Informations mondiales sur les phénomènes aériens non identifiés, OVNI – UAP -UFO -PAN – MOC
Edité par le Groupe d’Etudes des Objets Spatiaux de France – G.E.O.S. France – A.S.B.L.. Parue au journal officiel de la République Française le 5 juin 1969
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Version officielle : il existe de véritables anomalies que le chef du bureau des OVNI du Pentagone ne comprend pas, malgré sa formation en physique et en ingénierie, et son expérience au sein des services de renseignement.
Photo : Dr Jon Kosloski, directeur du Bureau de résolutiondes anomalies tous domaines (AARO).
Le Dr Jon Kosloski, directeur du Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO), a depuis décrit les phénomènes anormaux non identifiés (PAN) comme « vraiment particuliers » et « déconcertants ».
Son prédécesseur à l’AARO, Tim Phillips, a déclaré au Liberation Times que le bureau avait rencontré des cas dans lesquels des UAP semblaient présenter des capacités jamais observées chez aucun aéronef ou engin spatial connu.
Bien que Phillips n’ait pas affirmé que de tels objets reflétaient une activité non humaine ou extraterrestre, il a déclaré que des « observateurs hautement qualifiés » avaient rapporté avoir constaté des performances véritablement étonnantes, des choses qu’aucun système humain connu ne pourrait reproduire.
Phillips a déclaré que ces incidents ne pouvaient être attribués à aucune technologie connue des États-Unis ou de l’adversaire, ou, selon ses propres termes : « Nous avons pu prouver de manière concluante qu’il ne s’agissait pas d’un système connu, ni de l’adversaire ni d’un allié. »
L’existence de ces phénomènes extraordinaires ne fait plus vraiment de doute. Les ovnis sont réels.
La vraie question est maintenant de savoir d’où ils viennent et quelles sont leurs intentions.
Alors que la Maison Blanche s’apprête à divulguer au public des informations inédites sur les PAN, la question de leur origine et de leurs intentions va désormais planer sur tout le reste.
Mais, dans sa recherche des meilleures preuves et informations, la Maison Blanche pourrait bien devoir se tourner vers d’autres organisations que l’AARO pour appuyer cette prochaine étape cruciale.
L’AARO est toujours un bureau du Pentagone.
Elle est imbriquée dans le même système de sécurité nationale qui, selon les lanceurs d’alerte, a longtemps contrôlé et étouffé l’affaire.
De nombreux lanceurs d’alerte ne font pas confiance à AARO.
Cette méfiance a été exacerbée par le fait que ce bureau était issu du Groupe de synchronisation de l’identification et de la gestion des objets aéroportés (AOIMSG).
L’AOIMSG était situé au sein du Bureau du sous-secrétaire à la Guerre pour le renseignement et la sécurité (OUSDI&S), dont les responsabilités officielles incluent le renseignement, le contre-espionnage, la sécurité et la politique relative aux menaces internes.
Cela remet assurément en question les véritables intentions de l’AARO quant à sa démarche auprès des témoins, et suggère plutôt qu’il s’agissait d’une opération de contre-espionnage et de lutte contre les menaces internes.
Les directives officielles du Département de la Guerre (DoW) montrent que l’OUSDI&S aide à définir et à superviser la politique de sécurité des programmes d’accès spéciaux, assure la surveillance de la sécurité des composantes gérant les actifs liés aux programmes d’accès spéciaux et surveille les questions de contre-espionnage, les violations de sécurité et les infractions impliquant ces programmes.
Un manuel de sécurité du Programme d’accès spécial (SAP) de 2025 indique que l’OUSDI&S – qui supervise également le Bureau national de reconnaissance et l’Agence nationale de renseignement géospatial – « établit, développe et coordonne la politique de sécurité du SAP du DoD et assure la surveillance de la sécurité … »
Pour les lanceurs d’alerte, cela compte énormément.
On leur demandait de saisir des informations sensibles sur les PAN dans un système conçu non seulement pour enquêter, mais aussi pour protéger, contenir et contrôler l’accès aux secrets classifiés.
Bien que l’AARO soit désormais située au sein du Bureau du Secrétaire à la Guerre, son architecture d’origine a été conçue par OUSDI&S, qui a également nommé son ancien directeur, le Dr Sean Kirkpatrick.
À noter que Kirkpatrick a été choisi par David Taylor, sous-secrétaire à la Guerre pour le renseignement et la sécurité, une figure qui, selon des sources de Liberation Times, est depuis longtemps hostile aux PAN.
Le Congrès a déjà fait pression pour qu’un examen externe de l’AARO soit mené.
Sa crédibilité a été mise à mal par des attaques contre des lanceurs d’alerte, un rapport historique contesté commandé par le Congrès et des questions sur la manière dont des affaires clés ont été traitées .
Tim Phillips a déclaré au Liberation Times que l’AARO n’avait pas le pouvoir de décider, de sa propre initiative, que les documents des lanceurs d’alerte devaient être classifiés.
Mais elle pourrait toujours classer des documents en se basant sur les règles existantes utilisées par des agences telles que le Département de la Guerre, le Bureau du directeur du renseignement national et la CIA.
Phillips a déclaré :
« L’AARO n’était pas un organisme ministériel. Nous n’avions pas le pouvoir de classifier les documents. Nous devions nous référer aux guides de classification, notamment aux classificateurs dérivés. Ils utilisaient donc les guides de classification, par exemple ceux du ministère de la Défense, de la Direction du renseignement national ou de la CIA. C’est ainsi que nous classons les documents : c’est ce qu’on appelle la classification dérivée. Et il a raison. »
« Quelqu’un arrivait, et nous examinions la situation. Si nous estimions qu’elle risquait de compromettre des secrets d’État sensibles, nous disposions de méthodes et de moyens pour les protéger et les classer en conséquence. »
Cela semble être le cas de Dylan Borland, ancien spécialiste du renseignement géospatial de l’US Air Force et lanceur d’alerte sur les phénomènes aéroportés non identifiés, qui a témoigné devant le Congrès.
Borland a fourni trois dessins à l’AARO. Deux d’entre eux ont ensuite été classés confidentiels selon les guides de classification existants. Interrogé à ce sujet par le Liberation Times, Phillips n’a pas démenti cette version.
Dans son rapport annuel 2024, l’AARO a déclaré publiquement qu’elle ne disposait d’aucune donnée indiquant la capture ou l’exploitation des PAN.
Mais cette position doit être interprétée en parallèle avec le système de classification du bureau.
Autrement dit, si les preuves de capture ou d’exploitation de PAN étaient contrôlées par une autre agence ou protégées par un guide de classification existant, l’AARO pourrait ne pas être en mesure de les reconnaître publiquement.
De plus, sa position doit tenir compte du contexte de la sécurité nationale, où le déni, la dissimulation, la couverture et la tromperie autorisée peuvent être des outils de protection légitimes.
Le paradoxe est que l’AARO a contribué à faire évoluer la position officielle, tout en incarnant précisément le système que de nombreux lanceurs d’alerte contestent. Elle a reconnu l’existence de cas non résolus et très anormaux.
Mais elle a été créée au sein d’une architecture de renseignement et de sécurité conçue pour l’évaluation des menaces, leur attribution et la protection des informations sensibles.
Cela ne signifie pas pour autant qu’AARO agit de mauvaise foi.
Mais cela signifie que, structurellement, ce bureau est peut-être mal adapté pour fournir le type de divulgation désormais exigé. Son rôle ne se limite pas à révéler.
Il s’agit aussi de protéger.
Et pourtant, même en gérant la divulgation, l’AARO a tout de même contribué à confirmer un fait remarquable : certains PAN semblent présenter des capacités dépassant celles de tout système humain connu.
Aucun responsable n’a affirmé que les PAN étaient d’« origine non humaine ».
Mais le nombre d’autres explications se réduit comme peau de chagrin.
Alors que le président Trump envisage de déclassifier des informations, voire des documents matériels, il devrait examiner attentivement le travail du Comité sénatorial spécial sur le renseignement.
Liberation Times croit savoir qu’en 2022, le Comité a reçu des informations vérifiables concernant des missions et des programmes secrets de récupération et d’exploitation des PAN.
Nombreux sont les lanceurs d’alerte qui ont collaboré avec le comité et qui n’ont jamais parlé à l’AARO.
Trump est désormais particulièrement bien placé pour obtenir des informations, Marco Rubio, ancien président par intérim et vice-président du Comité, occupant le poste de conseiller à la sécurité nationale.
