Informations mondiales sur les phénomènes aériens non identifiés, OVNI – UAP -UFO -PAN – MOC
Edité par le Groupe d’Etudes des Objets Spatiaux de France – G.E.O.S. France – A.S.B.L.. Parue au journal officiel de la République Française le 5 juin 1969
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La Société d’études sur les UAP lance un cycle de séminaires intitulé « Études sur les UAP : les fondements d’un nouveau domaine ».
17 février 2026
Une nouvelle initiative d’éducation publique permet à un public mondial de découvrir des recherches universitaires rigoureuses sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (ou anormaux) (PAN).
LOS ANGELES, CA, ÉTATS-UNIS, 17 février 2026 / La Société d’études sur les PAN (SUAPS) a le plaisir d’annoncer sa nouvelle initiative de sensibilisation du public : le cycle de séminaires « Études sur les PAN : Fondements d’un nouveau domaine », un programme annuel régulier visant à présenter des recherches universitaires rigoureuses sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés (ou anormaux) (PAN) à un public international.
Ce cycle de séminaires diffusés en direct constitue le premier programme universitaire rigoureux d’un an entièrement consacré aux études sur les PAN. Destinées au grand public intéressé par une recherche scientifique sérieuse et fondée sur des preuves, les conférences seront utiles aussi bien aux personnes déjà familiarisées avec le sujet qu’à celles qui n’ont aucune formation spécialisée. Tous sont les bienvenus.
Le programme est dirigé par Douglas Giles, PhD, directeur de la formation à la SUAPS, et met en vedette des chercheurs experts, des universitaires et des professionnels actifs dans ce domaine complexe et émergent.
Les participants acquerront une compréhension approfondie des points suivants :
– Comment les experts analysent et interprètent les données relatives aux PAN – Pourquoi une méthodologie rigoureuse est essentielle à une recherche crédible – Ce que les recherches actuelles suggèrent à propos du phénomène.
Conférenciers et sessions inaugurales
9 février 2026 – Steve Fuller (Université de Warwick
Pourquoi les PAN sont intrinsèquement intéressants à étudier, quelle que soit leur réalité ultime. Fuller explore pourquoi les PAN constituent de puissants objets de réflexion – indépendamment de la position adoptée quant à leur statut ontologique ultime – en soutenant qu’ils sont intrinsèquement productifs pour la philosophie, les sciences et le débat public.
5 mars 2026 – Rich Hoffman (Coalition scientifique pour les études sur les PAN)
Vers une étude mondiale coordonnée et coopérative des PAN.Hoffman présente un cadre pratique pour la mise en place d’une infrastructure de recherche internationale coordonnée, capable d’observation et d’analyse systématiques et instrumentées.
19 mars 2026 – Massimo Teodorani (Society for UAP Studies / Scientific Coalition for UAP Studies) : Investigation physique instrumentée des PAN – Méthodologies de discrimination entre engins artificiels et phénomènes plasmatiques.
Teodorani présente des méthodologies de terrain avancées permettant de distinguer les engins artificiels potentiels des phénomènes plasmatiques naturels grâce à l’investigation physique instrumentée.
30 avril 2026 – Kimberly S. Engels (Université Molloy) :
Résister à la simplification narrative : justice épistémique pour le témoignage des personnes ayant vécu l’expérience. Engels examine les dimensions éthiques et épistémologiques du témoignage des personnes ayant vécu des expériences paranormales, plaidant pour la préservation de la complexité narrative au sein de l’analyse académique.
Accès et adhésion
Séminaires de février-mars : Gratuits et ouverts à tous
À partir du 1er avril : Réservés aux membres de la SUAPS
Formules d’adhésion : À partir de 6 $ par mois ou 60 $ par an
Cette initiative vise à former les participants, à instaurer la confiance du public et à faire de la Société d’études sur les phénomènes paranormaux non identifiés (UAPS) un acteur central du dialogue intégratif mené par des experts sur la recherche en UAP.
Pour que les études sur les UAP deviennent un champ d’études académique crédible, une infrastructure intellectuelle solide est indispensable. Le cycle de séminaires « Fondements d’un nouveau champ d’études » constitue une étape fondamentale dans la construction de cet avenir.
Le premier séminaire sera diffusé en direct le 19 février 2026.
La Société d’études sur les UAP est une association à but non lucratif organisée comme une société savante et professionnelle. Son objectif principal est de redéfinir et de réorienter l’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés/anormaux, en la transformant en un champ académique reconnu plutôt qu’en une simple science de pointe. Ce domaine s’appuie sur les disciplines académiques existantes sans s’aligner exclusivement sur aucune d’entre elles
.Tout en maintenant des normes rigoureuses en matière de discours, d’écriture et de débat académiques, la Société adopte une posture critique à l’égard de son sujet d’étude. Elle reconnaît sa position liminale : examiner ce que l’on croit savoir actuellement sur les PAN tout en restant ouverte à leurs aspects plus profondément anormaux et épistémologiquement complexes.
Dans cet esprit, la Société rejette à la fois la croyance aveugle et le scepticisme dogmatique, et privilégie l’ouverture à la possibilité d’un phénomène profondément anormal ayant des implications pour la connaissance, la science, la vérité, la gouvernance, la culture et le sens de l’existence humaine.
Société David Metcalfe pour les études sur les phénomènes d’apprentissage non autoris+1 213 267 6063
Le secteur de la divulgation des PAN (Problèmes d’activités potentiellement illégales) ne manque pas de publications. Ce qui lui manque, c’est la discipline.
Ce document d’information vise à répondre à cette problématique. Le document d’analyse comparative sur la divulgation des PAN (Problèmes d’Activités Annuelles) est une évaluation structurée du renseignement, élaborée selon les normes de preuve que j’appliquerais à tout produit OSINT sérieux. Il couvre la période d’octobre 2025 à aujourd’hui : les lois effectivement votées par le Congrès, les conséquences réelles de la directive Trump, les déclarations de personnalités publiques clés étayées par des preuves documentées et celles conçues pour échapper à toute vérification. Il comprend 36 références à des sources primaires.
Ce document n’est pas un plaidoyer pour la divulgation. Il ne présuppose pas que le gouvernement dissimule une technologie extraterrestre, ni le contraire. Il examine les preuves, quelles qu’elles soient, signale clairement les lacunes et applique la même rigueur analytique aux sources crédibles qu’à celles qui le sont moins. Si une personnalité respectée a avancé une affirmation qui s’est révélée infondée après examen, cela y est consigné. Si un acteur institutionnel a fait une déclaration publique qui mériterait une plus grande attention, cela y est également consigné.
J’appliquais à chaque texte un critère précis : résisterait-il à l’examen d’un analyste de la presse spécialisée, d’un rédacteur en chef d’un grand média national, et à une première lecture à froid le lendemain matin ? La réponse devait être affirmative à ces trois questions, sinon il était éliminé.
Au-delà des analyses périodiques, cette publication examinera également des sujets individuels qui méritent le même traitement : des affirmations, des cas, des chiffres et des récits spécifiques qui ont alimenté le débat public sans l’examen qu’ils méritent. La méthode reste la même quel que soit le sujet. Que démontrent réellement les preuves ? Où se situent les lacunes ? Quelle est la structure de l’affirmation et est-elle fondée ? L’objectif est le même dans tous les cas : la clarté, et non un verdict.
Voici le premier numéro. L’objectif est de le publier régulièrement, chaque numéro couvrant la période précédente, afin de constituer un compte rendu documenté des événements survenus dans ce domaine et servant de référence pour évaluer les affirmations et les développements futurs.
PÉRIODE DE COUVERTURE : Octobre 2025 – 12 mars 2026
Publié le 12 mars 2026
Ce document est produit conformément aux normes d’analyse du renseignement en sources ouvertes. Toutes les affirmations sont fondées sur des preuves publiques documentées ou clairement identifiées comme des inférences analytiques. Les numéros de citation apparaissant sous la forme [N] dans le corps du texte renvoient à l’annexe source qui se trouve dans les dernières pages de ce document.
RÉSUMÉ EXÉCUTIF
LE PARADOXE CENTRAL
La déclaration présidentielle la plus lourde de conséquences de l’histoire américaine concernant les PAN a été faite le 19 février 2026. [5] Elle n’a produit aucun document. À la date de ce rapport, aucun dossier classifié relatif aux PAN n’a été déclassifié, aucun programme n’a été officiellement confirmé et les éléments de preuve à l’appui de la divulgation restent entièrement testimoniales. L’écart entre les affirmations et les faits vérifiés ne se réduit pas ; il s’accroît proportionnellement au nombre d’affirmations.
PÉRIODE DÉFINIE PAR CINQ DÉVELOPPEMENTS STRUCTURELS
Le fossé entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif : le Congrès a adopté des dispositions progressives en matière de transparence des activités illégales pour la troisième année consécutive, tandis qu’un projet de loi autonome sur la divulgation a échoué pour la troisième fois consécutive. [1] [3] Le pouvoir exécutif se déclare désormais favorable à la transparence tout en refusant d’agir en conséquence.
