La version révisée de la loi d’autorisation de la défense nationale (NDAA) pour l’exercice financier (FY) 2026 donne aux enquêteurs du Pentagone sur les OVNI trois mandats spécifiques, dont des briefings élargis au Congrès.
Le Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) du département de la Défense (DOD) a été créé en 2022 pour enquêter sur les phénomènes anormaux non identifiés (UAP), plus communément appelés OVNI.
Le ministère de la Défense a été rebaptisé ministère de la Guerre par l’administration Trump.
Cependant, les législateurs ont relevé des problèmes liés à la quantité et à la transparence des rapports de l’AARO au Congrès. Afin de remédier à ces lacunes, ils ont ajouté plusieurs nouvelles exigences à la loi NDAA, qui fixe les niveaux et les priorités de financement de la défense.
Premièrement, la loi NDAA ordonne à l’AARO de fournir des séances d’information élargies au Congrès sur les PAN.
Plus précisément, ce mandat vise toutes les interceptions de PAN effectuées par le Commandement Nord des États-Unis et le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord.
Les comptes rendus doivent inclure le nombre, le lieu et la nature des interceptions, ainsi que la description des procédures et protocoles suivis et des données recueillies ou analysées. Le premier compte rendu doit également inclure les interceptions remontant au 1er janvier 2004 et n’ayant pas encore fait l’objet d’un rapport.
Deuxièmement, la NDAA élimine les exigences de déclaration redondantes et simplifie la manière dont les données relatives aux UAP sont fournies à l’AARO.
Cela exige que le directeur du renseignement national et le secrétaire à la Défense veillent à ce que tous les éléments de la communauté du renseignement et les composantes du ministère de la Défense mettent immédiatement ces données à la disposition du bureau, tout en protégeant les sources et les méthodes de renseignement.
Troisièmement, la NDAA exige que l’AARO rende compte de tous les guides de classification de sécurité qui régissent les rapports et les enquêtes liés aux UAP, un domaine qui a attiré une nouvelle attention au Capitole alors que les républicains réclament la déclassification des documents relatifs aux UAP.
Conformément aux dispositions de la NDAA, le directeur peut publier une matrice de classification consolidée pour les programmes concernés par les enquêtes sur les UAP, et les informations sur ces guides doivent figurer dans le rapport annuel 2026 de l’AARO.
La loi de finances de la défense nationale pour l’exercice 2026 (NDAA), qui autorise 900,6 milliards de dollars de dépenses de défense, a été adoptée par la Chambre des représentants le 10 décembre par 312 voix contre 112. Les responsables des commissions des forces armées de la Chambre et du Sénat ont publié le texte de compromis le 7 décembre, et son adoption par le Sénat est prévue la semaine du 15 décembre.
La Maison Blanche a déjà manifesté son soutien, ce qui met le projet de loi sur la bonne voie pour être adopté avant la pause des fêtes.
ENQUETE SUR UN OVNI RECTANGULAIRE NOIR OBSERVE A OUSSOUGOULA EN COTE D’IVOIRE
01 – La scène de l’observation d’Oussougoula, imaginée par IA.
RAPPORT D’ENQUETES
1 – Identification du témoignage
Témoin principal : Sidick X (25 ans à l’époque). Témoin secondaire : M. Sissoko. Lieu : Périphérie d’Oussougoula, près de Mankono (Côte d’Ivoire). Date : Septembre 1990, vers 18h30–19h00 (crépuscule). Circonstances : Les deux témoins rentraient à pied chez eux après avoir quitté un ami, marchant le long de la piste reliant Séguéla à Oussougoula.
2 – Conditions environnementales
Météo : Ciel nuageux, forte humidité, température d’environ 25° C. Visibilité : Lumière crépusculaire (nuit tombante mais pas complètement noire). Contexte saisonnier : Saison des pluies équatoriale – pas de pluie le jour même, mais précipitations intenses la veille.
3 – Description de l’objet observé
A. Forme et dimensions
Forme : Rectangle aux contours bien définis.
Dimensions estimées :
Longueur : 20 à 25 m.
Hauteur : environ 5 m (face légèrement plus claire permettant l’estimation).
Largeur : 8 à 10 m (perçue lorsque l’objet s’éloigne).
02- Photo – Les dimensions, forme et couleurs de l’objet observé.
Couleur : Noir profond, contrastant avec le ciel crépusculaire.
02- LE COMPORTEMENT DE L’OBJET OBSERVE
B. Comportement et dynamique Déplacement initial : Vitesse lente, trajectoire rectiligne vers le village. Altitude estimée : 200 m maximum, survolant des arbres peu élevés. A survolé une construction (référence visuelle pour l’échelle). Trajectoire observée : Début : au-dessus de la piste secondaire menant à la forêt. Parcours : environ 200 m en direction du village. Disparition : instantanée, comme une accélération extrême en moins d’une seconde (« vitesse vertigineuse »).
