Informations mondiales sur les phénomènes aériens non identifiés, OVNI – UAP -UFO -PAN – MOC
Edité par le Groupe d’Etudes des Objets Spatiaux de France – G.E.O.S. France – A.S.B.L.. Parue au journal officiel de la République Française le 5 juin 1969
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La Banque d’Angleterre doit se préparer à une crise financière déclenchée par des extraterrestres.
Un ancien analyste de la banque centrale a exhorté le gouverneur Andrew Bailey à mettre en place des mesures d’urgence pour éviter un effondrement si l’existence d’une vie extraterrestre est confirmée.
La Banque d’Angleterre doit se préparer à une crise financière déclenchée par une annonce officielle confirmant l’existence d’une vie extraterrestre, a affirmé l’un de ses anciens experts en politique financière.
Helen McCaw a occupé le poste d’analyste principale en sécurité financière à la banque centrale britannique, où elle se préparait aux événements susceptibles d’avoir un impact sur l’économie.
Elle a maintenant écrit à Andrew Bailey, le gouverneur de la Banque d’Angleterre, l’exhortant à prévoir des mesures d’urgence au cas où la Maison Blanche confirmerait un jour que nous ne sommes pas seuls dans l’univers.
Photo : Helen McCaw – Ancienne économiste et analyste principale en stabilité financière à la Banque d’Angleterre. Diplômée du Lucy Cavendish College de l’Université de Cambridge.
McCaw, diplômé de Cambridge, estime qu’une déclaration de cette ampleur provoquerait des ondes de choc sur les marchés et pourrait déclencher des faillites bancaires et des troubles civils.
Jusqu’à récemment, les allégations selon lesquelles les gouvernements dissimulaient l’existence de la vie extraterrestre se limitaient à un petit groupe de théoriciens du complot et de militants ufologiques.
Cependant, de nombreux hauts responsables américains, dont le secrétaire d’État Marco Rubio, la sénatrice de New York Kirsten Gillibrand et James Clapper, ancien directeur du renseignement national, ont récemment fait part de leur conviction quant à la possibilité d’une vie intelligente non humaine.
Rubio, un proche allié du président Trump, a déclaré aux réalisateurs du documentaire sur les OVNI récemment sorti, intitulé « L’Âge de la divulgation » : « Nous avons eu des cas répétés d’engins opérant dans l’espace aérien au-dessus d’installations nucléaires réglementées, et ce n’est pas le nôtre. »
Ce mois-ci, le Sunday Times a révélé des documents d’État auparavant classifiés, qui montraient que l’armée britannique cherchait à obtenir une technologie « extraterrestre » après avoir reçu des renseignements crédibles selon lesquels les ovnis semblaient être réels et pouvaient surpasser tout engin humain connu.
McCaw, qui a travaillé pour la Banque d’Angleterre pendant dix ans jusqu’en 2012, insiste sur le fait que les politiciens et les banquiers ne peuvent plus se permettre de rejeter les discussions sur la vie extraterrestre et de ricaner à propos des « petits hommes verts ».
« Le gouvernement des États-Unis semble être à mi-chemin d’un processus pluriannuel visant à déclassifier et à divulguer des informations sur l’existence d’une intelligence non humaine technologiquement avancée responsable des phénomènes anormaux non identifiés (PAN) », a-t-elle affirmé.
« Si le phénomène PAN s’avère être d’origine non humaine, nous devrons peut-être reconnaître l’existence d’une puissance ou d’une intelligence supérieure à tout gouvernement et dont les intentions sont potentiellement inconnues. »
« Il est tout à fait possible que les dirigeants gouvernementaux et leurs banques centrales n’aient pas été correctement informés sur le sujet. La divulgation des PAN est susceptible de provoquer un choc existentiel et des réactions psychologiques aux conséquences matérielles. »
McCaw a ajouté : « Il pourrait y avoir une volatilité extrême des prix sur les marchés financiers en raison de la catastrophisassion ou de l’euphorie, et un effondrement de la confiance si les acteurs du marché ne savent plus comment évaluer les actifs en utilisant les méthodes habituelles. »
« On pourrait assister à une ruée vers les actifs perçus comme sûrs, tels que l’or physique, les autres métaux précieux et certains types d’obligations d’État. »
« À l’inverse, les métaux précieux pourraient perdre leur statut d’actifs perçus comme sûrs si l’on spécule que les nouvelles technologies spatiales augmenteront bientôt l’offre de métaux précieux. »
« On pourrait assister à une ruée vers les monnaies numériques comme le bitcoin, qui pourraient s’avérer attrayantes si les gens remettent en question la légitimité du gouvernement et perdent confiance dans les actifs garantis par l’État. »
McCaw a déclaré que les autorités devraient également se préparer à des troubles et à une ruée sans précédent sur le système bancaire.
« Si une annonce officielle est faite et qu’on nous présente des preuves très claires que personne ne contestera, je dirais qu’en quelques heures, nous allons connaître une instabilité financière totale », a-t-elle déclaré.
Photo : la banque d’Angleterre – Londres – La banque a été fondée en 1694 sous le nom de The Governor and Company of the Bank of England, quelques années après la Glorieuse Révolution par un groupe d’artisans, parlementaires et marchands menés par Sir William Paterson
« Si les banques commencent à faire faillite, le système de paiement s’effondrera et il y aura des émeutes dans les rues car les gens ne pourront plus faire le plein de leur voiture ni acheter de la nourriture au supermarché. »
« Même si cela vous semble très improbable, c’est de la folie de ne pas y penser et de ne pas planifier en conséquence. »
McCaw a rédigé un chapitre sur le sujet pour un ouvrage à paraître, dirigé par le Dr Alex Wendt, professeur de sécurité internationale et de sciences politiques à l’Université d’État de l’Ohio.
Elle ne s’intéressait guère au sujet des OVNI jusqu’à ce qu’elle tombe sur un article de la NASA évalué par des pairs, intitulé Objets volants non identifiés dans l’Antiquité classique, écrit par l’astronome et planétologue Dr Richard Stothers en 2021.
« Je pensais que c’était un truc d’Hollywood et que seuls les arriérés les voyaient », a-t-elle déclaré. « Je ne savais pas que les gouvernements les étudiaient. »
McCaw, qui travaille dans la gestion de patrimoine et les technologies financières depuis son départ de la Banque, accepte que ses convictions suscitent la dérision.
« Beaucoup d’amis pensent que c’est complètement dingue », a-t-elle déclaré. « Malheureusement, ça ne sert à rien d’en parler avec eux, car ils refusent même de consulter les informations disponibles. »
« Au début, mon mari était très sceptique, mais il se rend maintenant compte que c’est un problème très grave. »
Elle a ajouté : « J’ai transmis pas mal d’informations à un ami de la Banque d’Angleterre. Il m’a dit : « Helen, je te crois, mais j’espère ne jamais avoir à vivre dans un monde où cela se saura. » »
« Je peux comprendre que certaines personnes préfèrent vivre dans une ignorance confortable, mais c’est frustrant. »
Bien que désireuse de faire connaître ses opinions, McCaw n’acceptera pas les invitations à participer à des podcasts spécialisés sur les OVNI.
« Le milieu des OVNI est un peu un Far West », a-t-elle déclaré. « Je n’ai pas besoin de convaincre les gens qui savent déjà que c’est réel. »
« Ce que je dois faire, c’est essayer d’aider à informer les représentants du gouvernement. »
En 2021, Barack Obama a laissé entendre que les ovnis semblaient être réels, mais a déclaré que leur origine, qu’elle soit d’origine humaine ou autre, restait floue.
« Ce qui est vrai, et je suis tout à fait sérieux, c’est qu’il existe des images et des enregistrements d’objets dans le ciel dont nous ignorons la nature exacte, dont nous ne pouvons expliquer le mouvement ni la trajectoire », a-t-il déclaré à la chaîne d’information CBS.
En novembre, Dan Farah, réalisateur et producteur américain de films et de documentaires, a déclaré au Guardian : « Je pense que ce n’est qu’une question de temps avant qu’un président américain en exercice ne monte à la tribune et ne dise au monde que nous ne sommes pas la seule forme de vie intelligente dans l’univers. »
Helen McCaw n’est pas une inconnue dans le domaine OVNI
On peut lire sur son compte LinkedIn qu’en 2024, qu’elle a rédigé un « livre blanc avec la Sol Foundation, un groupe de réflexion axé sur un monde ufologique aux USA, ou elle expose les implications politiques des PAN pour le gouvernement britannique.
Les implications politiques des UAP concernent :
Gouvernement et sécurité nationale ;
Relations internationales ;
Progrès scientifique et compétitivité du Royaume-Uni ;
Stabilité financière ; et
Aspects sociologiques.
Elle remercie ensuite le Times et le journaliste qui l’a interviewée d’avoir traité le sujet des PAN avec le sérieux qu’il mérite.
« Après cinq années consécutives de législation du gouvernement américain sur les PAN, trois auditions parlementaires sur les PAN et un nouveau documentaire sur les PAN, « L’ère de la divulgation », mettant en vedette 34 hauts responsables du gouvernement américain, de l’armée et des services de renseignement – dont le secrétaire d’État et conseiller à la sécurité nationale par intérim Marco Rubio et la sénatrice Kirsten Gillibrand – le gouvernement des États-Unis semble être à mi-chemin d’un processus pluriannuel visant à déclassifier et à divulguer des informations sur l’existence d’une intelligence non humaine technologiquement avancée responsable des PAN. »
« En effet, lors de son audition de confirmation en janvier 2025, la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a cité les PAN comme l’un des nombreux « récents échecs du renseignement » qu’elle entendait corriger pendant son mandat de directrice du renseignement national. »
« Il est temps d’en finir avec la dissonance cognitive », affirme Helen McCaw. Elle ajoute que les gouvernements du Canada et du Japon ont déjà entamé des discussions avec les États-Unis sur les PAN (Phénomènes Augmentés Non identifiés). Elle espère désormais que le gouvernement britannique fera de même.