Interrogées sur l’étendue des révélations possibles, deux sources ont indiqué au Liberation Times que l’existence de véhicules exotiques récupérés pourrait être reconnue, y compris le fait que les États-Unis en sont en possession.
Cette décision, si elle était prise, reposerait sur la constatation que d’autres nations possèdent des véhicules similaires.
L’objectif, selon ces sources, serait d’accroître les ressources consacrées à la rétro-ingénierie de cette technologie, dans le contexte de ce qui serait une course à l’exploitation avec les nations adverses.
Cependant, les sources ont indiqué qu’il est peu probable que toute technologie dérivée de tels véhicules soit divulguée, car cela pourrait porter atteinte à la sécurité nationale.
Mais même si une telle révélation a lieu, elle pourrait ne pas être suffisante pour certains.
Cela inclut ceux qui allèguent l’existence d’accords secrets entre le gouvernement des États-Unis et des groupes non humains, ainsi que ceux qui réclament des comptes pour tout crime prétendument commis par ceux qui ont dissimulé de tels programmes.
La question cruciale reste donc d’actualité.
Une annonce confirmant la récupération de véhicules exotiques serait historique.
Mais à moins d’aborder l’origine, le but et les intentions possibles, le mystère central resterait entier.
On pourrait annoncer au public que les États-Unis ont récupéré des objets dont l’origine reste inexpliquée. On pourrait même suggérer que d’autres nations possèdent des matériaux similaires.
Mais sans plus de précisions sur la provenance de ces objets, sur les analyses effectuées et sur la question de savoir s’ils semblent représenter une technologie contrôlée par une intelligence artificielle, le monde se retrouverait avec une confirmation totalement dénuée de contexte.
Cela peut être intentionnel.
Le gouvernement pourrait juger que la technologie, son exploitation et toute analyse plus approfondie de son origine sont des sujets trop sensibles pour être divulgués. D’autres vérités potentielles pourraient être trop troublantes pour être révélées.
Mais si cela se produit, la prochaine bataille concernant la divulgation des PAN ne portera pas sur l’existence même des objets extraordinaires.
Il s’agira de savoir si le public est autorisé à comprendre ce qu’ils veulent dire.
Après avoir démissionné de l’AARO (All Domain Anomaly Resolution Office) fin 2023 et être resté silencieux pendant près de deux ans, le premier directeur de l’organisme, le Dr Sean Kirkpatrick, a fait son retour sur la scène publique le 9 avril 2026 à Arlington, en Virginie. Kirkpatrick a réaffirmé avec force les conclusions qui ont fait de lui l’une des figures les plus controversées de la communauté des chercheurs travaillant sur les phénomènes astronomiques non identifiés (PAN). Il a déclaré officiellement que l’AARO n’avait trouvé aucune preuve de technologie extraterrestre ni de programmes informatiques non autorisés.
D’après les critiques publiques dont il a fait l’objet, le rapport historique de Kirkpatrick de mars 2024 a suscité de vives réactions de la part de Christopher Mellon, ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense chargé du renseignement, et de Robert Powell, analyste de la Scientific Coalition for UAP Studies. Tous deux ont relevé des erreurs factuelles et des problèmes de sources. David Grusch a publiquement contesté la version des faits donnée par Kirkpatrick concernant son rôle au sein du bureau. Enfin, lors d’une audition de la commission de surveillance de la Chambre des représentants en septembre 2025, la présidente Anna Paulina Luna a qualifié Kirkpatrick de menteur avéré et a évoqué la possibilité d’une assignation à comparaître.
Se référant à la déclassification de l’AARO de février 2024, Kirkpatrick a décrit Kona Blue comme un programme d’accès spécial proposé au Département de la Sécurité intérieure entre 2011 et 2012, qui n’a jamais été approuvé et dont aucun matériel n’a jamais été fourni. Il a présenté l’affaire comme une tentative d’un petit groupe d’obtenir des crédits du Congrès. Cependant, le concepteur de Kona Blue raconte une histoire différente. Selon le livre du Dr James Lacatski paru en 2023 et son intervention dans le podcast « Weaponized » avec Jeremy Corbell et George Knapp, Lacatski a déclaré à un sénateur en exercice et à un sous-secrétaire du Département de la Sécurité intérieure que les États-Unis étaient en possession d’un engin d’origine inconnue et avaient réussi à pénétrer à son intérieur. Dans un ouvrage complémentaire publié en mars 2026, Lacatski laisse entendre qu’une partie du projet Kona Blue a bien été poursuivie, mais en dehors du cadre initial du Département de la Sécurité intérieure.
Kirkpatrick est également revenu sur ce qu’il appelle « Yankee Blue », une tradition qui, selon lui, perdure depuis une trentaine d’années au sein de plusieurs commandements de l’Armée de l’air, y compris le Commandement central. Les nouveaux officiers du bureau de contrôle de la sécurité, explique-t-il, reçoivent un tableau décrivant un programme extraterrestre fictif, sont contraints de signer un accord de confidentialité, puis observés afin de voir combien de temps il leur faut pour comprendre que tout cela est faux.
Photo : Tim Gallaudet (à gauche) et Sean Kirkpatrick (à droite)
La confrontation la plus directe de la soirée est venue de l’amiral de la marine à la retraite Tim Gallaudet, ancien administrateur de la NOAA et docteur en océanographie. Après que Kirkpatrick eut attribué le « Tic Tac » de Nimitz en 2004 à une sphère d’étalonnage, Gallaudet a répliqué de vive voix, affirmant n’avoir aucune autre explication géophysique à ce que décrivaient les pilotes de la marine. Il a ensuite accusé Kirkpatrick de mener une campagne de désinformation. Kirkpatrick a immédiatement rejeté ces accusations.
D’après des entretiens exclusifs menés par Matt Laslo dans le cadre de la série « Ask a Pol » sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN), le Congrès s’attaque au bureau créé par Kirkpatrick. Le représentant Tim Burchett a confirmé la présence de représentants de l’AARO lors d’une récente réunion d’information sur les PAN au sein d’une zone de sécurité renforcée (SCIF). Le 6 avril, il a présenté la résolution 8197 à la Chambre des représentants, un projet de loi de quatre pages visant à abolir l’AARO dans un délai de soixante jours, à redistribuer ses fonctions et à interdire toute structure centralisée qui lui succéderait. Au moment de cet enregistrement, le projet de loi était examiné par la commission des forces armées de la Chambre et la commission permanente spéciale du renseignement. Dans un article publié sur X en mars 2026, Anna Paulina Luna a publiquement recommandé à Burchett de supprimer tout financement pour l’AARO. Le représentant Eric Burlison a confirmé que les quarante-six fichiers vidéo classifiés sur les PAN, au cœur du travail du groupe de travail de Luna, étaient en cours de préparation pour le Congrès, tout en précisant qu’ils pourraient ne pas être rendus publics.
Publication X de Luna
Sources
Laslo, M. (2026a, 23 avril). Le coprésident du groupe de travail sur les PAN a assisté à deux réunions d’information classifiées SCIF en deux semaines. Ask a Pol UAP . https://www.askapoluaps.com/p/2-ufo-briefings-in-a-week
National Capital Area Skeptics (NCAS). (27 avril 2026). All-domain Anomaly Resolution Office (AARO) : une dualité de mission concernant les PAN (Sean Kirkpatrick) [Vidéo]. YouTube. https://www.youtube.com/watch?v=bi0H_mkwTW0
Cristina GOMEZ
Cristina Gomez est l’animatrice du podcast « Strange and Unexplained », qui couvre les dernières actualités sur les UAP (phénomènes aérospatiaux non identifiés). https://uapnewscenter.com/
UNE GIGANTESQUE SPHERE METALLIQUE OBSERVEE AU SOL EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO EN 1968
Photo 1 : Un engin gigantesque posé dans une clairière
Nous avons reçu, à partir de notre site OVNI MAROC International, il y a quelques mois, très exactement le 17 aout 2025, un émail en provenance directement de la République Démocratique du Congo. Ce message provenait de Monsieur NDAYA Hursan et faisait état de l’observation, d’un gros objet lumineux d’apparence métallique, posé au sol dans une clairière. L’observation à eu lieu début 1986, 1er Trimestre, sans date précise, c’était en début d’année, il était pour quelques jours revenu en RDC chez ses parents à Mbanza-Ngungu.
Dans ce premier contact, Mr NDAYA Hursan ne nous en dira pas plus. Nous avons donc échangé durant deux à trois mois plusieurs emails, afin d’avoir une description complète de son observation et de mieux le connaître.