C. Caractéristiques notables Aucun son perçu. Aucune lumière, traînée ou émission visible. Structure massive et opaque, sans hublots, lumières, ailes ou moteurs discernables
Élimination des phénomènes connus possibles
Aéronefs conventionnels : · Forme rectangulaire incompatible avec avions ou hélicoptères. Aucun bruit, aucune lumière réglementaire. Altitude trop basse pour un vol civil sécurisé. Ballons-sondes ou dirigeables : Forme non aérodynamique, disparition instantanée inexplicable. Taille estimée très supérieure aux ballons météorologiques. Phénomènes atmosphériques ou phénomènes issus de l’espace : Pas de nuages bas en mouvement rapide (ciel nuageux mais stable). Objet solide et défini, pas une illusion d’optique. Objet incompatible avec météores, météorites, satellites artificiels…. Activités militaires ou secrètes (1990) : Zone rurale ivoirienne sans base militaire majeure. Aucune technologie rectangulaire silencieuse connue à l’époque.
Objets volants divers :
Incompatibilité avec un quelconque « drone » du fait de sa faible vitesse et de sa disparition soudaine et de sa localisation. Rappelons que la vitesse était très lente, à partir du moment où il l’observe, 100 m environ pour atteindre la maison, quelque 200 m pour se rendre à l’autre extrémité de la zone du village en 1 à 2 minutes.
Particularités inquiétantes
Disparition instantanée : Évoque une accélération brutale défiant les lois de la physique connue. Dans l’état de nos connaissances, on ne peut expliquer cette disparition aussi rapide et notre science n’est pas encore en mesure de produire un appareil ayant cette capacité.
Masse volumique apparente : Objet imposant (≈ 1 000 m³) se déplaçant sans propulsion visible. Il nécessite pour disparaitre aussi vite ne énergie considérable, que nous n’avons pas encore mis en pratique. On pourrait imaginer une « dématérialisation » ce qui est encore pour nous de la science-fiction ;
Silence total : Inhabituel pour un objet de cette taille à basse altitude. Bien au contraire nos plus rapides fusées ou missiles émettent un bruit très élevé.
03 – CIRCONSTANCES – LOCALISATION ET DESCRIPTION
03 – Carte de la région de Séguéla et d’Oussougoula.
Quelques mois après la publication de l’observation faite au Sénégal sur le site OVNI MAROC, en juillet 2025, Sidick X me contact et me signale qu’il a lui aussi, certainement en septembre 1990 suivant les éléments restés en mémoire fait une observation d’un objet volant pour lui inconnu. C’était un immense rectangle noir qui se déplaçait dans le ciel, je l’ai vu au moment où il passait au-dessus d’une construction, peut être à 200 m de hauteur au maximum.
Après quelques échanges d’emails, il a été convenu que je rencontrerais en banlieue ouest de Paris, à son domicile le témoin en Novembre 2025. Cette rencontre à eu lieu et je n’ai pu que constater le sérieux de Sidick et la qualité des détails qui restent dans sa mémoire, après autant d’années. Il est marié, trois enfants et sa vie est stable.
À cette époque il avait 25 ans et il habitait une case en périphérie de Oussougoula en Côte d’Ivoire en compagnie de sa famille. Il y retourne rarement aujourd’hui, sa famille est maintenant implantée en France. Cette observation se passait en soirée, il faisait pratiquement nuit. Il était en compagnie de Mr Sissoko, qui a vu lui aussi ce phénomène. Toutefois, nous sommes en 2025, l’observation a eu lieu il y a 35 ans, Sidick a perdu de vue Mr Sissoko, il serait utile de se rendre sur place pour tenter de le retrouver, d’autre part Sidick a quitté en 1993 son village pour venir en France. Il a étudié, il a suivi au sein de l’entreprise métallurgique ou il travaille des stages de formation et occupe à l’heure actuelle un poste de chef d’équipe. Il a aujourd’hui la soixantaine. Ils revenaient de chez un ami qu’ils avaient quitté 10 minutes auparavant et se dirigeait vers son domicile à pied. Il était environ 18 h 30 – 19 h 00 ; Le ciel était nuageux, une température de 25 degrés environ avec une forte humidité. Nous sommes en milieux équatorial. Il n’avait pas plu de la journée, mais la journée précédente avait enregistré des pluies relativement intenses. Il se situait alors le long de la piste principale qui desservait Séguéla à Oussougoula. Il était à l’entrée du village, à hauteur de la piste secondaire qui même vers la forêt. C’est à ce moment là qu’il observe un énorme bloc rectangulaire qui se déplace très lentement vers le village. L’objets est au-dessus des arbres qui ne sont pas haut à cet endroit. Il voit l’objet passer au-dessus d’une construction, il estime alors sa hauteur par rapport au sol à 200 m maximum. En se basant sur la construction, il estime que l’objet en forme de rectangle aux contours bien définis, avait au moins 20 à 25 m de longueur sur 5 m environ de hauteur. Il distingue très bien l’objet qui est d’un noir profond par rapport à la nuit qui n’est pas encore à son maximum. Sa face qui permet de déterminer sa hauteur est légèrement plus claire, il peut donc ainsi donner une estimation de sa hauteur.