L’ETRANGE ENTITE HUMANOIDE D’AGOKPAME PRES D’ANEHO AU TOGO
Deux jeunes Togolais rentrant d’une promenade, sont attirés par une masse lumineuse. En s’approchant, à travers la végétation, dans une clairière un être presque transparent, qui semble être comme gélatineux est courbé, semblant cueillir des végétaux. À Coté, un engin rond qui brille comme de l’inox stationné à 50 cms du sol. Nous avons enquêté sur cette observation insolite qui n’est pas fréquente ni en Afrique, ni dans le monde.
LES TEMOINS
Il s’agit Abdoulaye ABOTCHI qui était à l’époque, domicilié dans un des villages qui compose Agokpamè. Il avait alors 14 ans et ne fréquentait qu’épisodiquement un établissement scolaire. Il a aujourd’hui 24 ans, il est venu en France à l’Age de 18 ans, régulièrement avec l’aide d’un membre de sa famille et il a été affecté dans une administration Togolaise à Paris.
01 – A 14 ans, dans son village d’Agokpamè, au Togo, Abdoulaye ne se doutait pas qu’il ferait un jour une observation exceptionnelle
Abdoulaye a quelques années plus tard suivi une formation en soudure et en a fait aujourd’hui son métier. Il est domicilié dans la Région Parisienne. Il est célibataire, Il travaille régulièrement, sérieux et au sujet de cette observation, il n’en a parlé à l’époque qu’a ses parents qui ne le prenait pas au sérieux. En fait nous dit-il, il n’a pas insisté sur cette histoire n’en parlant jamais, car il savait que personne ne le croirait. .
Et en Afrique noire, surtout dans la région ou il habitait, la sorcellerie, le vaudou, les croyances les plus diverses, sont mises en pratique par la population et il craignait des reproches ou des problèmes s’il racontait cette observation.
C’est en consultant sur internet en Janvier 2026 des informations sur l’Afrique noire qu’il a lu notre site au sujet des observations localisées au Sénégal et du Maroc et qu’il a décidé de nous contacter par émail. En fait, il nous a décrit son histoire en 5 lignes, ce qui ne nous donnait que peu d’information, il évoquait seulement un objet au sol et une masse presque transparente ressemblant à un humain aux abords. Cela nous semblait insolite et inhabituel et nous avons pris au sérieux ce témoignage. Nous avons échangé fréquemment durant un mois et demi par téléphone et par émail à propos de ce qu’il avait vu. Je dresse à la suite de ces échanges ce rapport.
L’observation à eu lieu en juillet 2016, une date qu’il se rappelle car c’était la dernière année ou il sortait de temps à autre avec Anani X qui habite un village voisin. Anani l’accompagnait le jour de l’observation. Par la suite il s’est fâché avec Anani et il ne l’a jamais revu. Il ne sait pas ce qu’il est devenu. Abdoulaye n’est retourné qu’une fois au Togo depuis l’âge de 18 ans et comme il a des frères et des membres de sa famille en France, il ne ressent pas l’intérêt d’y retourner. La vie est difficile au Togo, un pays pauvre, une région sans travail, il est probable que son ancien ami Anani ait quitté le village ou il habitait, nous dit-il. Il nous semble difficile de le contacter ou de le rencontrer sauf à enquêter sur place, ce qui n’est pas possible faute de moyens financiers.
LE TOGO
Il est indispensable dans une enquête de ce type, de bien connaître sous divers angles la situation du pays, de la région concernée par l’observation. Nous examinons successivement en quelques mots le Pays, la région et le village.
Le Togo fut un protectorat allemand en 1884 avec une superficie de 90 .400 km2. Après la Première Guerre mondiale, Français et Britanniques se partagent arbitrairement le Togo, obtenant en 1922 un mandat de la Société des Nations.
02 Photo : Situation du TOGO -entre GHANA-BENIN-ET BURKINA-FASO
La partie ouest du pays est rattachée au Ghana en 1956, et la partie est, devenue Togo français intègre l’Afrique Occidentale française (AOF) et constitue une seule circonscription avec le Dahomey (actuel Bénin), sans toutefois évoluer vers une unification.
Dès 1956, l’Assemblée territoriale togolaise obtient davantage de pouvoir dans le cadre d’une République autonome associée à la France. Quatre ans plus tard, le 27 avril 1960, le pays accède à la souveraineté internationale.
Le Togo est connu pour ses plages bordées de palmiers et ses villages au sommet des collines. La région du Koutammakou est habitée par le peuple des Batammariba, occupant des huttes en argile traditionnelles ressemblant à des forteresses qui remontent au XVIIe siècle. La capitale Lomé est dotée d’un bazar sur plusieurs étages appelé Grand Marché ainsi que du Marché aux fétiches qui propose des remèdes et des talismans traditionnels en rapport avec le culte vaudou.
La population du Togo atteint aujourd’hui 10 000 000 d’habitants. Le Togo est entouré par le Burkina Fasso, le Ghana et le Benin.
Au niveau économie, les phosphates, les huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux et les articles plastiques sont les trois principaux produits d’exportation du Togo. D’autres filières émergent, telles que le soja biologique, dont le Togo est le premier exportateur d’Afrique de l’ouest à destination du marché européen. Le Togo reste toutefois l’un des pays le plus pauvre d’Afrique de l’Ouest.
ANEHO
Aného est situé à environ 7 kms d’Agokpamè, lieu de l’observation analysée par ce rapport.
03 Plan google satellite de la région d’Aného.
Aného, s’appelait autrefois Petit Popo, la ville a été la capitale du peuple des Guins et Mina sous l’autorité du Roi Agbanon II de 1929 à 1972. Puis, Ge Fiogâ Tonyo Foli Bébé XIV (1981-1992) et Ge Fiogâ Sèdégbé Foli Bébé XV (12 juin 1997) poursuivent activement l’œuvre d’Agbanon II. Les Guins sont arrivés ici au 17 ème siècle venant de la région d’Acra au Ghana, sous l’autorité des chefs, dont les Foli Bébé sont encore la dynastie spirituelle régnante.
Sous le mandat du protectorat allemand, Aného a été le centre de l’administration Allemande Aného a été capitale du Togo entre 1886 et 1897, lorsque la traite des noirs africains bat son plein, puis sous le protectorat Allemand de 1914 à 1919. Après que l’Allemagne soit vaincue, elle doit céder sa colonie aux Anglais et aux Français, qui se partagent le Benin, le Togo et le Ghana. La France administre alors le Togo et le Benin voisin jusqu’à l’indépendance en 1960.
De nos jours, Aného a encore l’âme d’une petite ville coloniale du 19ème Siècle. C’est une cité de pêcheurs et d’agriculteurs, avec une activité réputée pour sa production de manioc, et constitue de fait une zone de culture vivrière importante. On compte 28 300 habitants en 2022.
Le climat : À Aného, la saison pluvieuse est couverte, la saison sèche est partiellement nuageuse et le climat est très chaud et oppressant tout au long de l’année. -26 :30 degrés et humidité.
04 – Carte régionale avec la localisation d’Agokpamè et du lieu de l’atterrissage. – Google
AGOKPAME
Agokpamé est situé environ 5 / 7 kilomètres d’Aného au Togo. C’est un village fondé dans les années 1700 sur ordre du Roi Assiongbon Dandjin. Avec une population principalement constituée de pêcheurs artisans, d’agriculteurs pratiquant une agriculture de subsistance et de petits commerçants ;
Ce village était autrefois un bastion des guerriers du royaume Guin de Glidji.
Agokpamé abrite également une petite île, un havre de paix où environ une centaine d’espèces d’oiseaux viennent hiverner chaque année parmi les mangroves.
Le village est situé non loin de petits lacs et de la mangrove. Il est accessible par une piste à partir de la RN 36, qui est difficilement praticable lorsqu’il pleut. Il n’y a ni l’eau, ni l’électricité ! Le village s’étire sur des centaines de mètres avec des maisons de terre et paille, mais surtout aujourd’hui en ciment, parpaings et tôles. C’est un habitat dispersé, pauvre et ou les habitants tentent de survivre. Il y a une école primaire, récemment agrandie, et c’est à peu près le seul service de l’état qu’on peu y trouver. Le pays est tributaire aussi des dons de divers pays mais aussi de nombreuses associations caritatives situées en France et dans divers pays. Le village, la région est couverte d’une végétation luxuriante, de cocotiers, palmiers et proche de lac et de la Mangroves qui commence à être mise en valeur et qui devient un pôle touristique, encore bien timide…
EN IMAGES (Internet, association d’Agokpamè via Abdoulaye ou archives) LE VILLAGE D’AGOKPAME AFIN DE MIEUX INTERPRETER LA SITUATION ET LES DIVERSES REACTIONS
05 Entrée d’Agokpamè 06 La piste d’Agokpamè
07 – 08 Habitation du village d’Agokpamè
09 – PHOTO google satellite de la clairière et situation des témoins et de l’objet
10 – Piste dans le Village, on y observe clairement que les habitations sont dispersées – 11 – Rue dans le village.
12 Les habitations sont en terre ou maintenant plus souvent en parpaings. 13 – Pas d’eau, dans le village, la corvée chaque jour… –
L’OBSERVATION
Deux jeunes Togolais marchent sur la piste à l’entrée du village d’AGOKPAME (Togo). En fait ils reviennent d’une balade près du lac, ils sont alors à environ 300 m de l’entrée du village d’Agokpamè, situé à 6 ou 7 kms d’Aného, au Togo. Le village n’est pas compact, mais au contraire la majorité des habitations sont dispersées.