SA VIE – ENQUETE SUR LA PERSONNALITE DU TEMOIN
Photo 2 Situation de Mbanza Ngungu par rapport à Kinshasa en R.D.C
Monsieur NDAYA Hursan est né en 1950, il a la chance de pouvoir aller à l’école chrétienne, qu’il fréquentera plus ou moins, selon les années, selon ses propres aveux. Son père travaille à l’OTRACO, une administration, sa mère restant à la maison. Ils habitent alors une petite maison toute simple au sud-ouest de la ville de Mbanza-Ngungu en RDC. Grâce à cet emploi, son père peut vivre correctement et il fréquentera durant quelque temps les établissements scolaires secondaires, sans là encore obtenir un quelconque diplôme ! Il travaille, mais ce sont des emplois peu intéressants. En mars 1970, il a un enfant, Adrian. La situation pour lui devient délicate, c’est la confrontation avec son père qui lui reproche de ne pas travailler régulièrement. C’est alors qu’il part pour la France, se retrouve un peu perdu à Paris où il est reçu chez un ami durant quelques temps. Rapidement il trouve un travail, débrouillard, il parvient en quelques mois à trouver un stage de formation où il apprendra la mécanique industrielle. Il parviendra au fil des années à se hisser à un poste de Contremaître, dirigeant une petite équipe et contrôlant la qualité du travail. C’est donc à une personne sérieuse, bien équilibrée et qui est digne de confiance à qui nous avons à faire. Il retourne tous les deux ou trois ans en RDC ou après le décès de ses parents, il a repris la maison familiale qu’il a contribué à beaucoup améliorer. Il est rentré en 2011 en RDC où il vit maintenant. Toutefois, ses 4 enfants étant en France, il revient quelquefois sur la région parisienne.
LE CONTEXTE EN 1950 ET 1986 DE MBANZA-NGUNGU
En 1950, Mbanza-Ngungu s’appelait encore Thysville (nommé ainsi en l’honneur d’Albert Thys). À cette époque, la ville était l’un des centres névralgiques et l’une des cités les plus prisées du Congo belge.
Grâce à son altitude (environ 750 à 800 m), Thysville offrait un climat beaucoup plus frais et respirable que la chaleur étouffante de Léopoldville (Kinshasa). En 1950, c’était une destination de vacances pour les Européens de la capitale, qui venaient y chercher la « fraîcheur ».
Thysville était avant tout une ville ferroviaire, située à mi-chemin sur la ligne Matadi–Léopoldville. À cette époque, le trajet entre Thysville et Léopoldville prenait près de cinq heures. (Environ 150 kms).
En 1986, à l’époque de l’observation faite par Hursan, la ville de Mbanza-Ngungu était calme, structurée, mais déjà en déclin économique, avec une forte vie communautaire et une importance régionale notable, notamment dans le domaine de l’éducation.
C’est à cette époque que j’ai beaucoup aidé ma famille, car la crise économique était très forte et mes parents avaient des difficultés à subvenir aux besoins du quotidien (forte inflation, salaires très bas et corruption dans les administrations, ainsi que dans certaines sociétés privées).
La vie était difficile, mais il existait une grande solidarité : les églises apportaient leur aide et, sur les marchés, les petits producteurs donnaient parfois une partie de leur récolte.
L’INTÉRÊT DU TÉMOIN POUR LE PHÉNOMÈNE OVNI
Depuis le jour de cette rencontre en 1986, je ne cesse de penser à cet engin immense que j’ai vu au sol. Auparavant, je ne savais rien des « ovnis ». Bien au contraire, en France, à cette époque, on se moquait de ce qu’on appelait les « soucoupes volantes ». Je n’avais jamais vu d’émissions de télévision ni entendu de reportages radiophoniques sur ce phénomène. Ou alors, je n’y attachais aucune importance.
Peu après mon observation, encore profondément choqué, j’avais réalisé un croquis de ce que j’avais vu, document que j’ai longtemps conservé dans mon classeur de dossiers personnels. Lors de mon départ de France, il a malheureusement été égaré.
(Mais Hursan en fera un nouveau par la suite : cette observation est restée gravée dans sa mémoire et, même à 75 ans, elle continuait de l’intriguer.)
En 2011, Hursan, désormais à la retraite, rentre en RDC. Il avait reporté d’année en année son projet d’en apprendre davantage sur ce dont il avait été témoin. Depuis quelques années (un ou deux ans), il effectue des recherches sur Internet afin de savoir s’il existe, en RDC, des observations similaires à la sienne.
Il existe en effet une personne, Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar », qui aborde en partie ce sujet. Toutefois, son approche n’est pas scientifique : il traite plutôt de spiritualité, évoquant des « vortex », des portes permettant de quitter notre Terre, ou encore des démons. Néanmoins, c’est grâce à ce « grand maître », qui publie régulièrement des vidéos sur YouTube, qu’il a pu obtenir davantage d’informations sur ce phénomène.
Lors d’une vidéo intitulée « Les extraterrestres et ovnis dans le ciel de la RDC », à laquelle participe également Maître Avatar, il a été particulièrement marqué par les propos de l’ingénieur Reagan Ngoto, inventeur et chercheur en RDC, qui déclarait :
« Les OVNIs sont une réalité documentée, bien que souvent classée top secret. J’affirme même que la plupart de ces objets ne proviennent pas de la Terre, mais de planètes ou de dimensions intergalactiques. Pour moi, ces entités viendraient sur Terre pour observer, recueillir des données, voire interagir avec certains humains. »
Photo 4 : Reagan Ngoto, inventeur et chercheur
Il apprend également, dans cette vidéo, que Maître Jean-Pierre Manzolo Monga Mopepe, dit « Maître Avatar », a lui-même fait une observation d’ovni.
Par la suite, il a retrouvé le récit de cette observation, qu’il juge cependant très élémentaire par rapport à ce qu’il a lui-même vécu. Voici la description du phénomène observé par le « grand maître » :
Phénomène OVNI à Kinshasa…
Maître Avatar, son jeune frère Bêla et deux de ses filles ont vécu une expérience phénoménale dans le ciel au-dessus de leur maison.
Ce phénomène s’est produit le 26 avril 2025 à 23 h 40.
Nous avons observé une forme au-dessus de nous, à une certaine hauteur dans le ciel. Elle n’était pas vraiment très élevée. Cette chose, de forme triangulaire étrange, était grande et ne produisait aucun bruit assourdissant. Elle était fixe et noire et, à l’intérieur, des couleurs différentes scintillaient. Parmi ces couleurs, il y avait le bleu nuit et une couleur blanche non vive (pâle).
Lorsque nous avons vu cette forme, j’ai dit à mon petit frère et à mon enfant qui étaient là :
« Regardez cette chose ! »
Pendant que nous poussions des cris d’étonnement en l’observant, la chose étrange a disparu subitement dans le ciel, comme en passant par un portail invisible.
Par la suite, ma fille aînée m’a dit qu’elle voyait souvent cette chose et qu’elle disparaissait toujours de la même manière que nous l’avions vécu.
Date de l’événement : 26/04/2025 à 23 h 40 Ville : Kinshasa
Ce document lui permet de constater que, dans le monde entier et surtout en RDC, des personnes s’intéressent au phénomène OVNI. En effet, même en RDC, il existe de temps à autre des informations sur ce phénomène : des pages Facebook comme « OVNI Congo », des témoins qui interviennent et décrivent leurs observations sur des forums, etc. C’est un pays où l’on compte quelques dizaines de personnes intéressées par ce phénomène. C’est la raison pour laquelle on y recense un nombre plus important de témoignages que dans d’autres pays d’Afrique noire.
Hursan apprend aussi à cette époque le lien possible entre les ovnis et la Bible. Il découvre que les ovnis auraient toujours été présents au cours des siècles. Certaines légendes évoquent également ces phénomènes : il a souvent entendu parler d’esprits de la forêt, d’esprits ancestraux venant hanter les mauvaises personnes, ou encore d’animaux géants et agressifs protégeant certains lieux interdits dans la forêt. Toutefois, il n’y croit pas.
En revanche, il a entendu parler d’une légende en RDC qui semble évoquer une apparition de soucoupe volante. Voici ce qu’il rapporte :
Une histoire chez les Pende (célèbre tribu localisée dans la province du Bandundu, dans le Kwango) retrace, à travers des danses, l’atterrissage d’un objet céleste dans la cité royale de Popokabaka, avant l’époque coloniale. Cette légende, transmise de génération en génération par ce peuple, semble authentique. Elle fut d’abord rapportée par les colons belges, puis banalisée par les missionnaires, qui l’ont transformée en un simple conte primitif.