Inversion entre crédibilité et monétisation : David Grusch, personnalité publique jouissant de la plus grande crédibilité institutionnelle dans l’écosystème de la transparence, possède l’infrastructure commerciale la plus faible. Les personnalités aux affirmations les plus extravagantes disposent des systèmes de revenus les plus élaborés. Cette corrélation est constante et significative sur le plan analytique.
Architecture des prédictions : Les voix narratives dominantes de cet écosystème élaborent des affirmations conçues pour être irréfutables, perpétuellement reportées, ou vérifiables uniquement selon leurs propres critères. La prédiction de Jeremy Corbell pour 2027 est structurellement imperméable à toute réfutation. Le discours de Luis Elizondo sur la divulgation « imminente » est resté inchangé sous quatre administrations.
Formalisation des archives : La création du Groupe d’archives 615 des Archives nationales pour les documents relatifs aux phénomènes aérobiques non identifiés (PAN), avec une date limite de transfert aux agences fixée au 30 septembre 2025, constitue une avancée institutionnelle discrète mais significative. [16] Ce groupe d’archives met en place une infrastructure pérenne pour les futurs litiges relatifs à la loi sur la liberté d’information (FOIA) et le contrôle parlementaire. Il s’agit de l’évolution bureaucratique la plus importante sur le plan opérationnel de cette période, et pourtant l’une des moins médiatisées.
L’affaire Yankee Blue : Une enquête du Wall Street Journal a révélé que le Pentagone a délibérément propagé la mythologie des OVNI pour dissimuler des programmes aérospatiaux classifiés ; et que l’AARO l’a découvert en 2023, mais a omis cette conclusion de son rapport historique de 2024. [10] [11] Il s’agit du fait documenté le plus lourd de conséquences de cette période. Il confirme des années de soupçons de dissimulation et fragilise les fondements probants du système de divulgation.
En bref : la reconnaissance institutionnelle de la réalité des PAN a progressé graduellement. Les preuves matérielles, quant à elles, sont restées lettre morte. Le secteur de la divulgation continue de monétiser cet écart.
GOUVERNEMENT ET LÉGISLATION DES ÉTATS-UNIS
BILAN LÉGISLATIF : TROIS ANS, TROIS ÉCHECS
Le sénateur Chuck Schumer a déposé l’amendement S.Amdt.3111 le 29 juillet 2025, troisième version de la loi sur la divulgation des activités illégales (UAP). [1] Le représentant Burlison a déposé l’amendement correspondant à la Chambre des représentants le 29 août. Le 9 septembre, les deux amendements ont été retirés de l’ordre du jour. Le texte législatif n’a donc pas été adopté de manière autonome lors de trois législatures consécutives.
Trois dispositions progressives ont été maintenues dans la loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2026, signée le 18 décembre 2025 : [3] l’obligation pour l’AARO d’informer le Congrès sur toutes les interceptions de PAN effectuées par le NORAD et l’USNORTHCOM depuis 2004 ; l’obligation d’établir une matrice de classification consolidée ; et la simplification des protocoles de signalement inter-agences. Deux projets de loi distincts, la loi sur la protection des lanceurs d’alerte en matière de PAN (Burchett/Luna) et la loi HR 1187 sur la transparence en matière de PAN, ont été présentés mais n’ont pas été adoptés. [2]
Le modèle est désormais fiable : les dispositions progressives sont adoptées ; l’architecture de divulgation pertinente, elle, ne l’est pas. Chaque cycle normalise un peu plus le langage tout en laissant l’infrastructure de classification intacte.
NARA RECORD GROUP 615 : L’INFRASTRUCTURE SILENCIEUSE
Durant la période concernée, le Groupe d’archives 615 des Archives nationales a été officiellement créé pour recevoir les transferts de documents relatifs aux phénomènes aérobiques non identifiés (PAN) provenant des agences exécutives. [16] Il a été demandé aux agences de terminer les transferts avant le 30 septembre 2025.
Cette évolution a été peu médiatisée. Elle mérite une analyse plus approfondie. Le Groupe d’archives 615 crée un lieu d’archivage permanent pour les documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) au sein d’une institution fédérale dotée de procédures d’accès à l’information (FOIA), d’obligations de conservation et de mécanismes de contrôle parlementaire. Même si les documents transférés sont classifiés au moment du transfert, ils sont désormais archivés dans un système assorti d’obligations légales de consultation et de publication ultérieures. Toute future demande d’accès à l’information, assignation du Congrès ou contestation judiciaire trouvera ainsi une cible plus claire.
Le plafond pratique : la conformité des transferts n’a pas été vérifiée de manière indépendante. Historiquement, les agences non soumises à des pressions coercitives ont effectué un minimum de transferts. Le groupe de référence relève de l’infrastructure, et non de la révélation. Or, c’est au sein de cette infrastructure que les changements bureaucratiques s’accumulent : discrètement, d’une administration à l’autre, jusqu’à ce qu’un événement déclencheur survienne et que l’architecture elle-même devienne cruciale.
DIRECTIVE DE TRUMP DU 19 FÉVRIER 2026 : SIGNAL MAXIMUM, SORTIE ZÉRO
Le 19 février 2026, le président Trump a publié un message sur Truth Social ordonnant au Pentagone et aux services de renseignement de publier les dossiers relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (PAN) et aux extraterrestres. [5] Ce message faisait suite aux propos de Barack Obama dans un podcast évoquant les programmes concernant les PAN. [7] Le secrétaire à la Défense, Hegseth, a confirmé l’exécution de cette demande le 25 février. Le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) a déclaré que les dossiers seraient disponibles « prochainement ». [6]
La réalité opérationnelle est sans équivoque : cinq jours après la directive, la Marine a rejeté une demande d’accès à l’information concernant 78 photographies classifiées de PAN. [8] Le Pentagone a ensuite refusé de fouiller ses systèmes de messagerie à la recherche du programme de renseignement sur les PAN « Immaculate Constellation », un programme signalé. [9] À la date de ce compte rendu, aucun document n’a été déclassifié ni publié.
Cette directive n’est pas un décret présidentiel. Elle ne comporte aucun mécanisme d’application, aucun délai de mise en conformité et aucune structure de responsabilisation. En termes de preuves, il s’agit d’une simple publication sur les réseaux sociaux. L’écart entre la portée rhétorique de cette directive – le soutien présidentiel le plus explicite à la divulgation des PAN dans l’histoire américaine – et son impact opérationnel constitue l’élément analytique le plus significatif de la période.
AARO : DÉGRADATION INSTITUTIONNELLE
Le Bureau de résolution des anomalies tous domaines a entamé cette période en situation de déclin institutionnel et ne s’en est pas remis. Son volume de dossiers dépasse désormais 2 000 rapports, dont environ 1 000 ne comportent pas suffisamment de données pour permettre leur analyse. [13] [33] Le directeur, Sean Kosloski, n’a pas tenu de conférence de presse depuis plus d’un an. Le poste de directeur adjoint est vacant. Le rapport annuel 2025 et le volume II du rapport historique restent inédits.
Le témoignage de Kosloski devant le Sénat en novembre 2024 contient la déclaration la plus significative sur le plan analytique jamais faite par un directeur de l’AARO : [13] il a déclaré publiquement qu’il existe des cas qu’il ne peut expliquer avec ses connaissances en physique, en ingénierie et en renseignement, et qu’il ne connaît personne d’autre capable de les expliquer. Il a estimé qu’environ 2,5 % des cas pourraient impliquer une technologie de rupture.
Conjuguée à l’exigence de la loi NDAA pour l’exercice 2026 relative à un briefing complet sur les interceptions du NORAD et de l’USNORTHCOM depuis 2004 [3] , cette mesure crée un potentiel mécanisme de contrainte institutionnelle. La question opérationnelle du prochain exercice sera de savoir si l’AARO se conformera à cette exigence ou l’intégrera, comme elle l’a fait pour les mandats précédents.
YANKEE BLUE : L’HISTOIRE LA PLUS IMPORTANTE QUE PERSONNE N’A COUVERTE
En juin 2025, le Wall Street Journal a publié les conclusions d’une enquête sur un programme du Pentagone baptisé en interne « Yankee Blue » [10] . Ce programme consistait à diffuser délibérément des mythes sur les OVNI afin de dissimuler des projets aérospatiaux classifiés. Parmi les détails documentés : les nouveaux commandants de programmes classifiés se voyaient présenter des photographies truquées de soucoupes volantes lors d’un rite d’initiation ; un colonel de l’armée de l’air a distribué de fausses photos de soucoupes volantes près de la Zone 51 dans les années 1980 afin de détourner l’attention de ce qui était en réalité le programme F-117 Nighthawk [11] . L’AARO a découvert ces éléments au printemps 2023. Ils ont été omis du rapport historique de l’AARO de 2024 [33].