04-05-06 – Les lieux de l’observation, photos ENVI ; 2000, plus récentes, les pistes étaient autrefois plus rudimentaires. 05 Piste principale similaire du village, autrefois peu d’habitation, plutôt alors plus rudimentaires et sans électricité. La piste principale est devenue la route A5 est aujourd’hui bitumée.
L’objet continue à se déplacer lentement, passe au-dessus de la construction et se dirige vers le village. Il parcourt ainsi peut être 200 m et il peut ainsi voir sa face relative à sa largeur qu’il estime, par apport à sa longueur, à 8 – 10 m. (soit un peut moins que sa longueur). C’est donc une grosse masse rectangulaire noire qui se déplace lentement. Après son parcourt d’environ 200 m, l’objet disparait instantanément, comme si sa vitesse devenait vertigineuse en une seconde ! L’observation a été rapide, une à deux minutes. Mais il ne s’explique toujours pas ce qu’il a vu ce soir-là.
04 – CONTEXTE REGIONAL – OUSSOUGOULA EN 1990
Oussougoula est un village situé dans le département de Mankono, au sein de la région du Béré(District du Woroba), dans le centre-nord de la Côte d’Ivoire. La sous-préfecture de Diarabana dont fait partie Oussougoula compte 11 villages : Diarabana, Besséla, Farafing, Forona, Kénégbè Nord, Massala-Assolo, Mongbara, Niongonan, Oussougoula, Souroumana, Tihima.
Oussougoula est à environ 11 kms de Diarabana et environ 10 kms de Séguéla.
07 – Plan de situation approximative du témoin, photo actuelle Google Map, autrefois le village ne comportait que quelques habitations, l’endroit où se trouvait le témoin, l’entrée du village, ne comportait pratiquement aucune maison, la foret, mi savane, y était présente.
Oussougoula est une zone rurale isolée : Faible pollution lumineuse, ciel souvent dégagé après les pluies. Le village est à cette époque peu fréquenté, quelques cases rudimentaires en bois, pailles, terre ou matériaux issus de la nature, encore peu de construction en dur. Pas de voiture dans le village, les gens vivent pauvrement. Dans la région on cultive toutefois l’igname, le maïs, l’arachide et l’anacarde qui se vend et dont la région à une importante production.
08 – Ancienne mine de diamant à ciel ouvert à Séguéla (région) aujourd’hui fermée, aucune mine officielle aujourd’hui, c’est interdit, avec toutefois des exploitations sauvages qui à la suite de la délimitation des villages causent des « manifestations hostiles » et parfois meurtrières dans la région.
Fin des années 90, durant les années 2000 – 2010, compte tenu des réserves minières et des retombées sur les habitants originaires depuis des décennies de la région, on a tenté de délimiter les zones appartenant à un village. Toutefois c’est l’objet de disputes, contestations et désordres, les discussions sont sans fin et tout au long de ces dernières décennies, c’est sans cesse remis en cause. Ces divisions, bien qu’organisées et faites avec le concours des chefs de villages, villageois ont quelquefois été faites plus ou moins arbitrairement avec le concours des familles influentes, des chefs de villages… On trouve dans la région quelques exploitations officielles de mines d’or.
La région est diamantifère, mais si autrefois il y a eu une exploitation de certains terrains, depuis longtemps le gouvernement à interdit l’exploitation du diamant, interdit à une époque récente sur les marchés internationaux. Il est question de redonner des titres d’exploitation dans l’avenir. Cependant, il faut au pays qu’il se mettre en conformité avec les règles internationales, ce processus est lent. Il nécessite de :
Cartographier et certifier les zones exploitables.
Mettre en place un cadre légal et un système de traçabilité conforme au Processus de Kimberley.
Lutter contre l’exploitation illégale et offrir des alternatives économiques aux orpailleurs.
Compte tenu de la richesse potentielle du diamant dans le sous-sol dans cette région, il est très plausible que la zone autour d’Oussougoula ait connu ou connaisse encore une activité diamantifère artisanale et clandestine. Cette activité fait partie de l’économie informelle et des réalités complexes de cette région rurale.