Photo 5 : Danse en illustration de l’arrivé d’un ovni dans une tribu de RDC
Après s’être documenté, il a constaté qu’en France, on s’intéressait à ce phénomène, ainsi qu’à ce qui se passait en Afrique noire. Il a notamment consulté « UAP Afrique », un média et groupe basé à Paris qui traite de ce sujet, ainsi que le site « OVNI Maroc International », où sont abordées l’actualité mondiale en matière d’UAP et les observations relevées au Maroc et en Afrique.
LES CIRCONSTANCES DE L’OBSERVATION
Un matin, vers 10 h 00, au cours du 1er trimestre 1986, Ndaya Hursan et son fils Adrian décident de faire une balade en mobylette. Son père avait réussi à acheter deux vieilles mobylettes « Motobécane », importées du temps de la colonisation et qui avaient été réparées de nombreuses fois. Compte tenu de leur état et de leur âge, son père en gardait toujours une de rechange pour aller au travail à l’époque où il travaillait encore, afin de pallier les pannes, car il était très exigeant sur les horaires et la qualité du travail.
Hursan précise également que trouver de l’essence était difficile à cette époque. Heureusement, il disposait d’un réseau d’amis qui lui en fournissait régulièrement. Ce jour-là, les deux mobylettes fonctionnaient et son père ne travaillait plus depuis déjà quelques années.
Photo 6 : Hursan et Adrian partent en mobylette vers Mweke
Hursan et Adrian partent donc tous les deux vers le centre-ville, puis décident de se diriger vers la forêt par une piste menant à Mweke, située à une vingtaine de kilomètres. Il s’agit d’une piste en terre battue, non entretenue, que les automobiles d’aujourd’hui auraient du mal à emprunter. Ils ne roulent pas très vite afin de ne pas abîmer les mobylettes.
Adrian, qui a alors 16 ans, est vif et intrépide. Il roule plus vite que son père et se trouve toujours devant, à 20 ou 50 mètres. Parfois, il s’arrête même pour l’attendre. Hursan, au contraire, est calme et profite surtout de cette balade pour observer l’évolution de son village. Partout, des maisons se construisent, souvent en bois et en tôle, au détriment de quelques centaines de mètres carrés de forêt. Chacun cultive son carré de manioc ou de maïs. D’autres cultivent des légumes, la région s’y prêtant bien, afin de les vendre sur les marchés locaux ou à des marchands qui les acheminent vers la capitale.
Après avoir parcouru 6 à 7 km de piste, ils se trouvent approximativement à la hauteur de Bamba. Soudain, Hursan voit, à environ 50 mètres devant lui, son fils s’arrêter. Adrian stoppe sa mobylette, le moteur encore en marche, et regarde en direction de la forêt. Hursan est surpris, car son fils ne le regarde pas. Deux ou trois secondes plus tard, il arrive à sa hauteur.
« Papa, regarde, c’est quoi ce gigantesque engin arrondi posé au sol ? »
Adrian est affolé et, malgré sa jeunesse et son intrépidité, il montre des signes évidents de peur.
Photo 7 : Reconstitution de l’objet observé par les deux témoins
Hursan est lui aussi surpris par cette « fusée ronde », grande comme un petit immeuble. Ils restent là à observer, peu rassurés par ce spectacle. Adrian veut partir, craignant une explosion ou des effets néfastes sur la santé. Hursan, face à un engin aussi volumineux, qu’il n’a jamais vu auparavant, se pose de nombreuses questions sur sa nature et son origine.
Un bruit continu, relativement faible, semblable à un sifflement monotone sans variation d’intensité, semble provenir de l’objet, ce qui ne les rassure pas davantage. La peur s’installe rapidement chez lui aussi.
Après moins d’une minute, sans même se concerter — tant l’impression causée par cet immense engin métallique et lumineux les empêche de parler —, ils font demi-tour sans couper le moteur de leurs mobylettes et repartent le plus vite possible en direction de Mbanza-Ngungu.
Après avoir parcouru entre 500 mètres et 1 kilomètre, ils entendent derrière eux un bruit très fort, semblable à une détonation accompagnée d’un sifflement. Ils s’arrêtent immédiatement et regardent en arrière. À travers les arbres, bien au-dessus de la forêt, ils aperçoivent une lueur allongée qui s’éloigne à vitesse modérée vers le sud. Elle émet ce bruit étrange qu’ils viennent d’entendre, lequel s’estompe rapidement.
Cette lueur, de couleur jaune orangé avec un centre argenté, se déplace à l’opposé de leur habitation, en direction de Mweke, située au sud de Mbanza-Ngungu.
Arrivés vers 11 h 30 à leur domicile, Hursan et Adrian, encore affolés et apeurés, se sont empressés de raconter au père d’Hursan, ce qui leur était arrivé. Celui-ci ne pouvait que constater que les deux témoins n’étaient pas dans leur état normal. Ils semblaient agités, effrayés et tourmentés, au point d’en bafouiller.
Le père d’Hursan ne pouvait que les croire, tout d’abord au vu de leur état, mais surtout parce qu’ils ne lui auraient jamais menti ni raconté de telles histoires. Il dit n’avoir jamais vu un tel phénomène et ne pas savoir ce qu’ils avaient observé. Il prend leur récit au sérieux, mais n’en parlera jamais.
En revanche, après en avoir parlé à quelques amis, Hursan et Adrian ne sont pas pris au sérieux. Tous deux cessent donc d’en parler dans les semaines qui suivent.
L’OBJET
L’objet était gigantesque, écrit Hursan. Il était aussi haut qu’un petit immeuble, pratiquement au niveau de la cime des arbres. Il estime ainsi la hauteur de l’objet, de sa base à la coupole centrale, à plus de 15 mètres, peut-être 18 mètres.
Photo 8 : Plan des lieux
Les témoins se trouvaient à environ 50 mètres de l’objet. La piste faisait environ 4 mètres de large, avec peu ou pas de talus, puis quelques arbustes sur 1 à 2 mètres séparaient les témoins de la clairière. Celle-ci était totalement dégagée, sans arbres, avec seulement quelques herbes au sol. L’objet se situait à environ 40 mètres du bord de la clairière. Derrière lui, une distance à peu près équivalente le séparait des premiers arbres.
L’objet ressemblait à une grosse boule légèrement elliptique, avec, sur le côté droit face aux témoins, une paroi délimitant le pourtour de l’engin, non pas arrondie mais droite. Un côté de la boule était arrondi et légèrement elliptique, l’autre droit, comme coupé au couteau. Au sommet de la boule, une légère protubérance, de la même couleur que le reste de l’objet, mesurait environ 50 à 80 cm de hauteur pour peut-être 1,20 mètre de largeur.
Le seul autre détail observé par Hursan est que l’engin reposait sur un pied central, d’environ 1 mètre de hauteur, mais très large, peut-être 3 mètres. Celui-ci semblait également métallisé, mais beaucoup plus foncé, presque noir.
Il estime le diamètre horizontal de la boule, en son centre, à au moins 8 à 10 mètres.
« C’était vraiment gigantesque », insiste Hursan, qui répète ce qualificatif à de nombreuses reprises.
La couleur de l’objet était inhabituelle : une teinte d’acier ou d’inox, réfléchissant l’environnement à sa surface, presque comme un miroir. Les témoins distinguaient une surface lisse, sans hublots, sans fenêtres et sans porte : une masse métallique uniforme.
Photo 9 : un dessin de l’objet observé
Le plus surprenant, et ce qui impressionnait le plus les témoins, était qu’une sorte d’aura lumineuse semblait émaner de la surface de l’objet : une lumière jaune tirant vers l’orange. Cette lumière était presque transparente, difficile à discerner, et semblait en mouvement constant, comme de très petites flammes. Ce détail a été clairement observé par Hursan et confirmé par son fils Adrian.
L’objet est resté immobile durant toute la durée de l’observation. Ce n’est qu’après leur départ qu’il a été vu en mouvement, décollant probablement en émettant un bruit très fort, puis apparaissant comme une lueur dans le ciel, au-dessus des arbres.
La clairière, située sur le côté droit de la piste en direction de Mweke, mesurait environ 100 mètres de long sur 80 mètres de large. M. Ndaya Hursan ne peut préciser s’il s’agit d’une clairière issue d’une coupe de bois ou d’un terrain rocheux et inculte où rien ne pousse.