Les implications analytiques sont complexes. L’omission de cette information dans le rapport historique suggère que le mandat de l’AARO, qui est de fournir un compte rendu exhaustif des activités historiques liées aux PAN, est subordonné à d’autres pressions institutionnelles, ou que les organisations dont les programmes ont été couverts par cette légende ont conservé la capacité d’influencer le contenu du rapport de l’AARO. Le New Paradigm Institute a qualifié l’enquête du WSJ de « manipulation mentale » [12] . Une caractérisation plus juste serait la suivante : il s’agit d’une tromperie institutionnelle avérée, révélée deux ans après sa confirmation par l’AARO, et absente du document censé établir la vérité historique.
AUDIENCE DE SURVEILLANCE DE LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS LE 9 SEPTEMBRE 2025
L’audience, intitulée « Rétablir la confiance du public grâce à la transparence des phénomènes aériens non identifiés », a permis d’entendre quatre témoins importants : [17] Jeffrey Nuccetelli, qui a décrit d’importants phénomènes aériens non identifiés survenus près de la base aérienne de Vandenberg lors de lancements du Bureau national de reconnaissance entre 2003 et 2005 ; le maître principal de la Marine Alexandro Wiggins, qui a témoigné au sujet de l’incident de l’USS Jackson en 2023 ; le journaliste d’investigation George Knapp ; et le chercheur Dylan Borland. Tous les témoignages ont été recueillis sous serment. Aucune preuve matérielle n’a été produite. L’audience a enrichi le dossier parlementaire et approfondi le dossier institutionnel en matière de témoignages crédibles, sans pour autant modifier la situation probatoire initiale.
II. CHIFFRES CLÉS : MATRICE DE CRÉDIBILITÉ ET DE MONÉTISATION
DAVID GRUSCH
La figure la plus crédible du système de divulgation publique selon les normes institutionnelles. Début 2025, le représentant Burlison a retenu les services de Grusch en tant que conseiller spécial pour une durée de quatre mois. [17] Grusch a déclaré publiquement que Trump avait été pleinement informé des programmes relatifs aux PAN.
Un rapport de l’Inspecteur général du Département de la Défense, publié le 7 janvier 2026, a révélé une enquête sur des représailles contre un lanceur d’alerte concernant les PAN, notamment la révocation de son habilitation de sécurité. [14] [15] The Black Vault a estimé que la chronologie indiquait fortement que Grusch était la personne visée. Ses principales affirmations – renseignements non humains, opérations de récupération d’épaves, produits biologiques – reposent sur des témoignages sous serment devant le Congrès, sans aucune corroboration matérielle publique. Il n’a aucun contrat d’édition, aucun produit par abonnement, ni aucune participation à des événements payants. Son activité commerciale est inversement proportionnelle à sa crédibilité institutionnelle, ce qui constitue le signal le plus clair de tout l’écosystème.
LUIS ELIZONDO
Imminent, les mémoires d’Elizondo, ont atteint la première place de la liste des best-sellers du New York Times en août 2024. Un deuxième livre, Reckoning, devrait paraître en août 2026. Il a produit Age of Disclosure, qui a battu les records d’audience de documentaires d’Amazon Prime dans les 48 heures suivant sa sortie le 21 novembre 2025. [29]
La crédibilité d’Elizondo se détériore proportionnellement à son succès commercial. En mai 2025, il a présenté une photographie qu’il décrivait comme un disque de 180 à 300 mètres de diamètre au-dessus de la région des Quatre Coins [28] . Les enquêteurs ont confirmé qu’il s’agissait de deux champs d’irrigation circulaires adjacents, photographiés en altitude. C’était le deuxième incident de ce type recensé ; le précédent concernait ce qu’il avait décrit comme un vaisseau-mère au-dessus de la Roumanie, identifié par la suite comme une photographie trompeuse. Ce schéma rhétorique – urgence sans preuves vérifiables, imminence sans échéancier, preuves sans provenance – est resté constant sous quatre administrations différentes.
JEREMY CORBELL : L’ARCHITECTURE DE 2027
Dans l’émission TMZ Presents: UFO Revolution, saison 2, Corbell a déclaré publiquement que le public serait informé de l’arrivée imminente d’un vaisseau spatial ; or, cette annonce serait mensongère. [30] Cette affirmation mérite une analyse structurelle approfondie, car il ne s’agit pas d’une prédiction d’arrivée extraterrestre. C’est une prédiction selon laquelle le gouvernement annoncera l’approche d’un vaisseau spatial ; et que cette annonce constitue la tromperie. Cette affirmation est structurellement imperméable à toute réfutation. Si une annonce concernant un vaisseau spatial a lieu, la prédiction est validée. Si aucune annonce n’a lieu, la prédiction est validée différemment, et le gouvernement manipule le calendrier. Si le gouvernement n’annonce aucun vaisseau spatial, la prédiction est également compatible avec cette éventualité, car elle vise à dissimuler la tromperie.
L’échéance de 2027 a été mentionnée indépendamment par John Ramirez, ancien officier de la CIA, et indirectement par le chercheur Garry Nolan. La convergence de ces mentions dans un même laps de temps approximatif, sans coordination avérée, pourrait indiquer soit un signal authentique provenant d’une source commune, soit une prophétie autoréalisatrice mise en place simultanément par des acteurs ayant intérêt à maintenir l’attention du public jusqu’en 2027.
CHRIS BLEDSOE : 5 AVRIL 2026
Dans l’épisode 165 du Shawn Ryan Show, Bledsoe a déclaré que lorsque l’étoile Regulus apparaîtra rouge à l’horizon, le long de la ligne de regard du Sphinx, avant le lever du soleil à Pâques 2026, « quelque chose de magique va se produire » – un retour potentiel, selon ses termes, du « Christ » ou de « la Vierge Marie ». [31] Pâques 2026 tombe le 5 avril, soit vingt-quatre jours après la date de cette déclaration. Bledsoe a également affirmé que le Pentagone avait été informé de cette prophétie en 2012.
La composante astronomique est vérifiable. La signification prophétique est, par définition, expérientielle et ne se prête pas à une évaluation factuelle standard. Ce qui est évaluable, ce sont les dynamiques culturelles qui en découlent. La chercheuse Diana Pasulka a publiquement souligné que les prophéties datées se sont souvent révélées erronées dans les communautés touchées par les PAN (phénomènes aériens non identifiés) et les communautés avoisinantes.
L’observation la plus pertinente sur le plan opérationnel : les prédictions erronées dans cet écosystème ont tendance, comme l’attestent certains documents, à consolider les communautés de croyances plutôt qu’à les fragiliser. Ce mécanisme est bien documenté dans les recherches sur les mouvements millénaristes ; une prophétie infirmée engendre un renforcement des croyances et une réinterprétation plutôt qu’un rejet. La date du 5 avril, mentionnée par Bledsoe, devrait être suivie non pas principalement pour ses conséquences astronomiques, mais pour la manière dont la communauté interprète les résultats, positifs ou négatifs, qu’elle produise.
STEVEN GREER
Les retraites de contact CE5 coûtent entre 2 500 et 3 500 dollars par personne. Les événements de la conférence Gaia sont accessibles à partir de 699 dollars (entrée générale). L’application CE5 est disponible pour environ 10 dollars. Plusieurs documentaires sont disponibles sur les plateformes de streaming. Positionnement de l’Oracle : toute intelligence extraterrestre est bienveillante ; toute peur est fabriquée par le complexe militaro-industriel. Ce système crée une structure communautaire où les expériences décevantes sont systématiquement attribuées à la tromperie plutôt qu’à une défaillance du modèle. Aucune allégation de contact CE5 n’a été vérifiée de manière indépendante dans des conditions contrôlées.
ROSS COULTHART
L’article exclusif de Coulthart, paru en janvier 2025, présentait Jake Barber, qui affirmait participer à des opérations de récupération d’épaves et avait fondé « Skywatcher », une entreprise promettant de fournir des preuves concernant les PAN (phénomènes aériens non identifiés). [32] Skywatcher a cessé toute communication en décembre 2025. Les données promises ne se sont jamais concrétisées. La couverture par Coulthart de la disparition du général de division à la retraite William Neil McCasland, présentée comme une potentielle crise de sécurité nationale [19], a été contestée par l’épouse de McCasland, qui a déclaré publiquement que son mari ne possédait aucune connaissance particulière concernant les corps extraterrestres ou les débris de Roswell. [18]
III. LA DISPARITION DES MCCASLAND
Le major général à la retraite William Neil McCasland a été porté disparu à Albuquerque, au Nouveau-Mexique, le 27 février 2026. [18] [20] McCasland commandait le Laboratoire de recherche de l’armée de l’air de la base aérienne Wright-Patterson, historiquement associé aux allégations de récupération d’UAP, et était cité dans des courriels publiés par WikiLeaks entre Tom DeLonge et John Podesta comme conseiller du programme UAP. [36]
Le FBI s’est joint aux recherches le 11 mars 2026. [18] [20] À la date de ce compte rendu, McCasland n’a pas été localisé. Son épouse a déclaré publiquement qu’il ne possédait aucune connaissance particulière en matière de technologie extraterrestre ou de documents relatifs à Roswell. [18]
ANALYSE : Le parcours professionnel de McCasland au sein de l’AFRL établit un lien concret avec le programme UAP. Son rôle à l’AFRL et sa présence dans la correspondance DeLonge-Podesta sont avérés. La déclaration publique de son épouse réfute directement la version la plus alarmiste de sa disparition. Les circonstances exactes de sa disparition demeurent inconnues. L’hypothèse d’un lien avec le programme UAP reste spéculative et non étayée par les preuves disponibles. L’enquête est en cours et la situation demeure non résolue.