En 1990 la région est donc très pauvre, sans infrastructure et hors le diamant ou l’or, on ne trouve pas d’explication au fait que les « ovnis « puissent être intéressés par ces villages. Il n’y a aucune activité aéronautique, base aérienne, base militaire, radar, aucun projet scientifique… en fait une zone relativement désertée de la civilisation. Toutefois, cela s’améliore, de nombreuses routes ont étés réalisées ces dernières années, des écoles sont en place et par exemple on trouve à Séguéla tout ce qui est indispensable et un commerce qui s’intensifie d’année en année, ainsi que l’implantation de banques. Des rues sont bitumées, bien que peu entretenues.
09- La mosquée historique de Siana qui date du 16 ème siècle.
On notera qu’au point de vue monuments historiques, dans la région il n’y a qu’une ancienne mosquée. La région est d’ailleurs essentiellement de religion Musulmane. Il s’agit de la mosquée de Siana, (ou parfois Syana) située à environ 8 kms par des pistes de Oussougoula (région du Worodougou). Elle est l’une des plus anciennes et emblématiques mosquées du pays, datant du 16ème siècle. Bâtie en banco ou terre battue et de bois, elle représente un haut lieu historique de l’islamisation de la région. Elle est considérée comme une « sorbonne » ou un centre de savoir islamique ancien dans le Worodougou. Elle a été bâtie par la famille Dosso en collaboration avec la famille Bakayoko, deux familles alors influentes dans la région. On voit difficilement d’éventuels objets issus d’une civilisation d’un autre monde s’intéresser à ce type de construction, qui au contraire des centres nucléaires, (ce qui semble être une curiosité pour eux) ne présente aucun risque pour l’humanité et peu d’intérêt au niveau planétaire.
05 – CONCLUSIONS – REMARQES
10 Journal ancien évoquant la région de Séguéla (10 kms de Oussougoula).
Les estimations de taille, d’altitude, l’heure précise, les conditions météorologiques et la topographie locale (piste principale, piste secondaire) renforcent la consistance du récit. Le témoin à encore en mémoire toutes les informations relatives à son observation car il a été très surpris par celle-ci et qu’il y pense souvent. Il a eu l’occasion de regarder des émissions « américaines » dit-il, sur le phénomène ovni en insistant sur le fait qu’elles sont plus spectaculaires que sérieuses. Il a eu la curiosité de lire notre site sur internet, sur lequel il est tombé par hasard en se documentant sur les étoiles filantes, objet d’informations médiatiques à cette
époque de l’année (La pluie d’étoiles filantes des Perséides du mois d’août, qui atteint son apogée les 12 et 13 août. Des dizaines de météores, ou « larmes de Saint-Laurent », sont alors visibles chaque heure, issus de la comète « Swift-Tuttle ». Ces traînées lumineuses, actives de mi-juillet à fin août, semblent provenir de la constellation de Persée). C’est dans le but d’en savoir plus sur le phénomène ovni qu’il a ouvert notre site qui évoque également certaines météorites tombées au Maroc. Il a ainsi appris que des observations de masses noires mouvantes dans le ciel, la nuit tombée, avaient déjà été relevées ce qui l’a incité à nous en parler.
En fait, ce n’est que rarement qu’il a été amené à évoquer à des amis ou à des membres de sa famille, son observation. On ne le prenait pas au sérieux. Il n’avait jamais entendu parler à cette époque des ovnis, le village où il habite ne recevait pas la TV et peu de chaines radiophoniques consacrées plutôt à la musique et à la politique, qu’il écoutait de temps en temps avec des amis. (Il précise qu’il n’y avait que peu de récepteurs radiophoniques dans le village.) Le témoin ne rapporte pas de lumières clignotantes, de sons étranges, d’effets physiologiques ou d’enlèvement, ce qui rend le récit sobre et factuel. C’est une description sans sensationnel, comme peuvent en faire de nombreux témoins. Son parcours professionnel (chef d’équipe, métallurgie) suggère une personne ancrée dans la réalité technique et capable d’observations objectives. C’est une personne stable, sérieuse bien assimilée dans notre société. Il n’y a aucune raison à ce qu’il invente une telle histoire, si peu importante, mais qui a le mérite, à l’époque de la vague Belge, de démontrer que des « phénomènes aériens non identifiés » avaient lieu aussi en Afrique équatoriale, dans des zones peu « polluées » par notre civilisation.