Il est 18 h 00 environ un soir de juillet 2016, il fait encore jour, le soleil n’est pas couché, c’est alors qu’Abdoulaye, l’un des deux témoins, distingue une lueur lumineuse, peu intense, à 50 m environ, dans une petite clairière située derrière des Palmiers et divers arbustes qui constituent la végétation le long de la piste de terre rouge. Il connait cette clairière, quelques dizaines de M2 ou peu de végétation poussent.
14 – Les témoins aperçoivent une lueur…
Ils décident d’aller voir cette lumière de plus près. La végétation à cet endroit pour aller dans la clairière n’est pas très dense et la clairière elle-même est une zone stérile ou pratiquement rien ne pousse.
Derrière la clairière, il y a quelques mètres d’arbustes divers et ensuite un petit chemin qui débouche à 100 m environ sur la piste ou ils se trouvent. Il a l’habitude de se promener, quelquefois en vélo, dans toutes les rues et chemins du village. Il connait bien cette région.
15 – L’appareil est stable à 50 cms du sol et à côté une créature courbée vers le sol. (Ces images sont produites par IA, elles ne donnent qu’une idée de ce qui a été observé.)
Ils avancent, pénètrent dans les premières herbes, dépassent les palmiers, ils ont fait 10 m au maximum, mais déjà ils peuvent voir une grosse boule ronde, à 50 m, qui est stabilisée à 50 cms du sol, une boule qui semble en métal, qui brille comme de l’inox, qui mesure environ 3 à 3.5 m de diamètre. Elle ne repose sur aucun pied, mais se tient sans bouger et sans bruit à 50 cms du sol. Une protubérance de 30 à 40 cms en hauteur surmontait cette boule, un renflement qui suit la courbure de l’objet. Sa couleur était identique à la boule et on la distinguait aussi grâce aux divers reflets. L’objet émet une sorte d’aura lumineuse, qui n’éblouie pas, c’est ce qui a attiré leur attention. Ils distinguent sur cette boule, sur le côté droit et en bas, à 30 cms du bas de la boule, une ouverture de 50 cms au moins de forme ronde. Pas de porte, mais on voit cette entrée car le fond est noir, quelques reflets sur les bords qui laissent deviner une épaisseur, peut être de 15 cms.
16 – Croquis grossier extrait des dessins faits par le témoin.
Devant cette vision, ils arrêtent, se regardent et ne parlent pas. Ils sont alors comme immobilisés, paralysés, certainement par la vision car il n’y a aucuns signes anormaux physiquement ou en provenance de l’engin. Ils se contentent unanimement d’observer sans bouger.
Le plus insolite est que sur la droite de l’objets, à 2 mètres environ de distance de ce dernier, ils observent une forme presque transparente, de la couleur du verre, comme gélatineuse, d’un gris très clair et qui ressemble, sans en avoir les formes et les traits précis, à un enfant de 12 ans. (Haut de 1 m 40 maxi, très maigre). Cette créature bouge, deux bras, deux jambes (distinctes, mais sans que les témoins soient en mesure de définir le contour, comme le reste du corps, presque transparent, ressemblant à une masse de gélatine vivante). Une masse qui est en mouvement. Lorsque les témoins aperçoivent cette masse qui est alors courbée, ressemblant à la forme d’un humain, elle semble arracher des herbes. (Assez rares et petites à cet endroit). Ils ne distinguent pas les yeux, ni le nez, ni les oreilles, tous ces détails ne semblent pas exister. Il en est de même pour les doigts et la forme des mains, ils n’ont pas de vêtement ni de chaussure. Pourtant la forme tourne la tête, semble regarder vers le sol, bouge les bras et semble les plier, il en est de même pour les jambes. On ne distingue pas de cheveux. À aucun moment l’être gélatineux ne s’est aperçu de la présence des témoins. En fait, ils étaient stupéfaits de voir ce spectacle qu’ils ne comprenaient pas, qu’ils ne ressentaient pas l’envie de bouger ou de parler….
17 – La créature d’un bond se retrouve devant l’entrée de l’objet, fait une pose d’une seconde, puis la tête la première plonge dans l’objet en se lançant dans l’ouverture. (Doc IA)
Ils sont immobiles, pas un bruit, la masse qui semble vivante, se relève alors et fait un saut de 3 m 50 au moins, sans qu’elle ait démontrée un effort et se retrouve devant la « porte » de la boule. Elle fait une pose d’une seconde, debout, puis l’entité semble voler et elle s’engouffre dans l’objet, La tête, en avant. Une fois l’entité entrée, on ne la distingue plus, c’est comme auparavant, « noir. ». Les déplacements de l’entité lors des deux « vols » sont peu rapides, 1 seconde peut être. (Mais pas à la fois pas très lents et pas instantanés).
La phase partant du début de l’observations de la boule et de la créature jusqu’à ce qu’elle disparaisse à l’intérieur de l’objet a durée entre une et deux minutes. 10 à 15 secondes après que la créature a embarquée, l’engin s’élèvera, sans bruit, seul l’aura lumineux au moment ou il commence à s’élever, s’intensifie et devient beaucoup plus lumineux, avec une sorte de scintillement. L’objet s’élève en 2 secondes au maximum, puis disparait pratiquement instantanément sans que les témoins soient en mesure d’en discerner la direction. La boule s’est élevée à une hauteur qui peut être estimée à 20 m, se situant au-dessus des arbres les plus élevés. Cette phase d’élévation s’est déroulée très rapidement, l’élévation est alors bien visible jusqu’à la disparition instantanée.
En fait les deux témoins estiment avoir vu l’objet, en même temps que la créature et la durée totale de la scène jusqu’à la disparition instantanée est d’environ 2 minutes. C’est en fait rapide, ils sont arrivés semble-t-il après l’atterrissage (l’objet n’était pas posé au sol sur des pieds ou des roues, mais semblait en suspension dans l’air) et après que la créature ait examiné le sol, pour peut-être en recueillir des herbes, de la terre ou autre chose. C’est pratiquement au moment ou l’entité terminait sa « mission » que les témoins sont arrivés.
18 : L’objet s’élève et disparait pratiquement instantanément lorsqu’il se situe à environ 20 m d’altitude.
Lorsque l’objet à disparu, les deux témoins échangèrent des paroles, stupéfaction, incompréhension, ils n’avaient pas de solution à donner à ce qu’ils avaient vu. C’était quoi ? Ils avaient entendu à la radio ou vu des émissions TV parlant des OVNI (Très rare au Togo) mais ils ne pensaient pas qu’un jour ils en seraient les témoins. Ils n’y faisaient pas attention. Ils n’avaient pas peur, le problème le plus important pour eux était de décider s’ils devaient en parler. « Non, c’était trop risqué, on les prendrait pour des « débiles » et même, ils risquaient d’être l’objet de « magie noire » « sorts » et autres croyances locales… » Les deux témoins, sans se l’interdire véritablement, décidèrent d’éviter de parler de ce qu’ils avaient vu.
Les réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu’un européen peu avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion. En fait, ayant fait des centaines de conférences et fréquemment, lors du débat qui suivait, je demandais s’il y avait des témoins dans la salle. À chaque fois, plusieurs mains se levaient. Et à la question : « Pourquoi n’en avez-vous jamais parlé ? » La réponse était la peur du ridicule ! Pourtant en France, les gens sont sensibilisées au fait que la Gendarmerie est apte à recevoir leur témoignage. Peu vont le faire, tout comme nos deux amis Togolais et on se rend compte que beaucoup de témoignages sont perdus.
19 – Ils n’ont trouvé aucune trace après que l’objet ait décollé…
Après ces échanges rapides, ils constatèrent qu’il n’y avait aucune trace sur les lieux du quasi atterrissage et ils sont repartis en direction de leur habitation car la nuit allait bientôt tomber. Abdoulaye précise, après ma question, qu’il n’avait pas de téléphone portable, ni son ami Anani et qu’ils n’ont pas été en mesure de prendre des photos ou des vidéos. Il précise que compte tenu de l’état dans lequel ils se trouvaient tous les deux, même s’ils avaient eu un téléphone portable, ils n’auraient certainement pas pensé à l’utiliser tellement la surprise de se trouver face à face avec un tel phénomène les avaient surpris et en quelque sorte paralysés.
Enquête de Gérard LEBAT
25 février 2026
Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à la demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de l’ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être erronées que quelques cms, m ou kms. L’heure avec 15 mn de marge est exacte, le soleil se couchant vers 18 H 15.
RAPPORT D’ENQUETE SOMMAIRE – ANALYSE DE BASE – AVEC PARTICIPATION STRUCTURELLE DE L’IA
Image imaginée de la scène que les deux témoins ont observés brièvement – Réalisation IA
RAPPORT D’ENQUÊTE – PHÉNOMÈNE AERIEN NON IDENTIFIÉ
Affaire : Observation d’Agokpamé (Togo) – Juillet 2016 Enquêteur : Gérard LEBAT Date du rapport : 1er mars 2026 Classification : RR4 (Rencontre Rapprochée du 4ème type) / CE-IV (Close Encounter of the Fourth Kind)
INFORMATIONS GÉNÉRALES
Champ
Détails
Date de l’observation
Juillet 2016 (soir)
Heure
Environ 18h00 (heure locale) – Soleil pas encore couché (coucher vers 18h15)
Lieu
Agokpamè (parfois orthographié Agokpamey), village situé à 6-7 km d’Aného, Togo
Coordonnées approximatives
6°13′ N, 1°37′ E (zone littorale sud-est du Togo)
Témoins
Deux jeunes Togolais (dont Abdoulaye – prénom réel, noms de famille modifiés par discrétion)
Conditions météo
Non spécifiées – visibilité bonne (crépuscule)
SOURCE ET MÉTHODOLOGIE D’ENQUÊTE
Ce rapport est établi à partir de l’enquête menée par Gérard LEBAT, conférencier et enquêteur ufologue, qui a recueilli le témoignage des deux jeunes hommes. Selon les notes de l’enquêteur :
« Les noms de famille par discrétion ont été modifiés ou non indiqués à la demande du témoin, les prénoms sont réels. Il est à noter que compte tenu de l’ancienneté des faits, les dimensions, distances diverses peuvent être erronées que quelques cms, m ou kms. L’heure avec 15 mn de marge est exacte, le soleil se couchant vers 18 H 15. »
Contexte du recueil : Gérard LEBAT rapporte avoir mené des centaines de conférences au cours desquelles il interrogeait systématiquement l’assistance sur d’éventuels témoignages d’OVNI. À chaque fois, plusieurs mains se levaient. À la question « Pourquoi n’en avez-vous jamais parlé ? », la réponse récurrente était la peur du ridicule. Cette observation s’inscrit dans ce phénomène de « témoignages perdus ».