IV. DÉVELOPPEMENTS INTERNATIONAUX
ROYAUME-UNI : LES INCIDENTS DE LAKENHEATH
L’événement international le plus significatif sur le plan analytique durant cette période n’est pas une initiative de divulgation. En novembre 2024, et tout au long de la période couverte, les bases aériennes de Lakenheath, Mildenhall et Feltwell ont enregistré une vingtaine d’incursions de PAN (phénomènes aériens non identifiés) documentées. [21] Des intercepteurs F-15E ont été déployés. Un hélicoptère de la police a poursuivi deux objets se déplaçant à grande vitesse (environ 140 nœuds) sans parvenir à les intercepter ni à les identifier. Le Royal United Services Institute (RUSI) a conclu qu’il s’agissait très probablement d’activités hostiles coordonnées par un État, et trois individus liés aux services de renseignement russes ont par la suite été localisés à proximité des bases. [21] La déclaration du ministère de la Défense de décembre 2025, selon laquelle les PAN ne constituent pas une menace militaire [22], est difficilement conciliable avec l’évaluation du RUSI et les opérations d’interception qui l’ont précédée.
NATIONS ALLIÉES ET PARTENAIRES
Le Canada a publié le rapport du projet Sky Canada le 15 janvier 2025, recommandant la création d’un organisme fédéral dédié aux PAN (phénomènes aériens non identifiés) au sein de l’Agence spatiale canadienne. [23] Au Japon, des parlementaires des deux partis, menés par l’ancien ministre de la Défense Hamada, ont proposé la création d’un bureau permanent des PAN rattaché au ministère de la Défense ; un sondage indépendant a révélé un soutien populaire de 67 %. [24] Le Brésil a tenu une audition parlementaire en septembre 2025 ; l’ancien ministre de la Défense Rebelo s’est engagé à rendre publiques les archives militaires sur les PAN s’il était élu. [25] Le GEIPAN français demeure la référence internationale en matière de phénomènes aériens non identifiés, avec environ 2 à 3 % des cas annuels restant véritablement inexpliqués après une analyse complète. L’OTAN n’a publié aucune directive de coordination spécifique aux PAN. La Chine et la Russie n’ont fait aucune déclaration publique concernant les PAN durant cette période.
V. ANALYSE FINANCIÈRE ET PAYSAGEMENT DES ENTREPRENEURS
ACADÉMIE DES ÉTOILES
TTSA a cessé ses activités en tant qu’organisme de divulgation. [34] Sur les cinquante millions de dollars de son offre publique, environ un million a été vendu. Le déficit cumulé a dépassé trente-huit millions de dollars. L’entité opère désormais comme une entreprise de médias. Sa principale contribution à l’ère de la divulgation, à savoir la légitimation du débat public sur les PAN grâce au partenariat avec le New York Times en 2017 et à la diffusion d’images authentifiées du Pentagone, est terminée et ne nécessite plus d’infrastructure organisationnelle pour maintenir son impact.
ARCHITECTURE FINANCIÈRE ACTIVE
La Disclosure Foundation, anciennement UAP Disclosure Fund, est une organisation de lobbying (501(c)(4)) présidée par Christopher Mellon et composée de stratèges politiques, dont Yuan Fung. [35] Elle représente le dispositif de lobbying le plus sophistiqué jamais mis en place concernant les UAP et constitue le principal mécanisme de financement de la stratégie législative axée sur la transparence. La Sol Foundation organise des colloques internationaux avec des structures d’adhésion à plusieurs niveaux et publie des livres blancs. Le budget de l’AARO reste classifié ; la demande publique du Pentagone pour l’exercice 2024 s’élevait à environ onze millions de dollars. [33]
SILENCE DES ENTREPRENEURS DE LA DÉFENSE
Les principaux groupes de défense ayant des antécédents documentés de programmes liés aux phénomènes aériens non identifiés (PAN), notamment Lockheed Martin compte tenu de la proximité des interceptions de Tic-Tac avec des opérations impliquant leurs avions F/A-18 et des informations persistantes concernant Skunk Works, ont gardé un silence complet sur le sujet. Aucun porte-parole de ces entreprises n’a commenté les incidents liés aux PAN, la législation sur la divulgation d’informations ou les affirmations relatives aux programmes.
Un développement à suivre de près, sans pour autant s’y attarder : Radiance Technologies, une entreprise de défense et de renseignement étroitement liée au Laboratoire de recherche de l’Armée de l’air (AFRL) et dont le portefeuille clients comprend des programmes aérospatiaux classifiés, a procédé à des recrutements importants durant cette période. Les personnes recrutées, dont les postes précédents concernaient l’AFRL et des programmes de renseignement connexes, sont répertoriées dans des dossiers professionnels publics, mais leur implication dans des travaux spécifiques sur les phénomènes aériens non identifiés (PAN) n’a pas été publiquement établie. La pertinence de ce développement est indirecte et non confirmée. Il convient de le signaler comme un indicateur potentiel, et non d’en tirer une conclusion.
Le silence général des entreprises contractantes est en lui-même révélateur. Les organisations soumises à des obligations légales et contractuelles de confidentialité, et les plus directement concernées par tout programme susceptible d’être divulgué, n’ont procédé à aucune divulgation non autorisée, n’ont fait état d’aucun lanceur d’alerte autre que ceux déjà répertoriés publiquement, et n’ont subi aucune pression interne visible dans les rapports publics. Ce silence corrobore à la fois l’hypothèse du « rien à divulguer » et celle de la « discipline institutionnelle de la confidentialité », sans toutefois trancher entre elles.
VI. PAYSAGE MÉDIATIQUE
BIFURCATION STRUCTURELLE
Les médias traditionnels, principalement le New York Times et le Washington Post, ont maintenu une couverture sceptique, voire minimale, des phénomènes aériens non identifiés (PAN) durant toute cette période. NewsNation s’est imposé comme la principale plateforme grand public favorable à la transparence. Fox News a largement couvert le sujet, principalement sous un angle politique. L’écosystème des podcasts (Weaponized (Corbell et Knapp), la plateforme de Joe Rogan) constitue désormais la principale infrastructure de diffusion de l’information, surpassant les médias traditionnels en termes de portée et d’influence sur l’agenda médiatique au sein de la communauté.
LE COFFRE NOIR
Le Black Vault de John Greenewald a produit les reportages de première main les plus importants de la période : le rapport de l’inspecteur général du département de la Défense sur les représailles contre le lanceur d’alerte ; [15] la documentation du refus de la Marine de divulguer 78 photographies classifiées de PAN cinq jours après la directive de divulgation de Trump ; [8] et le refus du Pentagone de rechercher « Immaculate Constellation » dans ses systèmes de messagerie. [9] Greenewald a également signalé que 3,8 millions de pages avaient disparu de ses archives en une seule nuit en février 2025 et étaient en cours de récupération malgré les rapports indiquant que les documents étaient « perdus ». Ces archives constituent le dépôt de sources primaires le plus fiable dans l’écosystème public de recherche sur les PAN.
FORMALISATION DE LA TERMINOLOGIE DE LA FAA
Le 26 octobre 2025, la Federal Aviation Administration (FAA) a officiellement remplacé le terme « OVNI » par « PAN » dans l’ensemble des protocoles de contrôle aérien et des systèmes de signalement obligatoire. [27] Ce changement harmonise la terminologie de la FAA avec celle du Département de la Défense et du Congrès, simplifiant ainsi le regroupement des données, les rapports inter-agences et, à terme, l’accès aux dossiers d’incidents aériens en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA).
SCHISME INTERNE
Un épisode de Joe Rogan diffusé en décembre 2025, avec le chercheur Jay Anderson qui qualifiait Elizondo d’agent du gouvernement, a provoqué une importante scission au sein de la communauté des défenseurs de la transparence. Cet incident est remarquable non pas pour l’affirmation précise d’Anderson, qui demeure non fondée, mais pour ce qu’il révèle de la cohésion de cette communauté en situation de crise. Les conflits internes ont désormais atteint le cœur même de l’écosystème des podcasts grand public, ce qui précède historiquement soit la consolidation autour d’un discours dominant, soit la fragmentation en factions rivales.