Le rapport est signalons-le, un témoignage de « première main« solide, cohérent et exempt d’exagérations dramatiques. L’événement reste inexpliqué sur la base des informations fournies. L’absence de corroboration par le deuxième témoin Mr Sissoko est regrettable, mais le récit détaillé de Sidick offre un cas d’étude intrigant qui justifierait, si cela était possible, une enquête de terrain pour retrouver le second témoin et tenter de recueillir son propre récit. Dans une région rurale d’Afrique équatoriale de cette époque, les sources lumineuses artificielles étaient rares, pas d’électricité, ce qui réduit les risques de confusion avec des aéronefs conventionnels, mais ouvre la porte éventuellement à des phénomènes naturels inhabituels encore inconnus. (Phénomènes atmosphériques rares). Une analyse des phénomènes naturels connus ne permet pas à priori, de donner une solution à ce cas.
Gérard LEBAT
Rédigé 12-2025 – 01-2026 – Des précisions ont étés demandés au cours de cette période au témoin pour plus de précision.
Nous préservons toujours l’identité des témoins pour parfois des raisons politiques ou personnelles au témoin. Les noms ou prénoms dans le présent cas sont exacts, le témoin ne souhaite pas de publicité et par respect pour son pays d’accueil, il ne souhaite pas être mêlé à des polémiques éventuelles et souhaite protéger sa tranquillité et sa famille des « ragots » médiatiques.
Diffusion ou reprise autorisée, informations complémentaires sur cette observation, si besoin, disponible en contactant l’enquêteur – lebat1ataol.com
Il y a deux mois, le documentaire « The Age of Disclosure » est sorti en salles et sur Amazon Prime Video.
Dans ce film, 34 responsables gouvernementaux, dont le secrétaire d’État Marco Rubio et des membres éminents du Congrès des deux partis, révèlent ce qu’ils sont en mesure de divulguer publiquement au sujet des objets volants non identifiés (OVNI).
Rarement autant de témoignages crédibles ont été réunis dans une seule production, qui est rapidement devenue le film le plus acheté sur la plateforme de streaming.
Nous apprenons non seulement des observations d’OVNI, mais aussi de graves allégations concernant des programmes gouvernementaux secrets étudiant les OVNI, des opérations de récupération d’épaves impliquant des véhicules non humains et des menaces visant les lanceurs d’alerte.
Les implications sont énormes : notre planète pourrait être visitée — voire habitée — par une autre espèce intelligente, bien plus avancée que la nôtre.
L’ère de la transparence a suscité à la fois fascination et scepticisme. La principale réaction des sceptiques a été : « Où sont les données ? Où sont les preuves ? »
Sans surprise, de nombreux médias ont opté pour un ton plus léger dans leurs reportages, choisissant soigneusement leur langage pour se distancer du caractère exotique des affirmations faites dans le film.
Ce sujet a longtemps été ridiculisé et stigmatisé dans les milieux scientifiques, où l’aborder était considéré comme un moyen quasi certain de ruiner sa carrière. Les médias et les rédacteurs craignent souvent de publier des articles qui pourraient sembler étayer de telles affirmations, et les rares articles qui paraissent tendent à en minimiser l’importance.
Mais existe-t-il réellement un manque sérieux de preuves concernant les ovnis, comme les sceptiques l’affirment depuis les années 1950 ?
Depuis plusieurs années, mes collègues et moi analysons les « transitoires », des phénomènes astronomiques intrigants dont la luminosité change – ou qui disparaissent complètement – sur de courtes périodes de temps.
Nos recherches ont permis de mettre en évidence des centaines de milliers de brefs éclairs lumineux, semblables à des étoiles, enregistrés lors de relevés photographiques du ciel nocturne. Fait important, ces observations astronomiques datent d’avant le lancement par l’Union soviétique du premier satellite artificiel, Spoutnik, en 1957.
Dans deux articles récemment publiés dans des revues scientifiques respectées et évaluées par des pairs, nous présentons des arguments convaincants selon lesquels au moins certains de ces flashs lumineux sont des reflets du Soleil sur des objets d’origine inconnue, mais non naturelle.
Nous avons également constaté une corrélation statistiquement significative entre ces flashs lumineux, les témoignages historiques d’observations d’OVNI et les essais nucléaires atmosphériques menés à cette époque. Sans surprise, nos travaux ont suscité un vif intérêt auprès de nos collègues scientifiques.
Nos résultats mettent en évidence une absence frappante d’éclairs lumineux dans l’ombre de la Terre, également appelée umbra, comparativement à ceux observés dans le reste du ciel. Ceci constitue une preuve solide que nombre de ces brefs éclairs, semblables à des étoiles, sont causés par des réflexions solaires sur des objets à surface plane, comparable à un miroir.