RÉCIT DÉTAILLÉ DES TÉMOINS
Contexte et approche
· Deux jeunes Togolais reviennent d’une balade près d’un lac et marchent sur une piste de terre rouge à environ 300 mètres de l’entrée du village d’Agokpamè. Le village est caractérisé par un habitat dispersé.
· Témoin principal : Abdoulaye (prénom réel) distingue une lueur lumineuse peu intense à environ 50 mètres, dans une petite clairière située derrière des palmiers et arbustes bordant la piste.
· Connaissance des lieux : Le témoin connaît parfaitement cette zone. La clairière fait quelques dizaines de mètres carrés, avec peu de végétation. Derrière celle-ci se trouvent quelques mètres d’arbustes puis un petit chemin qui rejoint la piste environ 100 mètres plus loin.
· Approche : Les témoins décident d’aller voir cette lumière. La végétation n’est pas dense à cet endroit. Ils avancent d’environ 10 mètres, dépassent les palmiers.
Description de l’objet
Caractéristique
Description
Forme
Sphérique (« grosse boule ronde »)
Dimensions
Environ 3 à 3,5 mètres de diamètre
Position
Stabilisée à 50 cm du sol, sans aucun support visible
Aspect
Métallique, brillant comme de l’acier inoxydable
Luminosité
Émet une « aura lumineuse » non éblouissante (c’est ce qui a initialement attiré l’attention)
Silence
Aucun bruit émis
Élévation/Disparition
S’élève rapidement (2 secondes max) jusqu’à environ 20 m, l’aura s’intensifie avec scintillement, puis disparition instantanée
Particularités structurelles :
· Protubérance supérieure : Renflement de 30 à 40 cm de hauteur suivant la courbure de l’objet, même aspect métallique.
· Ouverture : Sur le côté droit, à environ 30 cm du bas, une ouverture circulaire d’au moins 50 cm de diamètre. Pas de porte visible, mais un intérieur noir. Les bords laissent deviner une épaisseur d’environ 15 cm.
Description de l’entité observée
Caractéristique
Description
Position
À environ 2 mètres sur la droite de l’objet
Taille
Environ 1,40 m (ressemblant à un enfant de 12 ans), très maigre
Aspect général
Presque transparente, couleur verre/gris très clair, aspect gélatineux
Morphologie
Forme humanoïde (deux bras, deux jambes, tête, tronc) mais contours flous
Détails faciaux
Aucun (yeux, nez, bouche, oreilles non distincts)
Extrémités
Doigts non distincts
Vêtements
Aucun
Mouvements
Courbée, semble arracher des herbes (rares et petites à cet endroit), tourne la tête, plie les bras et les jambes
Comportement observé :
· L’entité est penchée au sol, apparemment en train d’arracher des herbes.
· Elle se relève.
· Effectue un saut d’environ 3,50 mètres sans effort apparent (« l’entité semble voler »).
· Se dirige vers l’ouverture de la sphère.
· S’engouffre dans l’objet, tête la première.
· Observation clé : À aucun moment l’entité ne semble s’être aperçue de la présence des deux témoins.
Chronologie précise
Phase
Durée estimée
Observation de l’objet et de l’entité (jusqu’à sa disparition dans l’objet)
1 à 2 minutes
Pause après la disparition de l’entité
10 à 15 secondes
Élévation et disparition de l’objet
2 secondes maximum
Durée totale de la scène
Environ 2 minutes
Phase d’élévation : L’objet s’élève silencieusement. Son aura lumineuse s’intensifie et scintille. Il atteint environ 20 mètres de hauteur (au-dessus des arbres les plus hauts), puis disparaît instantanément, sans que les témoins puissent discerner la direction de sa disparition.
Réactions des témoins
Pendant l’observation :
· Immobilisation immédiate
· Absence de parole
· Stupéfaction totale
· Aucune sensation de peur rapportée
· Aucun signe physique anormal ni effet ressenti en provenance de l’engin
Après la disparition :
· Échanges verbaux empreints de stupéfaction et d’incompréhension
· Interrogations : « C’était quoi ? »
· Références culturelles : avaient entendu parler d’OVNI à la radio ou à la télévision (bien que très rare au Togo), mais n’y prêtaient pas attention
· Décision de ne pas parler de l’observation
Contexte culturel (analyse de l’enquêteur) :
· « Les réactions dans un village Africain du Togo ne sont pas celles qu’un européen peut avoir. Ces deux jeunes avaient un peu plus de connaissances que la majorité des habitants, mais malgré cela, ils ont opté pour la discrétion. […] ‘Non, c’était trop risqué, on nous prendrait pour des débiles et même, ils risquaient d’être l’objet de magie noire, sorts et autres croyances locales…’ »
· Examen des lieux : Avant de repartir (la nuit tombait), les témoins ont constaté l’absence de toute trace au sol à l’endroit du quasi-atterrissage.
ANALYSE TECHNIQUE
Évaluation des distances et dimensions
L’enquêteur note que compte tenu de l’ancienneté des faits (2016 → 2026), les estimations dimensionnelles peuvent comporter une marge d’erreur de quelques centimètres ou mètres. L’heure est considérée fiable à ±15 minutes près, recoupée avec l’heure du coucher du soleil (18h15).
Éléments de crédibilité
Éléments positifs :
· Deux témoins concordants
· Connaissance précise des lieux par l’un des témoins (repères fiables pour les distances)
· Description détaillée et cohérente
· Absence de recherche de publicité ou de sensationnalisme
· Analyse fine des réticences à témoigner, culturellement contextualisée
· Cohérence des réactions (sidération, puis silence social)
Éléments limitants :
· Absence de traces matérielles au sol
· Absence de photographies ou vidéos
· Témoignage recueilli plusieurs années après les faits (mais l’enquêteur en tient compte dans son analyse)
· Impossibilité d’enquête de terrain approfondie
· Phénoménologie comparée
Élément
Observations similaires dans la casuistique
Sphère métallique en lévitation
Cas classiques (USA, France, Amérique latine)
Aura lumineuse variable
Nombreux rapports PAN
Disparition instantanée
Caractéristique « haute vitesse/évaporation »
Entité gélatineuse translucide
Plus rare mais documenté (cas sud-américains, certains cas français)
Prélèvement de végétaux
Très fréquent dans les récits d’interaction (mission de collecte)
Saut/vol sans effort
Évoque des capacités de lévitation
Paralysie par stupéfaction
Réaction humaine classique, distincte des paralysies induites
CONTEXTE CULTUREL ET SOCIOLOGIQUE (Analyse G. LEBAT)
L’enquêteur apporte un éclairage essentiel sur la dynamique du silence des témoins :
· Peur du ridicule : Phénomène universel, mais renforcé dans un contexte où le sujet OVNI est rarement abordé médiatiquement.
· Croyances locales : Risque d’être associé à la « magie noire », aux « sorts » – dimension spécifique au contexte ouest-africain où l’inexpliqué est souvent interprété en termes de sorcellerie.
· Comparaison avec la France : G. LEBAT note qu’en France, bien que la Gendarmerie soit officiellement apte à recueillir les témoignages, peu de témoins osent franchir le pas.
· Conséquence : « Beaucoup de témoignages sont perdus. »
Cette observation illustre parfaitement le phénomène du « chiffre noir » des observations non rapportées, estimé par certains chercheurs à 90-95% des cas réels.
Aucun aéronef conventionnel ne correspond à la description (sphère de 3m, lévitation silencieuse, entité)
Hallucination collective
Faible
Deux témoins, récit cohérent, contexte non propice
Canular
Très faible
Absence de recherche de publicité, témoignage recueilli discrètement longtemps après
Phénomène naturel inconnu
Non évaluable
Aucun phénomène naturel connu ne produit une sphère métallique avec une entité
CLASSIFICATION
Selon l’échelle de Hynek : Rencontre Rapprochée du 4ème type (RR4) – Observation d’entités en lien avec un objet non identifié.
Selon la classification du GEIPAN : La méthodologie GEIPAN classerait ce cas en « D » (inexpliqué) faute d’explication conventionnelle, ou en « A » si une enquête de terrain avait pu être menée.
CONCLUSION DU RAPPORT
L’observation d’Agokpamé (Togo) en juillet 2016 constitue un cas majeur d’ufologie africaine, malheureusement typique du « silence des témoins » qui caractérise si souvent ce phénomène.
Points essentiels :
· Deux témoins fiables, connaissant parfaitement les lieux
· Description précise d’un objet sphérique métallique de 3 mètres en lévitation silencieuse
· Observation d’une entité humanoïde translucide procédant à un prélèvement de végétaux
· Disparition instantanée de l’objet après une ascension rapide
· Silence des témoins pendant des années, motivé par la peur du ridicule et les croyances locales
· Enquête rétrospective menée par Gérard LEBAT en 2026
· Signification : Ce cas illustre la richesse du phénomène OVNI en Afrique de l’Ouest, région trop rarement documentée par l’ufologie institutionnelle. Il démontre également l’importance cruciale du travail de terrain des enquêteurs indépendants pour recueillir des témoignages qui, sans cela, resteraient à jamais inconnus.