VII. SIGNAL CONTRE BRUIT
FAITS CONFIRMÉS
Le Pentagone a délibérément fabriqué la mythologie des OVNI pour protéger ses programmes aérospatiaux classifiés. Ceci est documenté, et non allégué. [10] [11]
Le directeur de l’AARO a déclaré devant le Sénat qu’il existe des cas qu’il ne peut expliquer avec ses connaissances en physique, en ingénierie et en renseignement, et qu’il ne connaît personne d’autre capable de les expliquer. Il a estimé qu’environ 2,5 % des cas pourraient impliquer une technologie de rupture. [13]
L’infrastructure de surveillance des UAP par le Congrès se développe progressivement au fil des cycles d’autorisation successifs. [1] [3]
La FAA a officiellement adopté la terminologie UAP dans l’ensemble de son infrastructure de signalement des incidents aéronautiques. [27]
Une étude évaluée par des pairs et publiée dans Nature a révélé que les événements UAP (phénomènes atmosphériques non identifiés) se produisent à un taux 45 % plus élevé dans les 24 heures suivant les essais d’armes nucléaires. [26]
CRÉDIBILITÉ LA PLUS ÉLEVÉE NON RÉSOLU
Les allégations de Grusch concernant la récupération de l’épave et les produits biologiques ont été jugées crédibles et urgentes par l’inspecteur général de la communauté du renseignement. Elles ont été présentées sous serment devant le Congrès. [17] Aucune preuve matérielle n’est accessible au public.
Plusieurs témoins militaires (Nuccetelli, Borland, Wiggins, Gallaudet) ont témoigné sous serment d’événements anormaux précis qu’ils avaient observés. [17] Aucune enquête officielle ni réponse n’a été publiée.
Les incursions de la RAF Lakenheath restent non identifiées et non attribuées. L’évaluation du RUSI concernant la coordination entre États hostiles constitue l’attribution institutionnelle la plus crédible proposée à ce jour pour un événement UAP spécifique. [21]
CRÉDIBILITÉ MINIMALE, AMPLIFICATION MAXIMALE
La prédiction de Corbell pour 2027 est structurellement irréfutable. [30] La prophétie de Bledsoe du 5 avril est vérifiable d’un point de vue calendaire, mais irrecevable sur le plan des preuves. [31] L’expérience Skywatcher de Barber promettait des preuves concrètes, mais n’a rien produit. [32] La photographie du cercle d’irrigation d’Elizondo a été présentée comme une preuve anormale authentique, puis discréditée. [28] Les affirmations de Greer concernant un contact avec l’Ère du Cinquième Âge (CE5) ne font l’objet d’aucune vérification indépendante.
VIII. ÉVALUATION PROSPECTIVE
Trois dynamiques structurelles définissent la période et sont susceptibles de régir la suivante.
Le fossé entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif persistera. L’obligation de briefing sur les interceptions prévue par la loi NDAA pour l’exercice 2026 (NORAD et USNORTHCOM) [3] constitue la disposition législative la plus importante sur le plan opérationnel durant cette période, car elle impose un briefing classifié sur les interceptions militaires documentées de phénomènes aériens non identifiés (UAP) depuis 2004. Le principal facteur institutionnel à suivre au cours du premier semestre 2026 est de savoir si ce briefing donnera lieu à des informations publiques ou s’il sera intégré à la même structure de classification que toutes les obligations précédentes.
Le groupe d’archives 615 des Archives nationales (NARA) est une infrastructure à long terme. [16] Les délais de conformité pour les transferts sont expirés. La vérification n’a pas été publiée. Ce groupe d’archives est crucial lorsqu’une future administration, une commission du Congrès ou un tribunal fédéral a besoin d’un cadre juridique pour imposer l’accès aux documents. Il fournit ce cadre.
L’échéance de Pâques 2026 à Bledsoe est la prédiction la plus immédiatement vérifiable dans l’écosystème actuel. Le 5 avril est dans vingt-quatre jours. [31] Ce qu’il convient de surveiller, c’est moins l’événement astronomique lui-même que la réaction de la communauté face à ce qui se produira. Historiquement, dans cet écosystème, les prédictions non confirmées ont engendré un engagement accru plutôt qu’un désengagement. Les suites du 5 avril permettront d’évaluer clairement la résilience de la communauté face à un échec de prédiction.
Les mouvements de personnel chez Radiance Technologies justifient une surveillance continue, sans pour autant tirer de conclusions. La proximité institutionnelle de l’AFRL avec les allégations les plus persistantes concernant des programmes aérospatiaux classifiés fait des mouvements de personnel au niveau des sous-traitants une catégorie d’indicateurs légitime. Les données actuelles appuient la surveillance, et non les conclusions.
L’inversion entre crédibilité et monétisation va s’accentuer. Les personnalités disposant des infrastructures commerciales les plus importantes sont les plus exposées aux contestations de preuves. Si le mandat de communication du NORAD ou une future demande d’accès à l’information (FOIA) révèle des preuves véritablement anormales, il est peu probable qu’elles parviennent par le biais des infrastructures de divulgation commerciales. Elles parviendront plutôt par les voies institutionnelles (AARO, archives du Congrès, tribunaux) que l’écosystème commercial juge insuffisantes depuis une décennie.
La phrase la plus importante de cette période est venue d’un directeur de l’AARO, sous serment, et non d’un défenseur de la transparence dans un podcast : « Il y a des cas intéressants que je ne comprends pas. Et je ne connais personne qui les comprenne. » Cette phrase, prononcée dans ce contexte, constitue la révélation. Tout le reste n’est qu’un édifice construit autour d’elle.
ANNEXE : SOURCES
Toutes les citations sont référencées par des numéros entre crochets [N] figurant dans le corps de ce document. Les sources sont des documents primaires, des archives gouvernementales officielles et des articles de grands médias, lorsqu’ils sont disponibles. Lorsque la source originale est accessible par abonnement (par exemple, l’enquête Yankee Blue du Wall Street Journal), des sources secondaires documentant les mêmes faits sont fournies en complément de la citation originale.