Il est important de noter que l’absence d’éclairs dans l’ombre de la Terre indique également que ces phénomènes transitoires ne sont ni des défauts optiques, ni de la poussière, ni d’autres artefacts d’imagerie. En effet, de tels artefacts n’ont aucune raison d’éviter l’ombre de la Terre.
Même notre analyse statistique la plus prudente des données révèle que, comparée au reste du ciel nocturne, l’absence d’éclairs dans l’ombre de la Terre est remarquablement robuste, mesurée à 7,6 sigma.
Pour illustrer la solidité de notre principale conclusion, de nombreuses revues à comité de lecture publient des découvertes astronomiques au niveau de ~2–3 sigma (événements correspondant à une probabilité de seulement ~5 – 0,3 % de se produire par hasard).
En physique des particules, le seuil de découverte est beaucoup plus strict, fixé à 5 sigma (probabilité aléatoire d’environ 0,00006 %). Nos résultats correspondent à une probabilité d’environ 10⁻¹⁵ que le déficit observé d’éclairs dans l’ombre de la Terre soit dû au pur hasard, ce qui est infinitésimal (soit une décimale suivie de 15 zéros).
Il est important de noter que les propriétés optiques du télescope et des plaques photographiques que nous avons analysées sont telles que ces brefs éclairs solaires doivent avoir eu lieu à des altitudes d’au moins plusieurs centaines de kilomètres.
Toute observation provenant d’objets situés à des altitudes plus basses, comme de brefs reflets ou des lumières clignotantes provenant de ballons ou d’avions, ou d’autres phénomènes tels qu’une éruption solaire ou un rayonnement ionisant, apparaîtrait fortement floue (et diluée pendant l’exposition de 50 minutes), et serait facilement identifiable.
Ces éclairs ne peuvent être expliqués ni par des astéroïdes, ni par des grains de glace, ni par d’autres phénomènes naturels. Ces phénomènes prosaïques se présentent généralement sous forme de formes rondes et irrégulières, laissant des traînées sur les plaques photographiques analysées, après une longue exposition de 50 minutes.
En résumé, nos observations indiquent la présence d’objets à surfaces planes et hautement réfléchissantes (semblables à des miroirs !) en orbite des années avant les premiers satellites artificiels.
Nous avons également observé plusieurs cas où des éclairs lumineux apparaissent en ligne ou en bande étroite. Après application de méthodes statistiques rigoureuses, nous avons constaté que la probabilité que plusieurs de ces alignements (ou formations) se produisent par pur hasard est tellement infime qu’elle peut être formellement écartée.
L’alignement le plus significatif, d’un point de vue statistique, des flashs transitoires dans notre ensemble de données s’est produit le 27 juillet 1952, une date marquante dans l’histoire des OVNI. Durant deux week-ends consécutifs de juillet 1952, des pilotes, des contrôleurs aériens et des opérateurs radar de trois stations de la région de Washington, D.C., ont observé des objets effectuant des manœuvres apparemment extraordinaires.
Il convient de se demander si l’alignement statistiquement le plus robuste de flashs orbitaux brillants coïncidant avec le dernier jour des incidents de 1952 à Washington, D.C., est une pure coïncidence.
La corrélation entre les flashs lumineux et transitoires et les témoignages oculaires d’observations d’OVNI ne s’arrête pas aux incidents de juillet 1952.
Nous avons découvert un lien statistiquement significatif entre les flashs orbitaux, un catalogue de témoignages historiques d’observations d’OVNI et les essais nucléaires atmosphériques.
Il s’avère que les flashs lumineux astronomiques étaient 68 % plus fréquents le lendemain d’un essai nucléaire que les jours sans essai, et leur nombre augmentait en moyenne de 8,5 % pour chaque observation d’OVNI signalée à la même date. Lorsque des essais nucléaires et des signalements d’OVNI coïncidaient, leurs effets se combinaient, produisant plus du double de flashs par rapport aux jours témoins.
Compte tenu des nombreux cas d’observations d’OVNIs aux alentours d’installations et de sites nucléaires, ces corrélations à trois facteurs sont intrigantes. Elles réfutent également la critique courante, mais regrettable, selon laquelle tous les phénomènes transitoires ne seraient que des défauts photographiques ou optiques.
Cette critique continue de circuler, bien qu’elle soit réfutée par nos résultats. Plusieurs médias scientifiques, dont Scientific American , ont publié les premières réactions d’autres scientifiques à nos travaux. Si nous accueillons favorablement toute critique constructive de nos collègues scientifiques, aucune critique à ce jour n’a permis d’expliquer l’ensemble de nos résultats.
De plus, nos conclusions sont particulièrement intéressantes replacées dans leur contexte historique. Le « mémorandum Twining » de septembre 1947, dans lequel le général de l’armée de l’air et futur chef d’état-major interarmées Nathan Twining recommandait que l’armée de l’air étudie officiellement les ovnis, qualifiait ces phénomènes de « réels et non de visionnaires ou de fictifs ».