Recommandations :
Une enquête complémentaire sur place serait souhaitable pour :
· Localiser précisément le site
· Rechercher d’éventuelles traces résiduelles (analyse du sol)
· Tenter de retrouver les deux témoins pour un nouvel entretien approfondi
SOURCES
– Témoignage direct : Abdoulaye et second témoin (anonymisé), recueilli par Gérard LEBAT, enquêteur ufologue et conférencier.
– Rapport d’enquête : Gérard LEBAT, fin de rédaction le 25 février 2026.
– Contextualisation : Observations personnelles de G. LEBAT issues de centaines de conférences et d’échanges avec des témoins.
– Données géographiques : Localisation transmise par les témoins (Agokpamè, 6-7 km d’Aného – 300 m avant l’entrée du village).
LE TOGO EST AUSSI UN PAYS DE LEGENDES OU LES ESPRITS SONT TOUJOURS PRESENTS.
Aucun rapport direct avec le dossier des OVNIS, mais le témoin de l’atterrissage d’Agokpamè, Abdoulaye, nous parle de tout cet environnement qu’il a connu et qui le hante parfois. Une légende Togolaise connue dans ce pays, que nous relayons pour le plaisir de faire découvrir une petite face de l’Afrique.
La spiritualité togolaise est profondément liée au monde invisible, et il existe une figure fascinante qui incarne parfaitement ce lien avec l’au-delà et les esprits. Il s’agit de Mamiwata, la célèbre « Mère des Eaux ».
Plutôt qu’une légende unique, Mamiwata est un mythe vivant, un esprit puissant dont l’histoire se raconte à travers de nombreux récits. Voici pour vous une légende complète qui tisse ensemble les différents fils de cette croyance, telle qu’on pourrait l’entendre au bord du lac Togo ou dans les marchés de Lomé.
MAMIWATA, L’ESPRIT DES EAUX PROFONDES
Légende du Sud-Togo
21 – La légende de Mamiwata – Togo
I. CELLE QUI VIENT DE L’AUTRE MONDE
Au commencement des temps, alors que le monde visible et le monde invisible ne faisaient encore qu’un pour ceux qui savaient regarder, les eaux du golfe de Guinée abritaient des mystères que les pêcheurs n’osaient même pas nommer. Du royaume d’Abomey aux lagunes du Togo, on racontait qu’au-delà des vagues, là où l’océan touche le ciel, vivait un peuple d’esprits anciens, ni tout à fait humains, ni tout à fait dieux.
La plus puissante d’entre eux était Mamiwata.
Son nom vient de l’anglais « Mother Water », transformé par les langues du golfe en « Mami Wata ». Mais ne vous y trompez pas : si son nom évoque l’eau salée des navires coloniaux, son âme est bien africaine, née bien avant que les premiers bateaux européens n’apparaissent à l’horizon.
Mamiwata n’est pas une simple créature. Elle est la gardienne du seuil, celle par qui les communications passent entre notre monde et l’au-delà. Mi-femme, mi-poisson, elle incarne le passage, la frontière, le mystère de ce qui se trouve sous la surface des choses. Dans le panthéon vaudou du Togo et du Bénin, elle occupe une place à part : elle n’est ni tout à fait un vodou comme les autres, ni tout à fait un ancêtre. Elle est venue d’ailleurs, et sa puissance est à la mesure de son étrangeté.
II. L’APPARITION DANS LA NUIT
C’était au bord du lac Togo, dans un village de pêcheurs éwé. Un jeune homme nommé Koffi, réputé pour sa beauté et son arrogance, aimait à se vanter qu’aucune femme ni aucun esprit ne pourrait jamais le dompter. Chaque soir, il rentrait de la pêche avec ses prises, mais il refusait de participer aux cérémonies en l’honneur des ancêtres, ricanant des offrandes que les anciens déposaient au bord de l’eau.
« Les esprits ? disait-il. Je n’en ai jamais vu. Qu’ils se montrent, s’ils existent ! »
Les vieux du village hochaient la tête en silence. Ils savaient que les paroles orgueilleuses attirent la foudre, surtout quand on parle des habitants de l’invisible.
Un soir de pleine lune, alors que Koffi ramenait sa pirogue sur la berge, un chant monta des eaux. C’était une mélodie si douce, si envoûtante, que jamais oreille humaine n’en avait entendu pareil. Le jeune homme s’immobilisa, le cœur battant.
Dans le reflet argenté de la lune, une femme émergea des flots.
Elle était d’une beauté à couper le souffle. Sa peau luisait comme l’écume, ses cheveux longs flottaient autour d’elle tels des serpents d’eau, et ses yeux… ses yeux semblaient contenir toute la profondeur de l’océan. De la taille aux pieds, son corps se fondait dans une queue de poisson aux écailles brillantes qui agitait doucement l’eau.
C’était Mamiwata.
Elle regarda Koffi sans rien dire, et dans ce regard, le jeune homme vit défiler tout ce qu’il avait été et tout ce qu’il pourrait devenir. Il vit sa vanité, son mépris des ancêtres, mais il vit aussi la promesse d’une richesse immense, d’un pouvoir sans limites, s’il acceptait de la suivre.
III. LE MARCHÉ AVEC L’INVISIBLE
Mamiwata parlait sans ouvrir la bouche. Sa voix résonnait directement dans l’esprit de Koffi, comme une pensée qui ne serait pas la sienne.
« Je te donnerai tout, disait-elle. Les poissons rempliront tes filets comme jamais. L’argent coulera entre tes doigts. Les femmes te désireront. Mais en échange, tu m’appartiendras. Tu ne te marieras jamais. Tu ne révéleras mon existence à personne. Et un jour, quand je t’appellerai, tu viendras vivre avec moi, sous les eaux, dans mon royaume. »
Koffi, ébloui par la vision de cette richesse immédiate, oublia les avertissements des anciens. Il oublia que tout marché avec les esprits est un pacte dangereux. Il oublia que l’invisible ne donne jamais sans reprendre.
Il accepta.
Mamiwata plongea dans l’eau et disparut, lui laissant pour seul souvenir un peigne en ivoire et un miroir, insignes de son alliance avec elle.
IV. LES FRUITS DU PACTE
Les prédictions de Mamiwata se réalisèrent. Dès le lendemain, les filets de Koffi étaient si pleins de poissons qu’il dut appeler ses amis pour l’aider à les ramener. L’argent afflua. Il acheta les plus beaux pagnes, les plus beaux bijoux. Les femmes du village, et même des villages voisins, se disputaient ses faveurs.
Mais une ombre planait sur cette prospérité.
Koffi ne pouvait plus regarder une femme sans que Mamiwata n’apparaisse dans ses pensées. Chaque nuit, elle venait danser dans ses rêves, et au réveil, il se sentait plus fatigué qu’après une journée de pêche. Il maigrissait, ses yeux se cernaient. Il fuyait la compagnie des autres, préférant rester seul au bord de l’eau à contempler l’horizon.
Les anciens comprirent. « Il a épousé une femme de l’eau », murmuraient-ils. « Il appartient à Mamiwata maintenant. » Et ils évitaient de s’approcher de lui, car ceux qui sont liés aux esprits deviennent dangereux pour les simples mortels.
V. LE RAPPEL DES EAUX
Dix années passèrent. Koffi était devenu l’homme le plus riche de la côte, mais aussi le plus solitaire. Il vivait dans une grande case, entouré de biens, mais sans femme, sans enfants, sans famille. Les soirs de pleine lune, il s’asseyait sur la berge et chantait la mélodie que Mamiwata lui avait apprise, cette mélodie qui montait des eaux.
Un soir, la lune était plus grosse que jamais. L’eau du lac était calme comme un miroir. Koffi chantait quand soudain, la surface se ridA. Mamiwata émergea une fois encore, aussi belle que le premier jour.
« L’heure est venue », dit-elle. « Tu as goûté à la richesse des hommes. Viens maintenant goûter à l’éternité des esprits. »
Koffi, malgré la peur qui lui serrait le ventre, se leva. Il savait que ce moment arriverait. Il savait qu’on ne triche pas avec l’au-delà. Il entra dans l’eau, les vêtements qu’il portait, sans se retourner.
Les villageois, qui avaient tout vu cachés derrière les palétuviers, racontèrent qu’il marcha sur l’eau comme sur la terre ferme, jusqu’à ce que les flots se referment au-dessus de sa tête. Une lumière étrange brilla un instant sous la surface, puis plus rien.
On ne retrouva jamais son corps.
VI. CELLE QUI HANTE ENCORE LES RÊVES
Depuis ce jour, les pêcheurs du lac Togo racontent que par les nuits de pleine lune, on peut entendre une mélodie monter des eaux. Ceux qui l’écoutent trop longtemps risquent d’apercevoir, dans le reflet de l’eau, le visage d’une femme d’une beauté surnaturelle.
Mamiwata continue d’errer entre les mondes, mi-femme mi-poisson, mi-terrestre mi-aquatique. Elle apparaît surtout dans les rêves des hommes, leur promettant richesse et puissance en échange de leur âme. Dans les marchés, où l’invisible côtoie le tangible, on vend encore aujourd’hui des statuettes à son effigie, des peignes et des miroirs, pour se concilier ses faveurs ou se protéger de sa colère.
Les prêtres vaudou savent reconnaître ceux qu’elle a choisis : ils ont un regard un peu vague, une mélancolie dans l’âme, une attirance irrésistible pour l’eau. On dit qu’ils ne se marient jamais vraiment, car ils sont déjà unis à elle pour l’éternité.
VII. CE QUE DISENT LES ANCIENS
Lorsque les enfants demandent aux vieux sages : « Mamiwata est-elle bonne ou méchante ? », les anciens sourient avec gravité.