M. Ndaya Hursan indique avoir été longtemps perturbé par cette observation, durant plusieurs mois. Il ressentait parfois une peur persistante, presque permanente. S’il s’y est intéressé de nouveau après sa retraite, c’était pour tenter de comprendre ce qu’il avait vu et savoir si cet objet pouvait représenter un danger.
Ces derniers mois, il a confié que le fait de témoigner lui avait permis d’alléger ce souvenir. Toutefois, il regrette de ne pas avoir trouvé de témoignage décrivant un objet similaire, aussi grand que celui qu’il a observé. Il n’a donc pas obtenu de réponse, mais se dit satisfait que son témoignage soit désormais répertorié et diffusé, dans l’espoir qu’un autre témoin se manifeste.
Son fils, quant à lui, n’a jamais reparlé de cette observation, hormis pour évoquer la peur intense ressentie face à cet objet impressionnant, « aussi gros qu’une fusée », selon ses propres mots rapportés par son père.
Le climat, à cette époque, est très humide, de type tropical. C’est la saison des pluies, avec des averses fréquentes en soirée, parfois accompagnées d’orages. Ce jour-là, en janvier, février ou début mars 1986, il ne pleuvait pas : il faisait même beau, avec une température comprise entre 28 °C et 30 °C, comme habituellement à cette saison.
Il est à noter que les témoins ne disposaient ni de montre, ni de radio, ni de téléphone. Par conséquent, aucun effet électrique, magnétique ou autre n’a été constaté sur leur équipement. Ils n’ont ressenti aucune interaction physique avant, pendant ou après l’observation (sommeil, immobilisation, paralysie, etc.). Le moteur des mobylettes fonctionnait normalement. La seule perturbation relevée est d’ordre psychologique : la peur, le besoin de comprendre, ainsi qu’une forme d’angoisse ponctuelle, provoquant chez Hursan des réveils en sursaut, au cours desquels il revivait la scène.
Lorsqu’on circule en mobylette sur ces pistes, au cœur de la forêt tropicale, on entend parfois, en plus du bruit du moteur, les cris de certains oiseaux ou animaux. Mais en prêtant peu attention, la forêt paraît très calme. C’est dans cette atmosphère paisible que l’observation a eu lieu. Seul le bruit d‘un léger grésillement voir sifflement était perceptible en provenance de l’objet, en plus du moteur de leurs mobylettes qui tournait au ralenti.
CONCLUSION
Photo 10 – Un engin gigantesque posé au sol dans une clairière en RDC.
Nous sommes en 2026. L’observation de Ndaya Hursan et de son fils Adrrian a eu lieu en 1986, soit il y a 40 ans. À 73 ans, en 2023, il entreprend ses premières recherches sur Internet afin de tenter de comprendre ce qu’il a observé un jour au sol : un objet d’aspect métallique, brillant et gigantesque.
N’ayant rien trouvé de semblable, il décide, il y a quelques mois, de contacter un groupe spécialisé. Nous avons examiné son observation au cours de cette enquête. Malheureusement, il est difficile, voire impossible, d’y apporter une explication précise, si ce n’est de classer ce cas dans la catégorie des objets volants non identifiés.
Il n’est pas possible de proposer une explication conventionnelle. L’apparence ne correspond pas à celle d’un hélicoptère, déjà rare à cette époque dans la région. Un engin métallique aussi grand, pratiquement rond, construit par la main de l’homme, semble inconcevable dans ce contexte.
Sur cette piste, des personnes circulent, certes pas fréquemment, mais à plusieurs reprises chaque jour. Il semble pourtant que personne d’autre, à l’exception de ces deux témoins, n’ait observé cet objet, que ce soit au sol, au décollage ou en vol. Aucun témoignage n’est parvenu aux témoins et, dans la presse comme sur Internet, aucun récit similaire n’a été relevé.
À cette époque, il était difficile de déclarer un témoignage de ce type : les autorités, comme la police ou les services de sécurité, ne les auraient probablement pas pris en compte. Le contexte des villages et des villes africaines de l’époque ne favorisait pas la diffusion de telles informations, qui restaient le plus souvent limitées au cercle familial.
En 1986, la vie était particulièrement difficile pour des raisons économiques et politiques. Ce cas rejoint ainsi la longue liste des objets volants non identifiés. Il a toutefois le mérite d’être désormais répertorié, diffusé et porté à la connaissance du public.
Gérard Lebat Avec le concours de Ndaya Hursan, témoin. 2026
Les noms de famille ont été modifiés afin d’assurer la tranquillité des témoins connus localement.
Reproduction libre.
RESUME EN QUELQUES LIGNES DE L’ENQUETE
Titre : Observation d’une immense sphère métallique en RDC en 1986
Témoin : Monsieur Ndaya Hursan (né en 1950), un homme sérieux et fiable, ayant vécu en France où il a travaillé comme contremaître en mécanique industrielle, avant de retourner vivre en RDC en 2011.
Contexte de l’observation : Début 1986, dans une clairière près de Mbanza-Ngungu (anciennement Thysville), alors que Hursan se promenait en mobylette avec son fils Adrian, âgé de 16 ans.
Description de l’objet :
Forme : sphère légèrement elliptique, avec un côté droit comme « coupé au couteau »
Taille : gigantesque (hauteur estimée à 15-18 m, diamètre horizontal de 8 à 10 m)
Apparence : métallique, couleur acier/inox, surface réfléchissante comme un miroir, sans hublots ni portes
Particularités : reposait sur un large pied central presque noir, une petite protubérance sur le dessus, émettait une aura lumineuse jaune-orangé et un sifflement monotone et continu
Déroulement : Les témoins ont observé l’objet posé au sol pendant moins d’une minute, ont pris peur et sont repartis. Après quelques centaines de mètres, ils ont entendu une forte détonation accompagnée d’un sifflement et ont vu une lueur allongée s’éloigner vers le sud.
Conséquences : Les deux témoins ont été choqués et apeurés pendant plusieurs mois. Ils n’ont jamais trouvé d’explication. Le père de Hursan les a crus, mais personne d’autre n’a pris leur récit au sérieux.
Conclusion de l’enquêteur (Gérard Lebat, 2026) : Aucune explication conventionnelle possible. Le cas est classé comme phénomène non identifié, répertorié et porté à la connaissance du public.
Une évaluation du renseignement sur sa position, le plan du cabinet qu’il a dévoilé, et s’il est le visage de l’administration sur les UAP.
PAR GENE STICCO
6 MAI 2026
Résumé exécutif. David Grusch est le validateur interne le plus probable concernant la divulgation des UAP, mais le visage public le plus probable reste le secrétaire d’État Marco Rubio. Deux horloges s’écoulent désormais : la voie institutionnelle tracée par la NDAA de l’exercice 26, la FAA, l’AARO et la NASA, et la poussée exécutive qui a commencé avec la directive de divulgation du président Trump du 19 février. Les quatre-vingt-dix prochains jours révéleront si les deux horloges se synchronisent. Trois tests le confirmeront : la résolution du conflit des 46 vidéos, si un décret exécutif avec un langage de préservation des documents se concrétise, et si Grusch apparaît aux côtés d’un principal du cabinet à titre officiel.
David Grusch a passé les trois dernières semaines dans deux salles très différentes. Le 14 avril, il était sur scène au Space Symposium à Colorado Springs, partageant une table ronde avec le représentant Eric Burlison, un cadre de Redwire, et un Roddenberry. Le 5 mai, il a participé au podcast On Watch de Chris Farrell sur Judicial Watch, prescrivant des décrets exécutifs, des motifs RICO et des opérations de perquisition et saisie sur plusieurs sites du ministère de la Justice contre des documents détenus par des sous-traitants.
Le public était différent. Le vernis était différent. Le poids institutionnel des lieux était différent. Ce qui était constant, c’était Grusch.
En même temps, ces deux apparitions ne sont pas une tournée promotionnelle. C’est une séquence de positionnement. La question qu’ils posent, et autour de laquelle cette dépêche est construite, est de savoir si David Grusch est prêt à être le visage public de l’événement de divulgation des UAP par l’administration Trump.
Une note sur les joueurs.Ce message fait référence à plusieurs principaux dirigeants de l’administration Trump et à des personnalités connexes : Marco Rubio (secrétaire d’État), Devin Nunes (président du Conseil consultatif du renseignement du président, ou PIAB), Tulsi Gabbard (directrice du renseignement national), Pete Hegseth (secrétaire à la Guerre, le département rebaptisé de la Défense), J.D. Vance (vice-président), Tucker Carlson (figure des médias indépendants ayant une influence significative au sein de la coalition Trump), et le représentant Eric Burlison (R-MO), qui préside les travaux de supervision liés aux UAP à la Chambre et emploie actuellement Grusch comme conseiller spécial.