Le document décrit les OVNI principalement comme des objets en forme de disque avec une « surface métallique ou réfléchissante », de « forme elliptique » et « plate sur le dessous ». Bien que notre étude actuelle ne permette pas de se prononcer sur la géométrie et le mouvement de ces objets, ces caractéristiques, semblables à celles d’un miroir, sont précisément ce qui est nécessaire pour créer les flashs lumineux que nous observons dans nos relevés astronomiques antérieurs à Spoutnik, qui couvrent la période de 1949 à 1957.
De même, la plus ancienne évaluation de l’armée de l’air sur les ovnis qui nous soit parvenue, datant de décembre 1948, fait fréquemment référence à des observations crédibles de « disques métalliques » « à fond plat ».
Cela inclut des rapports faisant état de tels objets plusieurs mois avant la rencontre de Kenneth Arnold en juin 1947 avec neuf disques qui, conformément à nos découvertes, brillaient intensément au soleil.
Comme le souligne l’analyse de l’armée de l’air, ces observations antérieures à l’affaire Arnold excluent toute influence des médias sur les observations d’étranges objets métalliques en forme de disque. D’autres documents gouvernementaux, remontant jusqu’aux années 1960, font également état de témoignages crédibles concernant de tels objets.
Nos découvertes corroborent-elles les témoignages oculaires contemporains d’observations d’OVNIs ? Des objets métalliques en forme de disque reflétaient-ils la lumière du soleil à haute altitude avant les premiers satellites artificiels ? Existe-t-il un lien entre les OVNIs et notre technologie nucléaire ?
Nos conclusions sont difficiles à rejeter d’emblée. Elles corroborent assurément les allégations extraordinaires présentées dans *L’Ère de la révélation* .
En résumé, les témoignages de représentants du gouvernement, de membres du Congrès, les observations privées de millions de personnes à travers le monde et les publications scientifiques récentes convergent tous vers la même conclusion : les ovnis sont réels et, de plus, nous ne sommes pas seuls.
Nous espérons désormais que nos collègues scientifiques s’engageront dans des débats rigoureux et de bonne foi, ainsi que dans des efforts de réplication exempts de ridicule et de stigmatisation. Si (ou oserais-je dire quand ?) ces résultats résistent à une réplication indépendante, l’humanité aura un avenir fascinant devant elle.
Remerciements : Je tiens à remercier sincèrement Marik von Rennenkampf pour ses commentaires bienveillants et constructifs lors de la rédaction de cet essai.
Beatriz Villarroel est chercheuse en astronomie à l’Institut nordique de physique théorique (Nordita) à Stockholm. Elle dirige le projet VASCO (Vanishing & Appearing Sources during a Century of Observations) ( www.vascoproject.org ) et le projet EXOPROBE. Le projet VASCO recherche des étoiles en voie de disparition grâce à des méthodes automatisées et à un projet de science participative.
Un nouveau lanceur d’alerte sur les phénomènes macrosismiques non identifiés (PAN) fait son apparition alors que le Congrès se prépare à une campagne de divulgation en 2026.
Un nouveau lanceur d’alerte s’est fait connaître et collabore désormais avec le groupe de travail parlementaire sur les OVNI, d’après une interview exclusive accordée au journaliste Matt Laslo d’ Ask A Pol le 16 décembre 2025 par le représentant Eric Burlison. Ce dernier a révélé qu’une nouvelle audition publique sur les OVNI est potentiellement en préparation, mais que l’objectif principal reste de mettre les témoins à l’aise pour qu’ils s’expriment dans une SCIF (Sensitive Compartmented Information Facility), une installation de traitement d’informations classifiées où les informations sensibles peuvent être discutées en toute sécurité. Burlison a indiqué qu’ils disposent d’une piste concernant un nouveau lanceur d’alerte susceptible de révéler publiquement son identité.
Photo : Cristina Gomez – Chercheur en ufologie, podcaster, journaliste et créateur de contenu.
Le député a également confirmé que David Grusch, l’ancien officier du renseignement qui a témoigné devant le Congrès en juillet 2023 au sujet d’un programme pluri décennal de récupération des débris d’OVNI, restera conseiller spécial auprès de son équipe jusqu’en 2026. Selon M. Burlison, la durée de son mandat dépendra de la nécessité d’auditions supplémentaires. M. Grusch prépare actuellement un bilan de fin d’année qui dressera le bilan des réalisations et des points à améliorer pour faire progresser les efforts de divulgation des informations relatives aux OVNI.