[2] Congrès américain. « HR 1187 / Loi sur la protection des lanceurs d’alerte en matière de PAN (119e Congrès) ». Congress.gov, 2025. https://www.congress.gov
[3] Congrès des États-Unis. « Loi d’autorisation de la défense nationale pour l’exercice 2026 — Dispositions relatives aux activités illégales (signée le 18 décembre 2025) ». Loi publique 119 / Congress.gov, 18 décembre 2025. https://www.congress.gov
[13] Commission des forces armées du Sénat américain. « Déposition du directeur de l’AARO, Sean Kosloski (audition de novembre 2024) ». Compte rendu de la Commission des forces armées du Sénat, novembre 2024. https://www.armed-services.senate.gov
[14] Département de la Défense des États-Unis / AARO. « Rapport de l’inspecteur général du DoD : Enquête sur les représailles contre un lanceur d’alerte concernant les PAN. » Bureau de l’inspecteur général du DoD, 7 janvier 2026. https://www.dodig.mil
[15] Inspection générale du département de la Défense / Black Vault. « Rapport de l’Inspecteur général du département de la Défense sur les représailles contre un lanceur d’alerte concernant les PAN (Analyse de Black Vault) ». The Black Vault, janvier 2026. https://www.theblackvault.com
[16] Archives nationales et administration des documents. « Groupe d’archives 615 : Enregistrements de phénomènes anormaux non identifiés ». NARA, créé en 2025. https://www.archives.gov
[17] Commission de surveillance et de responsabilité de la Chambre des représentants des États-Unis. « Audition : Rétablir la confiance du public grâce à la transparence des PAN (9 septembre 2025) ». Commission de surveillance de la Chambre des représentants, 9 septembre 2025. https://oversight.house.gov
[21] RUSI (Royal United Services Institute). « Évaluation des incursions de PAN à la base aérienne de Lakenheath/Mildenhall/Feltwell (novembre 2024) ». RUSI Defense Analysis, novembre 2024-2025. https://www.rusi.org
[23] Gouvernement du Canada / Projet Sky Canada. « Projet Sky Canada : Rapport final et recommandations ». Agence spatiale canadienne / Ministère de la Défense nationale, 15 janvier 2025. https://www.canada.ca
[24] Kyodo News / Ministère japonais de la Défense. « Proposition de création d’un bureau bipartisan japonais sur les activités terroristes non autorisées (menée par l’ancien ministre de la Défense Hamada) ». Kyodo News, 2025. https://english.kyodonews.net
[25] Congrès brésilien. « Audition parlementaire sur les activités illégales – Brésil (septembre 2025) ». Câmara dos Deputados / Brazilian Congressional Record, septembre 2025. https://www.camara.leg.br
[26] Nature Scientific Reports. « Événements lumineux transitoires et corrélation avec les essais d’armes nucléaires ». Nature / Scientific Reports, 2025. https://www.nature.com/srep
[27] Administration fédérale de l’aviation (FAA). « Révision de l’arrêté JO 7110.65 de la FAA : Adoption officielle de la terminologie relative aux PAN dans les protocoles de contrôle de la circulation aérienne ». FAA, 26 octobre 2025. https://www.faa.gov/air_traffic/publications/atpubs/atc_html/
[28] NewsNation. « Photographie d’un PAN à Elizondo Four Corners : il s’agit de cercles d’irrigation, une explication erronée. » NewsNation / chercheurs indépendants, mai 2025. https://www.newsnationnow.com
[29] Amazon Prime Video. « Age of Disclosure (Producteur exécutif : Luis Elizondo) ». Amazon Prime Video, 21 novembre 2025. https://www.amazon.com/primevideo
[30] TMZ / Fox Media. « TMZ présente : La révolution OVNI, saison 2 — Déclarations de Jeremy Corbell en 2027. » TMZ, 2025. https://www.tmz.com
[31] Shawn Ryan Show. « Épisode n° 165 : Chris Bledsoe — Prophétie astronomique de Pâques 2026 ». Shawn Ryan Show (podcast), 2025. https://www.shawnryanshow.com
[32] Jake Barber / Ross Coulthart. « Entretien avec Jake Barber — Réclamations concernant la récupération de l’épave et Skywatcher. » NewsNation / Reality Check avec Ross Coulthart, janvier 2025. https://www.newsnationnow.com
[33] AARO / Département de la Défense des États-Unis. « Rapport historique de l’AARO, volume I ». Bureau de résolution des anomalies tous domaines, 2024. https://www.aaro.mil
[35] UAP Disclosure Fund / Disclosure Foundation. « Enregistrement et dépôts publics des organismes 501(c)(4) ». IRS / ProPublica Nonprofit Explorer, 2024-2025. https://projects.propublica.org/nonprofits
[36] WikiLeaks / Correspondance par courriel DeLonge-Podesta. « Courriel de Tom DeLonge à John Podesta faisant référence au général McCasland. » Archives des courriels de WikiLeaks concernant Podesta, 2016. https://wikileaks.org/podesta-emails/
FIN DU BRIEFING
Note d’information sur les normes de divulgation des PAN | Édition inaugurale | 12 mars 2026
ASIRP — Projet de renseignement et de reconnaissance des systèmes anormaux
Une initiative de l’Institut d’archives et de recherche ČernohajevPremier programme de renseignement médico-légal entièrement consacré aux systèmes anormaux, l’ASIRP s’efforce de faire la lumière sur les véritables faits historiques et techniques, de promouvoir la responsabilisation et d’éclairer les décisions politiques qui façonneront l’engagement de l’humanité avec ces technologies dans les décennies à venir.
Gene Sticco est un journaliste d’investigation indépendant et l’éditeur de l’ASIRP Journal. Il mène des enquêtes documentaires sur les programmes gouvernementaux, les lacunes en matière de surveillance et l’évolution à long terme des sciences et technologies classifiées.
Le 22 mai 2023, les journalistes d’investigation Jeremy Corbell et George Knapp ont publié ce qu’ils ont appelé le « Mojave Triangle UAP ». La controverse a immédiatement commencé, alors que le débat entre ceux qui pensaient qu’il s’agissait de fusées éclairantes et ceux qui
croyaient qu’il s’agissait d’un immense triangle faisait rage. Le débat sur les fusées de fusée a dégénéré lorsque The Black Vault a publié sur Twitter une vidéo du DoD, tournée la même nuit que la prétendue rencontre avec les UAP, qui correspondait presque identiquement aux images « UAP » circulant sur le web et dans les médias traditionnels.
Selon Corbell et Knapp, tel que publié sur leur site web du podcast « Weaponized » :
« Les journalistes d’investigation Jeremy Corbell et George Knapp ont obtenu et révèlent pour la première fois des images exclusives d’un OVNI planant au-dessus d’une base militaire américaine active. Cet événement est considéré comme une « observation massive d’OVNI » – avec une documentation significative et variée sous forme de vidéos, photos et témoignages directs enregistrés par des militaires actifs. Le contenu audio/vidéo présenté ici a été recueilli quelques heures après la rencontre avec les UAP. »
Des informations supplémentaires sur l’endroit où ils ont révélé ces informations sont disponibles sur leur podcast disponible sur YouTube ici
Immédiatement, The Black Vault a déposé une demande FOIA pour obtenir des informations relatives aux images vidéo et aux événements survenus dans la nuit du 20 avril 2021, la nuit de la rencontre avec les « UAP ».
La réponse FOIA est arrivée le 6 juillet 2023. Vous pouvez trouver toutes les vidéos, photographies et documents ci-dessous.
Archives vidéo (pour d’autres vidéos similaires voir sur le site Black Vault)
La prochaine fois que vous irez vous promener dehors, jetez peut-être un coup d’œil au ciel et voyez si vous remarquez quelque chose d’inhabituel.
L’édition 2025 du Sondage canadien sur les OVNI a été publiée lundi. Elle indique que le nombre d’observations d’objets volants non identifiés a atteint son plus haut niveau depuis la pandémie de COVID-19, mais n’a pas dépassé le nombre enregistré en 2020.
Les chiffres de 2025 montrent que 1 052 signalements d’OVNI ont été partagés au Canada, impliquant « des organisations privées participantes et via les médias sociaux ».
Ces 1 052 observations contrastent avec les 1 008 de 2024, les 570 de 2023, les 768 de 2022, les 722 de 2021 et les 1 243 de 2020, qui étaient en hausse par rapport aux 849 de 2019.
01 Photo : Chris Rutkowski
Sur l’ensemble de ces 2025 rapports, 3,42 % ont été classés comme « inexpliqués ».
« La plupart [des cas] présentaient des configurations simples ou faciles à expliquer, comme de nombreuses
observations d’aéronefs, d’avions, de satellites, de planètes, ce genre de choses », a déclaré Chris Rutkowski, le coordonnateur de recherche du Canadian UFO Survey.
Rutkowski a également déclaré qu’un Canadien sur dix pense avoir vu un OVNI.
« Cela touche toutes les catégories démographiques et toutes les régions du Canada », a-t-il déclaré. « Si vous avez vu un OVNI, vous êtes assurément en très bonne compagnie. »
Le nombre d’observations a augmenté au fil des ans
Rutkowski a indiqué que le nombre de cas signalés était en baisse depuis 2012, année qui a enregistré le nombre de cas le plus élevé (1 982) depuis le début de l’enquête en 1989.
Cependant, les 1 052 observations recensées cette année constituent le chiffre le plus élevé depuis 2020, année où 1 243 observations avaient été documentées.
« Ces dernières années, et surtout après la pandémie, les gens ont commencé à manifester un regain d’intérêt, et j’imagine qu’une partie de cet intérêt renouvelé provient de certains objets volant dans le ciel », a-t-il déclaré.
En 2023, le nombre de cas signalés s’élevait à 570, ce qui représente une différence de 482 cas par rapport aux cas signalés en 2025.
« Il y a certainement de quoi s’inquiéter, car les gens sont un peu sur leurs gardes et se demandent ce qui se passe là-haut », a déclaré Rutkowski.
D’où proviennent ces informations ?
Rutkowski a également noté qu’il y a toujours eu un flot de rapports provenant d’un océan à l’autre au Canada depuis 1989, concernant toutes les provinces et tous les territoires canadiens.
« Le nombre de signalements dans une zone donnée est lié à la population ; bien sûr, nous recevons plus de signalements de l’Ontario, du Québec et de la Colombie-Britannique, mais il y a des irrégularités », a-t-il déclaré.
« Par exemple, le Manitoba et Terre-Neuve ont connu une augmentation significative du nombre d’OVNIs, tandis qu’en Alberta et en Colombie-Britannique, nous avons constaté une diminution. Pourquoi ? Nous n’en sommes pas vraiment sûrs, mais cela prouve bien que le phénomène OVNI est plus complexe et mérite d’être mieux compris. »
En 2025, l’Ontario était en tête avec 30 % du nombre total de signalements d’OVNI, le Québec en revendiquait environ 20 %, la Colombie-Britannique 13,5 % et l’Alberta environ 11 %.
Le Manitoba et la Nouvelle-Écosse ont tous deux enregistré une augmentation significative du nombre d’OVNIs signalés en 2025, avec respectivement 55 et 117 cas.
Le rapport indique que le nombre plus élevé de signalements en Nouvelle-Écosse est « probablement dû au fait que les Néo-Écossais sont très actifs sur les réseaux sociaux en lien avec les OVNI, où les témoins peuvent facilement signaler leurs observations d’OVNI ».