« Elle n’est ni l’un ni l’autre, mon enfant. Mamiwata est un esprit. Elle appartient à l’autre monde, pas au nôtre. Ceux qui la rencontrent doivent se souvenir que franchir la frontière entre les vivants et les invisibles a toujours un prix. Elle peut donner la richesse, oui, mais elle prend en retour ce que les hommes ont de plus précieux : leur place parmi les leurs, leur descendance, leur repos dans la tombe des ancêtres. »
Et ils ajoutent, en montrant l’horizon là où le lac rejoint le ciel :
« Respecte l’eau, mon enfant. N’y jette pas d’impuretés. Ne te vante jamais devant elle. Et si une nuit, tu entends une mélodie monter des flots, souviens-toi de Koffi, et va-t’en sans te retourner. Car l’autre monde est beau, mais ce n’est pas le nôtre, et nous n’avons pas fini de vivre dans celui-ci. »
Fin de la légende.
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Note sur les esprits et l’au-delà au Togo
Cette légende de Mamiwata illustre parfaitement la conception togolaise du rapport entre les vivants et l’invisible. Dans les croyances traditionnelles, particulièrement chez les Éwé du Sud et les peuples du Golfe du Bénin, le monde visible n’est qu’une partie de la réalité. L’au-delà (tsiefe ou amedzophe) est peuplé d’ancêtres, d’esprits de la nature (vodou) et de puissances comme Mamiwata.
Les esprits ne sont pas intrinsèquement mauvais, mais leur contact est dangereux pour les humains non préparés. C’est pourquoi les prêtres, devins et féticheurs servent d’intermédiaires, capables de négocier avec ces puissances sans se perdre. Le marché aux fétiches d’Akodesséwa à Lomé, parfois appelé « la pharmacie des âmes », est d’ailleurs un lieu où l’on peut voir concrètement cette médiation entre les mondes.
Mamiwata, dans sa complexité, incarne parfaitement cette ambivalence : elle est à la fois source de richesse et de perdition, rêve et cauchemar, passerelle vers un ailleurs dont on ne revient pas vraiment.
Barack Obama affirme que les extraterrestres existent avant de lever le voile sur la Zone 51.
L’ancien président Barack Obama a évoqué l’existence des extraterrestres et les théories du complot concernant la Zone 51 lors de son passage dans le podcast No Lie avec Brian Tyler Cohen.
Par Reanna Smith et Myriam Toua – dim. 15 févr. 2026
L’ancien président Barack Obama s’est exprimé sur le sujet des extraterrestres et des ovnis, affirmant qu’ils sont réels lors d’une interview explosive.
Lors de son passage dans le podcast No Lie de Brian Tyler Cohen, Obama a été interrogé sur l’existence de la vie extraterrestre. Le président américain, qui a effectué deux mandats, a donné une réponse surprenante : « Elles existent », a-t-il déclaré.
Photo : Barack Obama
Photo : Barack Obama
« Mais je ne les ai pas vus », a-t-il rapidement ajouté. Obama a également abordé la théorie du complot persistante selon laquelle le gouvernement américain abriterait des extraterrestres et des ovnis dans la Zone 51, une installation ultra-secrète de l’US Air Force située dans le désert du Nevada. « Ils ne sont pas détenus dans la Zone 51 », a-t-il déclaré
« Il n’y a pas d’installation souterraine, à moins qu’il n’y ait cette immense conspiration et qu’ils l’aient cachée au président des États-Unis. »
Cohen a ensuite demandé : « Quelle a été la première question à laquelle vous vouliez une réponse lorsque vous êtes devenu président ? » Ce à quoi Obama a répondu avec humour : « Où sont les extraterrestres ? »
Photo : Zone 51
La Zone 51 alimente les théories du complot depuis des années. Les activités qui s’y déroulent, au sein de cette base aérienne établie pendant la Guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique, restent hautement confidentielles. Le public est dissuadé de s’y rendre par des panneaux d’avertissement, la surveillance électronique et des agents de sécurité armés.
Ouverte en 1955, l’existence même de cette installation secrète est restée officiellement non reconnue par la CIA jusqu’en août 2013, date à laquelle des documents déclassifiés ont finalement été publiés suite à une demande d’accès à l’information. Quelques mois seulement après cette révélation, Barack Obama est entré dans l’histoire en devenant le premier président américain en exercice à évoquer publiquement la Zone 51.
« Quand on devient président, l’une des premières questions qu’on vous pose, c’est : que se passe-t-il vraiment dans la Zone 51 ? » a déclaré Obama à l’assistance lors de la cérémonie des Kennedy Center Honors cette année-là. « Quand je voulais le savoir, j’appelais Shirley MacLaine… Je crois que je suis le premier président à avoir évoqué publiquement la Zone 51. Qu’en pensez-vous, Shirley ? » a-t-il ajouté.
MacLaine a exprimé ouvertement sa conviction de l’existence de la vie extraterrestre. L’actrice oscarisée affirme avoir observé des ovnis à de multiples reprises, et ce depuis l’âge de 18 ans.
Mais la vie extraterrestre n’était pas la seule théorie du complot sur laquelle Cohen a insisté auprès d’Obama. Pour conclure leur conversation, il a posé une dernière question : « Très bien, dernière question : Tupac est-il vivant ? »
Le lien énigmatique entre Jeffrey Epstein et des phénomènes inexpliqués
Epstein et ses idées sur le paranormal
Des courriels déclassifiés révèlent comment Epstein a demandé à un physicien célèbre de démystifier les enlèvements, les expériences de sortie de corps et les fantômes, alors que son entourage était impliqué dans des projets sur les ovnis.
Photo : Jeffrey Epstein, outre le fait d’être profondément perturbé dans sa vie personnelle, était un individu doté d’une grande influence et de la capacité d’intervenir dans plus de domaines qu’on ne pourrait l’imaginer, y compris des sujets allant de la science au paranormal.
Dans le labyrinthe de fichiers issus de la déclassification massive des documents de Jeffrey Epstein – plus de six millions de pages détaillant l’étendue de son réseau de contacts, de courriels et de déplacements –, un élément remet en question la logique traditionnelle de l’affaire : une conversation avec le physicien théoricien Lawrence Krauss, datant de février 2018, dans laquelle le magnat semble suggérer que la réfutation devrait être « axée point par point… démantelant les allégations jusqu’à ce qu’elles deviennent ridicules », incluant, selon le texte, des références à des sujets qui pourraient frôler le paranormal et l’extraordinaire.
Ces fichiers, qui font partie de la vaste collection de documents publiés en vertu de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, montrent que Krauss, connu pour sa défense de la pensée scientifique et son approche critique du dogme, a répondu à Epstein en traitant presque exclusivement des aspects administratifs d’un article, plutôt qu’en participant à une croisade mondiale contre l’inexpliqué.
Les informations divulguées révèlent une conversation sur la manière de structurer une réponse à un journaliste, et non une stratégie coordonnée visant à discréditer des phénomènes tels que les expériences de sortie de corps, les enlèvements ou les ovnis.
Courriel dans lequel Jeffrey Epstein demande à Lawrence Krauss de démystifier les expériences de sortie de corps, les enlèvements et les histoires de fantômes.
À la lumière des documents désormais disponibles, on ne peut plus affirmer qu’il n’existe aucune preuve publique que Jeffrey Epstein ait explicitement demandé à un scientifique de démystifier certains phénomènes considérés comme paranormaux.
Photo : Le courriel daté du 26 février 2018
Un courriel daté du 26 février 2018 (image ci-dessus), envoyé depuis le compte personnel d’Epstein à Lawrence Krauss, montre que le financier lui demande d’écrire un article visant à réfuter les affirmations concernant les enlèvements extraterrestres, les expériences hors du corps et les fantômes.
Dans son message, Epstein ne se contente pas d’énumérer les phénomènes qu’il souhaite voir contestés, mais suggère également des arguments, tels que la répétition de rapports similaires sur une décennie, et ajoute un élément particulièrement révélateur : le texte ne doit pas comporter la signature de Krauss, ce qui indique une intention délibérée d’influencer le débat public sans s’exposer directement.
Cet échange de messages, confirmé dans les dossiers Epstein et accessible dans le document HOUSE_OVERSIGHT_031676 , place l’intérêt d’Epstein à intervenir dans le récit de l’inexpliqué au-delà de la spéculation et dans le domaine des faits documentés.
Un autre nom figurant dans les dossiers Epstein est celui d’Alex Klokus, l’un des principaux investisseurs de Skywatcher.ai, un groupe de divulgation d’informations sur les OVNI. Cette société aurait affirmé que ses agents psioniques utiliseraient des pouvoirs psychiques pour invoquer des OVNI.
Selon un tweet du Panda Koala Network, « ils considèrent les gauchers, les homosexuels et les enfants comme plus intuitifs que le reste d’entre nous ».
L’organisation Skywatcher.ai se présente comme une initiative privée axée sur le renseignement aérospatial et l’analyse des phénomènes aériens non identifiés à l’aide de capteurs avancés, mais un élément n’est pas mentionné sur son site web : la prétendue composante psychique.
Loin d’être une idée marginale ou purement spéculative, l’hypothèse de l’utilisation de capacités psychiques pour interagir avec les phénomènes PAN (Phénomènes Aériens Non Identifiés) semble être liée à des figures spécifiques de la communauté Skywatcher.ai.
L’un d’eux est Jacob G. Barber, un membre actif de l’organisation, qui s’est rendu à Washington en octobre 2024 pour rencontrer des membres du Congrès des États-Unis.
Photo : Jacob G. Barber, le nouveau lanceur d’alerte sur les OVNI.
D’après les informations disponibles, Barber aurait témoigné de l’existence d’un prétendu programme secret de récupération d’OVNIs qui inclurait la participation d’individus dotés de capacités psychiques, capables d’influencer ou d’interagir avec les PAN.
Cette idée n’apparaît pas de nulle part ; elle s’inscrit dans des précédents historiques bien documentés, tels que les programmes de vision à distance et de perception extrasensorielle financés par le Pentagone pendant la Guerre froide, dont l’existence a été reconnue plus tard.