Dans un échange distinct rapporté par Ask A Pol , la représentante Nancy Mace a exprimé sa vive réaction après avoir visionné le documentaire « Age of Disclosure ». Mme Mace a déclaré à M. Laslo avoir appris davantage grâce à ce documentaire que lors des auditions officielles du Congrès, ajoutant qu’il serait nécessaire de les refaire entièrement, car des détails inédits y avaient été révélés. Interrogée sur le secrétaire d’État Marco Rubio, Mme Mace n’a pas hésité : elle a affirmé vouloir obtenir une réunion dans une salle d’information sécurisée (SCIF) avec M. Rubio afin de connaître ses connaissances sur la question des phénomènes anthropiques non identifiés (PAN).
Le journaliste d’investigation Ross Coulthart a abordé la question de l’avenir lors de sa séance de questions-réponses « Reality Check » cette semaine. Selon Coulthart, tout repose sur un seul homme : Donald Trump. Il est convaincu que Trump a été informé de phénomènes non humains et qu’il évalue actuellement les avantages qu’il pourrait tirer d’être le président qui révèle la vérité au public. Coulthart a également évoqué la théorie, maintes fois débattue, selon laquelle Hollywood aurait été instrumentalisé pour préparer le public à la divulgation de l’existence de phénomènes aériens non humains (PAN), citant notamment Chase Brandon, qui a été agent de liaison de la CIA pour le secteur du divertissement de 1996 à 2007.
Coulthart a averti que si le gouvernement ne contrôle pas le discours, il existe un risque de divulgation catastrophique, un scénario où des informations émergent d’une manière qui nuit à la confiance du public.
Sources
Disclosure Party. [disclosureorg]. (22 décembre 2025). [Vidéo]. X.
NewsNation. (21 décembre 2025). Questions-réponses avec Ross Coulthart : Rumeurs sur Skywatcher et « Journée de la révélation » [Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=FANHrbEiMAM
Un groupe de mineurs a partagé des photos inquiétantes d’un « OVNI » qu’ils ont aperçu dans une région isolée d’Australie-Occidentale lors d’une sortie matinale en voiture. Les six ouvriers ont été stupéfaits lorsqu’ils ont aperçu l’objet volant près du site minier Solomon du groupe Fortescue Metals, dans la région de Pilbara, vers 5 heures du matin le 7 décembre 2025. Le groupe a aperçu l’étrange objet alors qu’il se rendait en voiture de son laboratoire à son campement dans les monts Hamersley pour prendre un bus.
Selon un témoin, elle se détachait nettement sur le ciel du matin.
« Nous étions six dans la voiture », a déclaré le témoin.
« Ce sont les personnes assises devant qui l’ont remarqué en premier et qui ont fait remarquer que ça avait l’air bizarre. »
Le conducteur a d’abord cru que l’objet était un nuage, mais a finalement décidé qu’il ressemblait davantage à un OVNI triangulaire, une forme souvent observée lors d’autres observations à travers le monde.
« Ce n’est pas possible », a déclaré le témoin, sous le choc.
Photo : Un OVNI a été aperçu dans la région reculée de Pilbara, en Australie-Occidentale.
Ses amis, assis à l’arrière du véhicule, ont remarqué l’objet peu après.
« Regardez ça », dit l’un d’eux.
D’autres ont suggéré qu’il pourrait s’agir d’un hélicoptère d’évacuation médicale, mais d’autres n’étaient pas d’accord.
« Cela n’y ressemblait en rien », ont-ils déclaré, tout en admettant que la distance rendait difficile une identification claire à l’œil nu.
L’un des ouvriers, Afrasiab Khan, a pris des photos avec son téléphone.
« C’est un véritable OVNI, les gars », a-t-il déclaré à ses collègues.
Aucune explication officielle n’a été fournie concernant cette observation.
L’année dernière, un objet étrange a été découvert en feu dans une région isolée d’Australie-Occidentale, sans aucun signe visible permettant d’expliquer comment il était arrivé là.
La police a coordonné une intervention interservices après la découverte de l’objet en octobre près d’un site minier proche de la petite ville de Newman.
Le gros objet noir était similaire à d’autres débris de rentrée spatiale connus, a déclaré la police de l’État de Washington dans un communiqué.
Cela a suscité une curiosité similaire à celle provoquée par les précédentes observations d’OVNI à travers le pays.
Un mois auparavant, des lumières étranges avaient été signalées dans le ciel près de Point Moore à Geraldton, à 420 km au nord de Perth.
L’observatoire de Perth a reçu de nombreux signalements de lumières sur une vaste zone, ce qu’un porte-parole a qualifié de « très déroutant ».
Le ministère de la Défense a indiqué qu’aucune activité d’entraînement militaire n’avait lieu dans la zone la nuit des observations.
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