En ce qui concerne les grandes villes canadiennes, Toronto arrive en tête avec 53 signalements d’OVNI, Vancouver avec 45, Montréal avec 30, Calgary avec 28 et Edmonton avec 23.
Ce qui a également changé dans les résultats de cette année, c’est la période de l’année à laquelle ces observations ont été signalées.
Selon l’enquête, « les signalements ont été effectués à la fin de l’été et en hiver, au lieu d’être principalement concentrés sur les mois d’été comme d’habitude ».
« Nous avons en fait constaté depuis plusieurs années que le pic d’activité en août est plus fréquent, ce qui n’est pas intuitif au Canada, compte tenu de nos hivers, où l’on s’attendrait à ce qu’il y ait plus de gens dehors en plein été pour observer et signaler des phénomènes dans le ciel. Or, ce n’est pas juin et juillet, qui sont les mois les plus chauds, mais août qui a enregistré le plus grand nombre de signalements d’OVNIs », a déclaré Rutkowski.
« En plein hiver, en janvier 2025, on a également constaté un nombre plus élevé de signalements d’OVNI que pendant la plupart des autres mois ; ce n’est donc pas seulement une question de météo. »
La durée des observations a également connu une forte augmentation.
L’enquête indique également que la durée moyenne des observations d’OVNI au Canada était de 47 minutes, une augmentation « très significative » par rapport à 2024 (36 minutes), 2023 (16 minutes) et 2022 (13 minutes).
L’enquête indique que la durée de détection d’un OVNI est en réalité « l’un des indices les plus importants permettant de l’expliquer ».
« L’expérience acquise dans l’étude des rapports d’OVNI a montré que les événements de courte durée sont généralement des boules de feu ou des bolides, et que les événements de longue durée, d’une heure ou plus, sont très probablement des objets astronomiques se déplaçant lentement avec la rotation de la Terre », indique l’étude.
L’enquête indique également que les périodes de pointe auxquelles les observations ont été documentées « ont généralement suivi un schéma similaire chaque année, avec un pic à 22 h 00 heure locale et un creux vers 9 h 00 heure locale ».
Adriana Fallico Journaliste web national (actualités de dernière minute et quotidiennes)Adriana Fallico est une journaliste canadienne dont le travail porte sur la politique internationale, l’actualité, le sport et les affaires contemporaines. Bien qu’elle apprécie particulièrement l’écriture journalistique.Adriana est diplômée de l’Université métropolitaine de Toronto, où elle a obtenu une licence en journalisme et une mineure en sciences politiques. Adriana a travaillé pour CBC News Toronto, Breakfast Television, Yahoo! Canada et The Hockey News. Elle a également collaboré à de nombreuses publications numériques étudiantes, telles que Over The Line Sports, Her Campus et On The Record News. Photo 02 Adriana Fallico
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES SUR LE CANADIAN UFO SURVEY
Qui est Chris Rutkowski ?
Chris Rutkowski est un scientifique, auteur et éducateur canadien, détenteur d’un diplôme en astronomie et en éducation. Il est considéré comme le plus grand expert canadien en matière d’ovnis. Il étudie les signalements d’ovnis depuis le milieu des années 1970 et a écrit de nombreux livres sur le sujet, dont The Canadian UFO Report et The Big Book of UFOs. Passionné par une approche scientifique du phénomène, il est le coordinateur de recherche du Canadian UFO Survey depuis sa création en 1989. Il a également été consulté par le gouvernement fédéral dans le cadre du projet « Sky Canada » sur la gestion des signalements de phénomènes aériens non identifiés
Canadian UFO Survey : mission et données clés
Le Canadian UFO Survey est un projet collaboratif qui rassemble des données provenant de diverses sources : signalements directs du public, organisations privées de recherche, médias, et même des bases de données gouvernementales comme celles de Transports Canada.
L’objectif est de compiler un tableau de bord annuel fiable pour mieux comprendre ce que les Canadiens observent dans le ciel. Le Survey utilise une définition pratique d’un OVNI : « un objet vu dans le ciel que son observateur ne peut identifier
COMMUNIQUE ET EXTRAIT DU RAPPORT 2025 DU CANADIAN UFO RESEARCH
Résultats de l’Enquête canadienne sur les OVNI 2025 : 1 052 rapports d’OVNI canadiens en 2025 — soit un toutes les huit heures 3,42 % — étaient inexpliqués
En 2025, 1 052 rapports d’OVNI ont été officiellement déposés au Canada auprès d’agences gouvernementales, d’organisations privées participantes et via les réseaux sociaux. Parmi ces cas, 3,42 % étaient classés comme inexpliqués. En 2025, 1 006 témoins à travers le pays ont été signalés, l’Ontario étant en tête pour les observations, suivi du Québec, de la Colombie-Britannique, de la Nouvelle-Écosse et de l’Alberta. Il y a eu des observations dans chaque province et territoire en 2025. La plupart des OVNIs signalés étaient « blancs » ou « multicolores » et étaient de simples lumières dans le ciel, connues sous le nom de Lumières Nocturnes (NL) – représentant 50,24 % des cas. Août a eu le plus grand nombre d’observations avec 160, suivi de janvier avec 135.
Plus de 26 000 rapports canadiens sur les OVNI ont été catalogués au cours des 36 dernières années par Ufology Research, dirigé par Chris Rutkowski, le principal ufologue canadien et expert du domaine. L’équipe d’Ufology Research reste engagée dans cette recherche et est le seul groupe au Canada à analyser, rapporter et trouver des moyens de consolider les données annuelles pour le public.
En 2025, la plupart des rapports d’UAP ont eu lieu à la fin de l’été et en hiver, au lieu de se concentrer principalement dans les mois d’été comme d’habitude. Le pic de janvier 2025 était peut-être un vestige de la « vague de drones » à travers l’Amérique du Nord à l’automne 2024.
RÉPARTITION DES RAPPORTS D’OVNI PAR TYPE EN 2025
Les types d’OVNI sont catégorisés dans cette enquête comme suit :
NL (Lumière nocturne) – source lumineuse dans le ciel nocturne
ND (Disque nocturne) – source lumineuse dans le ciel nocturne qui semble avoir une forme définie
DD (Disque de jour) – objet inconnu observé pendant les heures diurnes
C1 (Rencontre rapprochée de premier type) –
ND ou DD survenant à moins de 200 mètres d’un témoin –
C2 (Rencontre rapprochée de deuxième type) –
C1 où les effets physiques ont laissé ou noté –
C3 (Rencontre rapprochée du troisième type) –
C1 où des personnages/entités sont rencontrés –
C4 (Rencontre rapprochée du quatrième type) – une expérience présumée « d’enlèvement » ou de « contact »
PH (Photo uniquement) – où un témoin examine une prise photo antérieure et note un UAP RD (radar) – où un UAP a été détecté sur le radar
EV (Preuves physiques uniquement) — comme un repère au sol ou une trace
UX (Autre événement inexpliqué) — comme une entité.
La plupart des OVNI signalés en 2025 étaient simples des lumières dans le ciel, appelées lumières nocturnes (NL), dans plus de 50 % des cas. Les rencontres rapprochées, plus inhabituelles, ne représentaient qu’environ deux pour cent du total des signalements. Un peu plus de 20 % de tous les cas étaient des observations diurnes en 2024, mais sont tombés à environ 13 % en 2025.
COULEURS RAPPORTÉES DES OVNI
Comme les années précédentes, la couleur la plus courante des OVNI en 2025 était le blanc, signalé dans 48 % des cas, soit une augmentation significative par rapport à 36 % en 2024. Le suivant le plus courant était « Multicolore » avec 16 %, l’orange avec neuf pour cent, et le rouge avec sept pour cent. Les OVNI de couleur argent et noir étaient chacun à cinq pour cent et étaient des cas de jour.
FORMES RAPPORTÉES D’OVNI
La forme la plus courante des OVNI rapportée en 2025 était une simple source ponctuelle de lumière (52 %), légèrement plus que les années précédentes. D’autres formes rapportées étaient Triangle (cinq pour cent), Sphère (11 pour cent), Cigare (cinq pour cent) et Boule de feu (deux pour cent). Le classique « soucoupe volante » (Disc) a été signalé 52 fois (cinq pour cent) en 2025. Un objet « irrégulier » a été signalé dans 13 % des cas.