L’architecture existe. C’est réglé.
J’ai soutenu en août 2025 que le discours sur les UAP était mieux compris comme une transition sociétale gérée. Je l’appelais une transition par conception. Le cadre prévoyait sept leviers parallèles opérant en coordination, ainsi qu’une publication de l’affaire principale en 2027 avec un suivi légal en 2028 et 2029.
La plupart de ces pistes de thèse sont les cours. La loi d’autorisation de la défense nationale de l’exercice 2026 a été adoptée en décembre 2025 avec trois mandats spécifiques sur les UAP. La FAA a modifié sa doctrine de contrôle du trafic aérien en 2025 pour remplacer les OVNI par des UAP. Le préprint de janvier 2026 New Science of Unidentified Aerospace-Undersea Phenomena a synthétisé des décennies de travail gouvernemental en une feuille de route de qualité évaluée par les pairs. The Age of Disclosure a été lancé en première sur Amazon Prime en novembre 2025 avec Marco Rubio comme pièce maîtresse institutionnelle. Les annexes du volume II de l’AARO (la série de dossiers historiques du Bureau de résolution des anomalies tout-domaine) se poursuivent. Des matrices de classification imposées par la NDAA sont en cours de préparation.
Ce qui a pris le dessus sur ce cadre, c’est la directive de divulgation du 19 février (le post Truth Social de Trump ordonnant au département de la Guerre et à d’autres agences de commencer à identifier et à publier les fichiers UAP) et la voie exécutive parallèle qu’elle a ouverte. Le cadre supposait que le pouvoir exécutif se remettrait à la cadence institutionnelle. Le cadre était erroné à ce sujet. Il y a désormais deux horloges qui tournent, la voie institutionnelle et la poussée exécutive, et elles ne sont pas encore synchronisées. La date limite du 14 avril manquée par le Pentagone concernant la demande de 46 vidéos de la représentante Anna Paulina Luna est la version visible et réduite de ce problème de synchronisation.
L’architecture est réelle. Le plan du cabinet est réel. Grusch a confirmé les deux lors du Symposium spatial du 14 avril lorsqu’il a déclaré publiquement que PIAB, présidé par Devin Nunes, avait « élaboré un plan avec le cabinet basé sur la répartition des différentes missions », le HHS prenant en charge la santé publique, Tulsi Gabbard la part du DNI, et Pete Hegseth la part du département de la Guerre. Les briefings des pasteurs sur des leaders évangéliques rapportés par des personnes liées au gouvernement américain, décrites par l’évêque Alan DiDio de l’église Revival Nation comme discutant « du plan de propagande en place avant la divulgation », sont cohérents avec la même architecture.
L’architecture est la mise en place. Ce n’est plus l’actualité.
Petite parenthèse : Le plan du cabinet, expliqué.
Ce que Grusch a révélé lors du Space Symposium est une structure de zone de mission : chaque département du cabinet s’est vu attribuer une partie publique de l’événement de divulgation. PIAB, un organisme consultatif externe à la bureaucratie qui rend compte directement au Président, est l’autorité de coordination. Nunes en est la présidence. Rubio détient l’équité institutionnelle-narrative (il est le haut responsable ayant la plus grande visibilité publique sur les UAP, ancrant The Age of Disclosure). Gabbard, en tant que DNI, détient l’équité de la communauté du renseignement (déclassification, sources et méthodes). Hegseth, en tant que secrétaire à la Guerre, détient l’équité militaire (garde des programmes, protection des témoins, accès à la base). Le HHS détient l’équité en santé publique, qui couvre très probablement soit les récupérations biologiques, soit l’architecture des incidents de santé anormales parallèle au syndrome de La Havane, soit le cadre de santé mentale publique pour l’événement d’annonce lui-même. La filière de briefing du pasteur est adjacente à l’architecture, prépositionnant la base de leadership religieux qui serait la plus susceptible d’interpréter un événement de divulgation à travers un cadre de tromperie démoniaque.
La vraie question est de savoir qui le porte.
Un événement de divulgation gérée avec des missions au niveau du cabinet nécessite un visage public. Quelqu’un doit se tenir à la tribune, répondre aux questions, valider l’annonce et absorber le risque politique du moment. Celui qui remplira cette fonction définira la mémoire publique de l’événement pour la génération suivante. Anthony Fauci sur le COVID. Robert Mueller sur la Russie. Le visage compte.
L’administration compte déjà au moins quatre candidats déployés à des postes adjacents. Marco Rubio est le plus haut rang d’entre eux et a le plus de poids institutionnel, ayant été le principal responsable dans The Age of Disclosure. Karl Nell, colonel à la retraite de l’armée avec la posture publique « zéro doute », a un casier judiciaire vierge et une position à la Fondation Sol. Tim Gallaudet, contre-amiral à la retraite et ancien océanographe de la Marine, possède des références scientifiques et un pedigree militaire. Mike Gold, qui a partagé la scène du Symposium du 14 avril avec Grusch, possède une réputation dans l’industrie, une expérience à la NASA et des témoignages antérieurs devant le Congrès.
Grusch est le cinquième candidat, et sur le papier il est le plus risqué. Il a un passé en contentieux. Il a le rapport d’août 2023 de l’Intercept sur son dossier médical et de sécurité. Sa plainte pour la confidentialité du comté de Loudoun a été rejetée le 7 août 2025. Il porte le poids d’être un lanceur d’alerte plutôt qu’un initié accrédité.
Il ne possède également aucun des avantages structurels qu’aucun autre candidat Ne dispose.
L’argument en faveur de Grusch
Le fait le plus important concernant la position actuelle de Grusch est qu’il détient une habilitation TS/SCI active (informations top secrètes et compartimentées sensibles) grâce à un emploi au Congrès. Le représentant Burlison l’a engagé comme conseiller spécial le 27 mars 2025, avec une habilitation rétablie, début prévu le 1er avril. Aucune autre personnalité publique dans le domaine de la divulgation des UAP ne détient cette habilitation. Luis Elizondo ne le fait pas. Christopher Mellon ne le fait pas. Ross Coulthart ne le fait pas. Jeremy Corbell et George Knapp non. La réintégration de l’habilitation était un choix structurel, coûteux et politiquement observable. Cela n’a aucun but à moins que Grusch n’opère de manière significative dans des SCIF (salles de briefing sécurisées et classifiées), ce qui signifie qu’il peut valider les documents divulgués en tant que témoin du dossier classifié sous-jacent. Aucun des candidats alternatifs ne peut faire cela avec la même situation procédurale.
Il a confirmé lors du Symposium spatial du 14 avril qu’il conseillait l’administration. La phrase exacte était : « J’ai certainement conseillé l’administration au cours de l’année écoulée environ et j’ai passé beaucoup de temps avec des hauts responsables travaillant pour le président pour essayer de fournir mes conseils avisés à ce sujet. » Ce n’est pas une haie. C’est une déclaration directe et officielle qu’il a été présent dans la pièce. La référence de Judicial Watch le 5 mai à « deux personnes intéressantes à la Maison-Blanche » est la version plus discrète de la même confession.
Il a nommé le quatuor Rubio-Nunes-Gabbard-Hegseth lors du Symposium comme l’équipe de divulgation de quatre personnes appropriées. Cette nomination est soit une demande d’inclusion dans l’équipe, soit une demande de faire le briefing. Ce n’est pas une observation neutre, et ce n’est pas le genre d’affirmation que quelqu’un fait à propos de personnes qui ne savent pas déjà qui il est.
Il est co-plateformé dans des lieux qui comptent. Le panel du Symposium a été la première discussion sur les UAP de l’histoire de la plus grande conférence sur l’industrie de la défense aux États-Unis. Grusch était assis entre un membre du Congrès en exercice et un cadre de Redwire ayant siégé à l’équipe d’étude indépendante UAP de la NASA. Ce n’est pas un podcast. C’est un événement de légitimation accrédité devant un public comprenant les sous-traitants principaux, le personnel de la communauté du renseignement, ainsi que les officiers d’état-major actuels et retraités.