Dans ce contexte, les affirmations de Skywatcher concernant les ressources psychiques ne peuvent être simplement rejetées comme une excentricité, mais peuvent être interprétées comme faisant partie d’une tradition institutionnelle controversée qui n’a jamais été complètement démantelée, seulement déplacée hors de la vue du public.
La question n’est donc plus de savoir si Jeffrey Epstein fréquentait des scientifiques respectés et des défenseurs d’idées considérées comme marginales, car les documents confirment qu’il l’a fait.
La question qui dérange est : pourquoi ? Cherchait-il à discréditer le paranormal pour contrôler le débat public, tandis que d’autres, dans des environnements classifiés, exploraient ces mêmes possibilités ? Ou bien sommes-nous confrontés à une stratégie plus profonde, où le ridicule de certains phénomènes servait à dissimuler des recherches sensibles, des programmes hérités de la Guerre froide ou des expériences qui n’auraient jamais dû être révélées ?
Lorsque les documents révèlent qu’un financier a demandé des efforts de démystification anonymes, que des investisseurs sont liés à des projets OVNI extrêmes et que des témoins témoignent devant le Congrès au sujet de médiums impliqués dans des phénomènes paranormaux non identifiés, le doute cesse d’être absurde et devient inévitable : qui décide de ce qui relève de la fantaisie… et de ce qui doit être tenu à l’écart du public sous l’étiquette d’impossible ?
Photo : L’observation a eu lieu à environ 55 kilomètres de Junín de los Andes, dans la région de Cerrito Piñón.
On dit toujours que nous ne sommes pas seuls dans l’univers. Qu’il existe une vie au-delà de notre compréhension, au-delà de notre atmosphère. Et bien que nous ne puissions pas le voir, nous pouvons en sentir la présence. C’est comme si l’univers nous parlait, nous murmurant des secrets à l’oreille. Dimanche dernier, un phénomène inhabituel a surpris une famille revenant de Bariloche à Junín de los Andes.
« Il faut voir pour croire », disent certains. Cependant, que se passe-t-il lorsque ce que nous voyons défie notre compréhension ? Andrea Viviana García a partagé une vidéo sur ses réseaux sociaux montrant un objet volant non identifié (OVNI) dans le ciel, près de l’emblématique Cerrito Piñón. L’image est magnifique et a suscité un grand intérêt dans la communauté locale.
La Vidéo prise par les témoins – famille Andrea
Ce qui est incroyable, c’est qu’Andrea n’est pas seule à la voir. Une autre utilisatrice des réseaux sociaux (Nahir Navarro) a partagé une autre vidéo prise pratiquement en même temps, mais depuis un endroit très éloigné, près du pont La Rinconada. Dans la bande, on voit un OVNI qui ressemble au classique « soucoupe volante ». Coïncidence ? Coïncidence ? La question est : que voyons-nous vraiment ?
Selon une enquête menée par LM Neuquén auprès des voisins, il a été possible d’établir que, d’une certaine manière, les observations d’OVNI sont un phénomène courant dans la région andine de Junín et San Martín de los Andes. Les principales préoccupations soulevées étaient : s’agit-il de vaisseaux spatiaux venus d’autres planètes ?
Sont-ils des phénomènes naturels inexplicables ? La quête de réponses continue, et pendant ce temps, tout le monde continue de lever les yeux vers le ciel, se demandant si nous sommes vraiment seuls dans l’univers.
L’incroyable observation sur la Route 234
Dans la nuit du dimanche 1er février, vers 23 heures, une observation surprenante a eu lieu sur la route 234, à l’altitude de Cerrito Piñón. Juste là, un groupe de personnes voyageant en deux voitures vers Junín de los Andes s’est arrêté sur la route pour attendre un ami laissé derrière. C’est à ce moment-là qu’ils remarquèrent un nuage gris aux couleurs étranges qui semblaient dessiner des cercles.
Andrea, en contact avec LM Neuquén, fit une description détaillée du phénomène. « Le nuage gris était impressionnant, avec des couleurs qui tournaient et se reflétaient dans un long nuage blanc à côté », dit-elle, encore émue par l’expérience. Il a ensuite défini le contexte comme « très fou » et « jamais vu auparavant ». Il a ensuite déclaré que « le nuage gris semblait tourner et changer de forme, tandis que le nuage blanc reflétait les couleurs de manière impressionnante. »
La durée de l’observation
Le groupe de personnes qui accompagnait Andrea observa le phénomène un moment, jusqu’à ce que le nuage gris disparaisse enfin, ne laissant que le nuage blanc dans le ciel. La durée exacte de l’observation n’est pas claire, mais ces « témoins privilégiés » ont convenu qu’elle était suffisante pour observer tous les détails.
L’observation a eu lieu à environ 55 kilomètres de Junín de los Andes, dans la région de Cerrito Piñón. Cette altitude, caractéristique de la région, est déjà connue pour ses observations d’OVNIs. Plusieurs témoignages de personnes affirment avoir vu des objets volants non identifiés dans la zone. Certains experts attribuent ces observations à des phénomènes naturels ou à l’observation d’objets volants connus, mais d’autres pensent qu’elles pourraient être des preuves de vie extraterrestre.
Dans ce cas, Andrea et sa famille sont convaincues que ce qu’ils ont vu était quelque chose d’inexplicable et d’inhabituel. La description du phénomène qu’ils ont réalisée était fascinante, a suscité un grand intérêt et constitue un sujet de conversation incontournable dans cette ville de montagne. Quant à ce qui aurait pu causer cette observation ? La réponse reste un mystère. Bien que certaines voix aient émis l’hypothèse qu’au Club de Golf de San Martín de los Andes, il y avait alors un événement avec laser. « La distance était trop longue pour que le laser ait atteint cet endroit et de façon circulaire », répondit Andrea.
Partager cette expérience avec les autres
Dans la dernière partie de l’interview, Andrea a confié qu’ils sont une famille de Junín de los Andes, une ville entourée de nature et de beauté. Elle travaille à l’hôpital local en tant qu’agente administrative pour la récupération financière. Son mari, Martín Flores, travaille au CEF 8, et son fils Thomás étudie à Córdoba. C’est le jeune homme qui a filmé la vidéo qui montre clairement le phénomène. Le nuage gris tourne et change de forme, et le nuage blanc reflète les couleurs de façon impressionnante.
Elle a aussi commenté qu’en famille, ils avaient décidé de partager la vidéo et l’expérience avec d’autres parce qu’ils estiment important que les gens sachent qu’il y a des choses qui ne peuvent pas être expliquées. « Nous ne voulons pas qu’ils pensent que nous sommes fous, mais nous voulons qu’ils sachent que nous avons vu quelque chose d’incroyable. La vérité, c’est que c’était une expérience que nous n’oublierons jamais et qui nous a fait réfléchir à la vie et à l’univers », a-t-il insisté.
Enfin, il a souligné que « la vérité, c’est que nous ne savons pas ce que nous avons vu. C’était comme si quelque chose était là, mais il n’y avait rien. Il n’y avait ni lumière, ni son, juste le nuage gris et le nuage blanc. Mon mari et moi nous sommes regardés et avons dit « qu’est-ce que c’est ? »
Le mystère persiste et les explications sont nombreuses.
ANALYSE SOMMAIRE
Document GEOS France
RECOUPEMENT ET RESUME DE PLUSIUERS SOURCES MEDIATIQUES
Mystère dans le ciel de Junín de los Andes : un OVNI filmé et viral sur les réseaux sociaux
Junín de los Andes (Neuquén), Argentine – Un mystérieux phénomène céleste a captivé l’attention des habitants et des internautes après qu’un groupe de témoins a rapporté avoir observé et filmé des lumières étranges dans le ciel nocturne, suscitant spéculations et débats sur leur origine.
Le phénomène s’est produit le dimanche 1er février vers 23 h 00, sur la Ruta 234, à la hauteur du Cerrito Piñón, à environ 55 km de Junín de los Andes. Alors qu’ils rentraient en voiture vers leur ville depuis Bariloche, plusieurs personnes se sont arrêtées sur le bord de la route pour attendre une amie. C’est à ce moment-là qu’ils ont remarqué une scène pour le moins surprenante dans le ciel.
Des lumières et formes étranges filmées par plusieurs témoins
Selon les témoignages et les vidéos partagées sur les réseaux sociaux :
Une nuée grisâtre avec des couleurs changeantes semblait tourner dans le ciel, reflétant des teintes inhabituelles sur une formation nuageuse plus claire à proximité.
Une autre vidéo, prise quasiment à la même heure mais depuis une position beaucoup plus éloignée (près du pont de La Rinconada), montre une forme lumineuse évoquant le « classique » disque volant.
Les témoins ont décrit les lumières comme intenses, changeantes en couleur et en forme, sans explication immédiate sur leur origine.
La famille qui a filmé le phénomène a affirmé ne pas avoir perçu de bruit associé, renforçant la sensation d’étrangeté. Ce sont notamment les images partagées par Andrea Viviana García qui ont déclenché l’intérêt des médias locaux et des réseaux sociaux.
Réactions et spéculations
Le cas n’a pour l’instant aucune explication scientifique officielle, ce qui alimente diverses hypothèses parmi les habitants :
Certains parlent d’un OVNI ou d’une manifestation lumineuse d’origine non identifiée.
D’autres évoquent la possibilité de phénomènes atmosphériques rares ou de reflets lumineux inhabituels.
Des spéculations plus terre-à-terre mentionnent des phénomènes astronomiques ou des objets artificiels (satellites, drones, etc.), bien qu’aucune confirmation n’ait été apportée à ce sujet.
Un témoin a mentionné qu’une autre théorie envisageait un éventuel laser provenant d’un événement à San Martín de los Andes, mais cette hypothèse a été rejetée par les observateurs en raison de la distance trop importante.