CONCLUSIONS ET EXPLICATIONS DES RAPPORTS D’OVNIS
Le pourcentage de cas d’OVNI considérés comme inexpliqués en 2025 était de 3,42 %, contre 3,77 % en 2024. Cela résulte d’un examen minutieux des informations brutes des rapports disponibles pour analyses. Le pourcentage de cas expliqués en 2025 était de 16,83 %, contre 14 % en 2024. En 2025, les cas d’explication probable représentaient environ 34 % du total et les cas d’information insuffisante environ 46 %. De nombreux rapports en 2025 ne contenaient pas suffisamment d’informations pour permettre une évaluation. Le pourcentage de cas inexpliqués en 2025, de 3,4 %, est bien inférieur à la moyenne à long terme de 10,22 % sur les 35 dernières années. Il convient de souligner que la classification d’Inconnu n’implique pas la visite d’extraterrestres. Chaque affaire peut encore avoir une explication après enquête ultérieure. Et parmi ceux qui restent inexpliqués, ils peuvent rester inexpliqués, mais ne constituent pas une preuve irréfutable d’une intervention extraterrestre ou d’un mystérieux phénomène naturel.
SOURCES DES DONNÉES SUR LES CAS D’OVNI
Les sources des rapports d’OVNI en 2025 comprenaient des organisations civiles canadiennes d’OVNI, de grands groupes basés aux États-Unis tels que NUFORC, des cas signalés directement à Ufology Research, ainsi que des agences gouvernementales canadiennes. Les sources comprenaient également Paranormal Phenomena Research and Investigation (PPRI), le Groupe d’assistance et de recherche sur les phénomènes aérospatiaux non-identifiés (GARPAN), ainsi que des données limitées provenant de MUFON.
L’un des obstacles les plus importants à la recherche sur les OVNIs/PAN est l’absence d’un dépôt central ou d’une agence de collecte de données, civile ou gouvernementale. De nombreux groupes et organisations d’OVNI prétendent en être et encouragent le public à les considérer d’abord, mais le domaine est tellement fragmenté que la coordination est presque impossible. Une collecte complète de données canadiennes sur les cas d’OVNI n’a pas été possible en raison de certaines organisations qui ont retenu des données de cas propriétaires issues d’études scientifiques. Une recommandation du projet Sky Canada du Bureau du conseiller scientifique du Canada est la création d’un bureau fédéral de dédicace qui recevrait les rapports d’UAP du public.
On espère que cette recommandation et d’autres seront mises en œuvre par le gouvernement canadien.
Une application conviviale de signalement des OVNI a été lancée en 2023 par EnigmaLabs, qui a gentiment fourni des données canadiennes de rapports d’OVNI pour l’Enquête canadienne sur les OVNIs.
En 2024, 205 rapports d’OVNI canadiens ont été déposés auprès d’EnigmaLabs, contre 377 en 2025.
VARIANCE DES CHIFFRES DE SIGNALEMENTS D’OVNIS PAR RAPPORT À CERTAINES SOURCES
Au cours des huit dernières années, le nombre de signalements d’OVNI a considérablement varié. Cette variance est due à de nombreux facteurs. L’augmentation générale des signalements en 2020 était sans aucun doute liée d’une manière ou d’une autre au déclenchement de la pandémie de COVID-19. La diminution l’année suivante pourrait aussi être liée à la pandémie, dans une sorte d’effet de suppression. D’autres facteurs incluent probablement un intérêt accru des médias pour le sujet et la montée en puissance des réseaux sociaux. Cette variation des rapports d’OVNI reçus ne confirme pas les affirmations de certains experts selon lesquelles les observations d’OVNI ont « augmenté de façon spectaculaire » ou sont « à un niveau record historique ».
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Tous les rapports d’analyses par années, le rapport complet 2025 sont accessibles sur le site du Canadian UFO Survey
Un secret du Pentagone explose : un lanceur d’alerte affirme que deux vaisseaux extraterrestres géants sont enfouis en Corée du Sud et en Oklahoma.
Un lanceur d’alerte sur les OVNI affirme qu’un engin est creusé dans les montagnes près de Séoul, l’autre caché sous une zone de sécurité renforcée (SCIF) à Fort Sill.
Par Crisnel Longino Publié le 18 février 2026 à 11h10 GMT
Le Dr Steven Greer, chercheur spécialisé dans les OVNI, a fait une déclaration extraordinaire qui pourrait bouleverser toutes nos connaissances sur l’activité extraterrestre sur Terre. Il affirme que deux énormes vaisseaux extraterrestres ont été récupérés et enfouis dans des lieux très inhabituels, à l’abri des regards et des détections satellitaires.
D’après le Dr Greer, l’une des technologies serait dissimulée dans les montagnes aux abords de Séoul, en Corée du Sud, tandis que l’autre se trouverait sous une installation militaire sécurisée près de Fort Sill, en Oklahoma. Si ces révélations s’avèrent exactes, elles pourraient bouleverser la perception du public concernant les technologies extraterrestres récupérées et l’étendue du secret d’État qui les entoure.
Un lanceur d’alerte sur les OVNI affirme avoir vu six « humanoïdes » au centre Goddard de la NASA et un engin gigantesque caché en Corée
L’artisanat sud-coréen sculpté dans les montagnes
Le premier engin, repéré près de Séoul, mesurerait plusieurs centaines de mètres de long et serait parfaitement intégré au paysage montagneux environnant. Le Dr Greer a expliqué que cette installation avait été spécialement construite autour de l’OVNI afin de le dissimuler aux regards du public et des satellites.
Photo : Dr Steven Greer
Les deux objets seraient trop volumineux pour être déplacés, ce qui a incité les autorités à construire des installations autour d’eux afin de les dissimuler. Le Dr Greer a décrit le lanceur d’alerte
sud-coréen comme un informateur du Pentagone possédant huit ans d’expérience en matière d’enquêtes de haut niveau et une habilitation de sécurité pour dix-huit projets secrets, ce qui confère une crédibilité aux révélations stupéfiantes.
Le lanceur d’alerte a révélé que le Pentagone avait accès à de nombreux projets secrets, et que l’engin sud-coréen n’était qu’un parmi plusieurs OVNI récupérés. Le Dr Greer a également souligné que la taille de certains engins extraterrestres, atteignant plusieurs centaines de mètres, les rend quasiment impossibles à transporter, ce qui explique pourquoi ces installations ont été construites sur place. Cette révélation soulève des questions quant aux connaissances réelles du public sur les technologies extraterrestres récupérées.
Fort Sill Craft caché sous SCIF
Le second engin, près de Fort Sill, en Oklahoma, est tout aussi impressionnant et tout aussi mystérieux. Une installation de traitement de l’information compartimentée sensible (SCIF) a été construite juste au-dessus pour préserver le secret.
D’après le Dr Greer, ces installations permettent de sécuriser une technologie extraterrestre de grande envergure tout en autorisant les enquêteurs et les militaires à étudier le vaisseau. Le choix de Fort Sill comme site est particulièrement significatif en raison de son importance militaire et de son environnement sécurisé. Le Dr Greer a souligné que déplacer un vaisseau aussi imposant serait quasiment impossible sans être détecté ; le dissimuler sur place demeure donc la seule option viable.
Le Dr Greer a suggéré que d’autres OVNI récupérés se trouvent ailleurs, dissimulés par leur taille colossale. Il affirme que des lanceurs d’alerte au sein du Pentagone et d’autres agences militaires ont confirmé ces découvertes. Les implications sont profondes : elles laissent penser que non seulement les vaisseaux extraterrestres existent bel et bien, mais que des gouvernements les récupèrent, les stockent et les étudient potentiellement depuis des décennies.
Le Dr Greer a également souligné que, si certaines de ses affirmations ont suscité du scepticisme, nombre de ses révélations antérieures concernant des témoins militaires et des phénomènes extraterrestres ont été validées avant d’être reconnues par le grand public. Cela confère une crédibilité supplémentaire à ses dernières révélations, malgré le débat persistant parmi les ufologues et le grand public.
Réaction et scepticisme du public
Sans surprise, ces affirmations ont suscité un mélange d’enthousiasme et de scepticisme. Les discussions sur les réseaux sociaux regorgent de partisans et de détracteurs. Certains internautes appellent à la prudence et exigent des preuves photographiques ou une vérification sur place. D’autres font valoir que le Dr Greer a toujours fourni des informations fiables, notamment en rassemblant des témoins militaires et en plaidant pour la transparence dans la divulgation des observations d’OVNI.
Ses détracteurs l’accusent toutefois d’exagérer ou de rabâcher les faits pour attirer l’attention du public. Malgré cela, cette histoire a relancé le débat mondial sur la vie extraterrestre et le secret d’État. Pour beaucoup, l’idée d’engins extraterrestres enfouis en Corée du Sud et en Oklahoma confirme des soupçons de longue date concernant des opérations secrètes et des projets financés par des fonds occultes.
Les affirmations du Dr Greer laissent entrevoir une réalité cachée, à l’abri des regards, où une technologie extraterrestre aurait été récupérée, mise en sécurité et étudiée. Si elle s’avérait ne serait-ce que partiellement vraie, cette révélation pourrait bouleverser la compréhension qu’a l’humanité de sa place dans l’univers, tout en soulignant les extrémités auxquelles les gouvernements sont prêts à aller pour dissimuler ces secrets au public.
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