Son parcours d’audience a évolué à travers les lieux où un porte-parole de l’administration devrait être certifié. L’apparition de Joe Rogan en novembre 2023 a touché un grand public. En janvier 2026, Megyn Kelly a atteint la base conservatrice de centre-droit. L’interview du 5 mai de Judicial Watch a atteint la classe des donateurs et plaideurs MAGA-légals. Le panel du Symposium spatial du 14 avril a atteint le complexe industriel de la défense. Chaque étape l’a fait traverser une circonscription dont tout porte-parole de l’administration aurait besoin de l’adhésion.
Son registre de procureur s’est durci. Le cadre de « l’intelligence non humaine consciente » qu’il a utilisé lors du Symposium est la déclaration publique la plus explicite qu’il ait jamais faite. L’entretien de Judicial Watch était structuré autour de demandes juridiques exécutoires plutôt que de récits personnels. Les deux apparitions ont contesté, par nom, le cadre interprétatif démoniaque-trompeur actuellement porté par le vice-président Vance et Tucker Carlson. S’opposer au vice-président depuis l’intérieur de la même coalition politique, c’est ce qu’un porte-parole désigné fait. C’est aussi ce que fait un actif sous pression extérieure. Dans tous les cas, cela nécessite de rester debout.
L’affaire contre lui en tant que visage principal
La preuve la plus solide contre la thèse du porte-parole est L’Âge de la Divulgation. Le documentaire sur les UAP le plus regardé de tous les temps a été diffusé en novembre 2025 sur Amazon Prime avec trente-quatre hauts responsables, dont Rubio, James Clapper, Mellon, Jay Stratton, Karl Nell et Elizondo. Grusch est mentionné dans le film. Il n’est pas l’ancre institutionnelle. Rubio l’est.
Si l’administration voulait que Grusch soit son visage public, The Age of Disclosure était le tremplin évident et a été contourné. C’est significatif. L’équipe qui a approuvé la participation de Rubio au documentaire a fait un choix délibéré de ne pas faire de Grusch le centre de la scène. La question de savoir si cette décision sera réversible en 2026 reste ouverte. L’existence du film montre que l’administration dispose déjà d’au moins un visage de statut supérieur.
Grusch porte des bagages liés au contentieux. Le rejet de la plainte en privé du comté de Loudoun en août 2025 a constitué une défaite au niveau de l’État contre un shérif du comté sur les bases de la loi FOIA. Le reportage d’août 2023 de The Intercept sur son dossier médical et de sécurité est officiel, a été évoqué lors de son apparition à Joe Rogan et dans Breaking Points, et referait surface immédiatement s’il était promu à un rôle de podium.
La direction de l’AARO ne l’a pas soutenu. L’ancien directeur de l’AARO, Sean Kirkpatrick, a publiquement attaqué sa crédibilité en 2023 puis à nouveau dans une tribune publiée dans Scientific American en 2024. La posture actuelle de l’AARO dans le cadre de la réorganisation du département de la Guerre est la conformité administrative à la directive de divulgation du 19 février, et non le réalignement du personnel autour de Grusch. Si le parcours de l’administration passe par l’AARO, il ne passe pas par Grusch.
Le bilan institutionnel de l’Armée de l’air est hostile. La plainte non autorisée en vertu de la loi sur l’espionnage déposée contre Grusch après son témoignage de juin 2023 a été rejetée, mais la posture institutionnelle d’au moins un service reste conflictuelle. Son procès FOIA actuel dans le district Est de Virginie est un combat actif contre l’Armée de l’air, pas un signe d’intégration.
Le cadre démoniaque de Vance-Carlson est en concurrence pour l’autorité narrative qu’une nomination de Grusch devrait capturer. Si le cadre démoniaque l’emporte au sein de la coalition Trump, l’événement d’annonce devient une croisade religieuse et le cadre du pluralisme cosmique laïque de Grusch devient un handicap plutôt qu’un atout. Ce combat n’est pas encore résolu.
Quel genre de rôle, calibré
La question n’est pas binaire. Il y a quatre rôles différents que l’administration pourrait attribuer, chacun ayant une probabilité différente.
Un rôle formel de porte-parole public (tsar au sens strict, avec un temps sur le podium et une nomination nommée) est le scénario le plus visible et le plus faible de probabilité. Confiance : environ vingt-cinq pour cent. Le poids institutionnel existant de Rubio, les choix de casting de l’Âge de la divulgation, et le dossier judiciaire de Grusch s’y opposent.
Un rôle formalisé de conseiller interne, avec un emploi continu au Congrès en tant que conseiller spécial de Burlison, est le résultat le plus probable. Confiance : environ soixante-dix pour cent. Il accomplit déjà cette fonction, a l’autorisation de la faire, et l’a confirmée officiellement. La formalisation est incrémentale plutôt que transformationnelle. C’est le tsar sans le podium.
Une nomination au UAP Records Review Board, inspirée de l’Assassination Records Review Board, est un scénario de probabilité modérée, structurellement créé par l’état final préféré du réseau institutionnel. Confiance : environ quarante pour cent. Le texte de l’amendement Schumer-Rounds a été le véhicule législatif constant pour ce mécanisme, et le pedigree procédural de Grusch correspond parfaitement à ce rôle.
Une nomination à la commission présidentielle avec un champ d’application plus large, possiblement coprésidée avec un scientifique accrédité, est un scénario de faible probabilité mais opérationnellement plausible. Confiance : environ trente pour cent. La structure ministérielle de mission qu’il a décrite bénéficierait d’un organe de coordination avec une autorité en contact avec le public.
Un rôle formel de direction ou de réforme de l’AARO est le scénario le plus faible. Confiance : environ dix pour cent. L’hostilité institutionnelle de l’ère Kirkpatrick persiste dans la culture AARO, et le passage dans le bureau de Hegseth contourne AARO plutôt que par elle.
Les soixante à quatre-vingt-dix jours suivants
Grusch a installé lui-même la fenêtre à Judicial Watch. Il a déclaré publiquement qu’il avait confiance que « cela va s’aggraver dans les 60 à 90 prochains jours. » Cela met à l’épreuve entre juillet et août 2026.
Les déclencheurs à surveiller sont spécifiques. Le combat de 46 vidéos se résoudra d’une manière ou d’une autre. Soit le Pentagone publie les vidéos, soit les publie partiellement, soit fait un obstacle à une assignation formelle du Congrès. Chaque résultat est instructif. Une libération propre valide la piste exécutive et laisse à Grusch un moment pour valider le disque sous-jacent. Une libération partielle indique des problèmes de synchronisation persistants entre les deux horloges. Un mur de blocage indique que le rail institutionnel est plus fort que la poussée des dirigeants, et l’événement d’annonce glisse vers 2027 selon le rythme institutionnel.
Le décret exécutif que Grusch et Burlison réclament publiquement est le second test. Un décret exécutif de Trump allant au-delà de la directive de divulgation du 19 février, en particulier un qui inclut le texte de préservation des documents prescrit par Grusch chez Judicial Watch, serait le signal le plus clair que l’administration entend formaliser la structure qu’il contribue à concevoir.
Une co-apparition publique d’un principal du cabinet Trump avec Burlison ou Grusch serait la validation la plus directe. Rubio, Gabbard ou Hegseth debout sur scène avec Grusch à titre officiel mettraient fin à la question. Leur absence au cours des quatre-vingt-dix jours suivants suggère que la synchronisation échoue ou qu’un autre visage a été choisi.
Le test du récit concurrent est le plus difficile à lire. Si Vance, Carlson ou le cadre plus large de la tromperie démoniaque se consolide au sein de la coalition Trump, le cadre laïque de Grusch devient un handicap et l’administration aurait des raisons politiques de promouvoir quelqu’un dont le cadre religieux est plus conservateur. Les briefings du pasteur rapportés sont dans les deux sens. Ils suggèrent de prépositionner la voie du leadership religieux d’une manière cohérente avec la lecture scientifique du pluralisme cosmique de Grusch. Ils laissent aussi de la place à un autre cadrage pour capturer l’événement d’annonce.
En résumé
L’architecture est opérationnelle. Le plan du cabinet existe. Le mécanisme légal est prescrit. La voie du leadership religieux est en cours de pré-position. Le pool de témoins est en train d’être détruit sous la pression. La question n’est plus de savoir si les États-Unis se préparent à un événement de divulgation géré des PAN. La question est de savoir qui le porte et selon quel calendrier.
David Grusch est à la dernière étape d’une trajectoire délibérée de trois ans de progression du public. Il dispose de l’habilitation active, de la qualité au Congrès, de la relation consultative officielle avec l’administration, des certifications du Symposium et de la Surveillance judiciaire, de l’équipe juridique et du cadre du procureur, du plan du cabinet dévoilé, et de la fenêtre de soixante à quatre-vingt-dix jours déclarée.
Il n’est pas le candidat le plus probable pour être le visage public. Rubio occupe cette position en raison du poids institutionnel et de son déploiement antérieur. La lecture la plus précise est que Grusch est positionné comme l’architecte système et le validateur interne de l’événement d’annonce, et non comme l’homme au pupitre. Ses empreintes digitales sont sur le processus. Sa voix validera l’archive. Il est peu probable que son visage soit celui de la couverture de Time.
Que cela évolue vers quelque chose de tsar au sens strict (un coordinateur nommé, visible, proche du cabinet) est la question à laquelle les quatre-vingt-dix jours résoudront. Si Grusch apparaît aux côtés d’un principal du cabinet en quelque fonction officielle, la question tend vers oui. Si le combat en 46 vidéos produit une libération nette avec lui au micro de validation, la question penche vers oui. Si le décret exécutif se matérialise avec le langage de préservation des documents qu’il a écrit à Judicial Watch, l’architecture s’est formalisée autour de lui.
Si rien de tout cela ne se produit d’ici août, il sera présenté comme un agent interne habilité sans mandat public, et la face publique sera quelqu’un d’autre. Quoi qu’il en soit, son rôle dans l’architecture est désormais trop important pour être supprimé.
Regardez la synchronisation. La rhétorique est en aval des rails.
Sources et vérification
Déclarations officielles. David Grusch, panel WEAPONIZED au National Space Symposium, Colorado Springs, 14 avril 2026 (publié sous le titre WEAPONIZED Episode #116, 25 avril 2026). David Grusch, podcast On Watch avec Chris Farrell, Judicial Watch, publié le 5 mai 2026.
Dossier institutionnel. Loi sur l’autorisation de la défense nationale de l’exercice 26, texte de droit public. Ordonnance FAA JO 7110.65, paragraphes 1-2-6 et 9-8-1, amendements de 2025. L’Ère de la Divulgation (Dan Farah, Amazon Prime, 21 novembre 2025). Rapport final de l’équipe d’étude indépendante UAP de la NASA et nomination de Mark McInerney comme directeur de la recherche sur les UAP.
Directive de divulgation du 19 février de Trump. Truth Social, 19 février 2026. Déclarations de conformité ultérieures du secrétaire à la Guerre Pete Hegseth lors de la tournée Arsenal of Freedom, du 23 au 25 février 2026.
Embauche Burlison et réintégration de l’habilitation. Communiqué de presse du bureau du représentant Eric Burlison, 27 mars 2025. NewsNation et Liberation Times en reportage.
Divulgation du plan du cabinet. La déclaration de Grusch lors du Symposium spatial du 14 avril identifiant le président de PIAB, Devin Nunes, comme ayant « élaboré un plan avec le cabinet » avec des affectations de zone de mission au HHS, à la DNI Tulsi Gabbard et au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth. Vidéo sur scène et transcription de l’épisode #116 INSTRUMENTALISÉ.
Délai pour 46 vidéos. Lettre de la représentante Anna Paulina Luna au secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, 31 mars 2026, exigeant la publication de 46 fichiers vidéo spécifiques de UAP d’ici le 14 avril 2026. Le Pentagone a raté la date limite. NewsNation au reportage.
Disparition de McCasland. Le major-général (retraité) William Neil McCasland, porté disparu de son domicile d’Albuquerque depuis le 27 février 2026, commandait auparavant le laboratoire de recherche de l’Armée de l’air à Wright-Patterson. CNN, ABC News et le service de police d’Albuquerque.
Mort de Sullivan. Le défunt officier du renseignement de l’USAF Matthew Sullivan est décédé environ deux semaines avant l’entretien prévu avec le Congrès en 2024. Liberation Times rapporte, avril 2026, avec confirmation de Burlison lors du panel du Symposium spatial du 14 avril.
Rapports de briefings du pasteur. Diffusion YouTube de Perry Stone, 27 avril 2026. Confirmation publique de l’évêque Alan DiDio de l’église Revival Nation, 5 mai 2026, avec référence préalable lors du livestream de DiDio du 7 mars 2026. Considérer comme un témoignage non corroboré d’une seule source en attendant une confirmation supplémentaire.
Visite signalée de Tulsi Gabbard à Groom Lake. George Knapp, présent lors du panel WEAPONIZED au Symposium spatial du 14 avril, a hésité par « apparemment » et « supposément ». Pas corroboré indépendamment.
Poursuite à la confidentialité du comté de Loudoun. Déposé en juillet 2024, rejeté le 7 août 2025, Cour de circuit du comté de Loudoun. NewsNation au reportage.
Plainte en vertu de la loi sur l’espionnage de l’Armée de l’air. Déposé contre Grusch suite à son témoignage de juin 2023, refusé. Mentionné par Grusch lors de l’interview du 5 mai avec Judicial Watch et dans les plaidoiries de son procès FOIA en cours dans le district Est de Virginie.
Transition d’août 2025 par briefing de conception. Deux documents de travail ASIRP, « Transition par conception : gestion narrative UAP/OVNI, motifs et indicateurs avancés (août 2025 → déc. 2027) » et « Le récit orchestré : transition par conception et ses mécanismes », disponibles sur demande.
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Gene Sticco est co-auteur d’Engineering Infinity : Earth’s First Interstellar Blueprint et fondateur de l’Institut d’Archives et de Recherche de Černohajev. Il est le producteur exécutif d’Infinity Revealed et le producteur du podcast Total Disclosure. Le briefing de transition par conception d’août 2025 mentionné dans cette dépêche est disponible sur demande.
Entretien avec Gérard Lebat, auteur de « OVNI au Maroc »
VIDEO A VOIR A CETTE ADRESSE :
A mon retour en France, en avril 2026, j’ai accordé à UAP Afrique, fondé et dirigé par Jann Halexander, une interview programmée depuis quelques mois.
Nous l’avons enregistré à Massy Palaiseau, ville où il a lui-même été témoin d’une observation d’ovni.
Cette rencontre fut un plaisir, l’échange d’informations relatives à l’Afrique, intéressant et il en résulte une vidéo ou on évoque largement l’ufologie au Maroc. Au Maroc, je suis entré, grâce à mes interventions sur le net et dans certains médias Marocains, en contact au fil des années avec plusieurs centaines de personnes intéressées par le dossier ovni, mais j’ai aussi reçu tout au long de ces 20 dernières années de nombreux témoignages provenant d’Afrique, essentiellement d’Afrique Noire.
C’est aussi pourquoi vu ces témoignages dont certains sont intéressants et suffisamment détaillés, j’ai décidé de les publier dans la version PDF de mon ouvrage OVNI AU MAROC qui est disponible sur Internet à l’adresse suivante :
Une prochaine version de cet ouvrage sera publiée en Juillet 2026. Elle est augmentée de nouveaux cas Marocains et de la partie AFRIQUE avec des cas sur lesquels j’ai enquêté, cas que j’avais en suspend depuis plusieurs années en fait. L’ouvrage se trouve ainsi augmenté de plusieurs dizaines de pages.
Afin de compléter ce catalogue d’observations au Maroc, si vous avez connaissance de cas non encore répertoriés dans l’ouvrage ou si vous avez-vous-même été témoin (voir une personne que vous connaissez) n’hésitez pas à me contacter. Lebat1@aol.com
Cet ouvrage a également été édité sous forme de livre papier, en 2014, mais il est aujourd’hui très incomplet car il a plus que doublé de volume en information.
Jann Alexander a également publié un ouvrage évoquant le phénomène OVNI : « La question des Ovnis en Afrique Centrale », disponible sur AMAZON. C’est en quelque sorte un état des lieux sur le rapport des sociétés gabonaises et congolaises à la question OVNI.
Il écrit : « Les « extraterrestres » se fichent pas mal que des millions de gens ne croient pas en eux. Cela ne les empêche pas de survoler des centrales nucléaires par exemple. Et c’est bien là le problème. C’est ce qu’a compris Samson Mawulolo Ahlijah, au Togo, perplexe face au déni ou à l’apathie des sociétés africaines concernant ce sujet…» Une pensée qui démontre son intérêt pour le phénomène OVNI ;
UAP AFRIQUE
L’adresse du site UAP AFRIQUE, Média consacré à la question des OVNIs (Objets Volants Non-Identifiés) ou PANs (Phénomènes Aériens Non-Identifiés) en Afrique : https://uapafrique.com/
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