Une zone déjà marquée par des observations similaires
Junín de los Andes et sa région ne sont pas étrangères aux rapports d’observations insolites dans le ciel. Selon plusieurs médias régionaux, des « avistamientos » — qu’ils soient qualifiés d’OVNI ou de phénomènes lumineux inexplicables — ont déjà été rapportés dans le passé dans la comarca andina, entraînant débats et curiosité.
En attendant une explication
À l’heure actuelle, aucune analyse scientifique, radar ou astrophysique n’a été rendue publique qui permette d’identifier formellement ce phénomène. L’incident reste donc classé parmi les observations d’objets volants non identifiés ou phénomènes aériens non identifiés, dans l’attente de données supplémentaires qui puissent corroborer une origine naturelle, anthropique ou autre.
Sources :
« Impresionantes imágenes en el Cerro Piñón : un fenómeno inexplicable en el cielo de Junín de los Andes », LM Neuquén (03/02/2026).
« Misterio en la Patagonia: avistamiento de un supuesto OVNI conmociona a Junín de los Andes », Infopico.com (04/02/2026).
Articles sur les « extrañas luces » observées et viralisation de vidéos sur les réseaux sociaux.
ANALYSE PLUS TECHNIQUE
Phénomène aérien non identifié – Junín de los Andes (Argentine)
1. Cadre méthodologique
Dans une approche scientifique, l’analyse d’un PAN (Phénomène Aérien Non identifié) repose sur :
Collecte des données primaires
Date et heure exacte (UTC)
Coordonnées géographiques
Azimut et élévation estimés
Durée d’observation
Témoins multiples et indépendants
Données instrumentales (photo, vidéo, radar)
Vérifications croisées
Données météorologiques
Trafic aérien (ADS-B)
Passages de satellites
Activité spatiale (rentrée atmosphérique)
Activité astronomique (planètes, météores)
Analyse photométrique et cinématique (si images disponibles)
En l’absence de données précises, l’analyse reste probabiliste.
Ciel généralement très clair (faible pollution lumineuse)
Atmosphère sèche favorable aux illusions optiques nocturnes
Présence de vents andins pouvant générer :
Nuages lenticulaires
Turbulences lumineuses
Effets de réfraction
3. Analyse des hypothèses physiques
3.1 Hypothèse astronomique
a) Planète brillante (Vénus / Jupiter)
Magnitude apparente de Vénus : jusqu’à –4,7
Effet de scintillation accentué à basse élévation
Peut sembler clignoter ou changer de couleur (turbulence atmosphérique)
Test : Vérification des éphémérides astronomiques à la date exacte.
b) Satellite ou train Starlink
Caractéristiques typiques :
Déplacement rectiligne
Vitesse angulaire constante
Absence de bruit
Durée : 2 à 6 minutes
Starlink produit parfois un effet de “train lumineux”.
Test: Base NORAD / Heavens-Above / Celestrak.
c) Rentrée atmosphérique
Fragmentation lumineuse
Trajectoire descendante
Variation d’intensité
Durée : 5 à 60 secondes
Probabilité faible si mouvement stationnaire observé.
3.2 Hypothèse atmosphérique
a) Nuage lenticulaire éclairé
Fréquents dans la cordillère des Andes. Peuvent apparaître :
En forme de disque
Lumineux au coucher du soleil
Stationnaires malgré vents forts
b) Foudre en boule (extrêmement rare)
Caractéristiques :
Sphère lumineuse
Durée de quelques secondes
Associée à orages
Probabilité très faible sans activité orageuse.
c) Mirage atmosphérique (Fata Morgana)
Peut provoquer :
Distorsion d’objets éloignés
Illusion de flottement
Multiplication visuelle d’une source lumineuse
3.3 Hypothèse anthropique
a) Drone
Mouvement stationnaire possible
Variation rapide de direction
Lumières LED clignotantes
Altitude généralement < 120 m
Limitation : autonomie réduite, visibilité du bruit en zone calme.
b) Avion à haute altitude
Lumières anticollision rouges/blanches
Trajectoire linéaire
Possible illusion de mouvement lent si éloigné
c) Ballon-sonde
Déplacement lent
Réflexion solaire intense
Altitude élevée (jusqu’à 30 km)
4. Analyse cinématique (théorique)
Sans mesures instrumentales, on peut appliquer une approche estimative :
Si le témoin rapporte :
Mouvement couvrant 30° d’arc en 10 secondes → vitesse angulaire = 3°/seconde
À 10 km d’altitude :
1° ≈ 174 m
3°/s ≈ 522 m/s (~1879 km/h)
Ce calcul montre qu’une mauvaise estimation de distance peut conduire à une surestimation spectaculaire de vitesse.
5. Biais cognitifs à considérer
Effet autokinétique (objet fixe semblant bouger)
Mauvaise estimation de distance nocturne
Amplification médiatique
Reconstruction mémorielle
6. Classification scientifique
Selon la typologie GEIPAN :
PAN A : identifié
PAN B : probablement identifié
PAN C : données insuffisantes
PAN D : non expliqué malgré données complètes
En l’état (données incomplètes), le cas relèverait très probablement de la catégorie PAN C.
7. Probabilité relative des hypothèses (sans données complémentaires)
Hypothèse
Probabilité estimée
Phénomène astronomique
Élevée
Satellite / Starlink
Élevée
Phénomène atmosphérique
Modérée
Drone / activité humaine
Modérée
Phénomène exotique
Non démontré
8. Conclusion scientifique
À ce stade :
Aucun élément ne permet d’affirmer une origine non conventionnelle.
Les caractéristiques régionales (ciel clair, relief andin, forte visibilité astronomique) augmentent la probabilité d’une méprise astronomique ou atmosphérique.
L’absence de données instrumentales empêche toute conclusion définitive.
Le phénomène doit être classé comme :
Phénomène Aérien Non Identifié faute de données suffisantes, avec forte probabilité d’origine naturelle ou anthropique.
Ovni et vidéo sur l’observation de Cerrato Pinon, témoins la fa famille Andréa
Analyse sommaire des vidéos publiées (dont ovnis-1.mov le fichier ci-dessus)
Contexte général
Selon les reportages régionaux :
La vidéo montre un phénomène lumineux insolite dans le ciel nocturne de Junín de los Andes le 1er février vers 23 h 00, près du Cerrito Piñón.
Des témoins ont décrit une « nuée grisâtre qui tournait et changeait de couleur » et une formation lumineuse reflétant des teintes inhabituelles.
Plusieurs images circulent sur les réseaux, et une seconde vidéo a été capturée pratiquement à la même heure depuis une autre position distante.
Analyse scientifique simulée de la vidéo
Même sans accéder directement aux images, on peut appliquer une méthodologie standard d’analyse vidéo à ce type d’observation :
1 – Nature du signal observé
Selon les descriptions :
Apparence globale de nuages ou de formes diffusives plutôt que de silhouettes définies.
Lumière qui varie en intensité et couleur, mais pas nécessairement pulsante dans le sens d’un signal artificiel régulier.
Cela suggère qu’il s’agit plus vraisemblablement d’un phénomène optique ou atmosphérique, ou d’un artefact visuel dû à l’interaction lumière-caméra, plutôt que d’un objet solide volant.
2 –Mouvement apparent dans l’image
D’après les récits :
La formation semble réaliser une trajectoire circulaire ou changeante, avec une impression de rotation.
Absence claire de trajectoire rectiligne constante, typique d’objets en orbite (satellites) ou d’avions.
Scientifiquement, un mouvement circulaire apparent peut résulter d’effets de perspective lorsque l’appareil est tenu à la main, ou d’effets de turbulence atmosphérique qui modifient la forme lumineuse perçue.
3 – Couleur et intensité lumineuse
Les témoins parlent de reflets de couleurs inhabituelles dans les nuages.
Scientifiquement, ce type d’effet peut provenir de :
Diffusion de la lumière dans des particules atmosphériques variables
Réfraction à travers différentes couches de nuages
Artefacts du capteur de la caméra en faible luminosité
Les capteurs de smartphone ont tendance à produire des « ghosting » et artéfacts chromatiques quand ils amplifient la lumière la nuit — ce qui peut donner une impression de couleurs changeantes.
4 – Absence d’autres mesures objectives
À ce stade :
Aucune donnée radar n’a été publiée.
Aucune indication d’un objet solide ou structuré ne figure dans les descriptions.
Aucun objet avec vitesse, accélération, signature thermique ou acoustique mesurable n’a été signalé.
Cela place le phénomène dans la catégorie PAN C (Phénomène Aérien Non identifié avec données insuffisantes), du point de vue d’une méthodologie de classification scientifique.
Explications probables compatibles avec la vidéo
À partir des éléments disponibles et des modèles scientifiques connus, voici les hypothèses les plus compatibles avec ce que semble montrer la vidéo :
Phénomène atmosphérique ou optique
Turbulence dans les différents niveaux nuageux, provoquant des formes changeantes.
Réflexion de la lumière lunaire ou d’une source lumineuse terrestre sur des nuages discontinus.
Très plausible scientifiquement.
Artefacts de caméra / capteur
Les capteurs smartphone ajustent automatiquement exposition et gain dans l’obscurité, créant parfois des effets de scintillement ou de couleurs étranges en conditions de faible lumière.
« Bruit » électronique amplifié, surtout si la caméra tente de compenser un ciel sombre.
Phénomènes astronomiques observés de nuit
Même s’ils ne correspondent pas parfaitement à la description dans ce cas précis, il est utile de vérifier :
Passages de satellites (Starlink, autres) visibles comme points lumineux se déplaçant en ligne droite.
Planètes brillantes comme Vénus ou Jupiter qui peuvent être confondues dans certaines conditions.
Aucun des comportements décrits ne correspond typiquement à ces objets (trajets linéaires constants).
Limites de l’analyse dans l’état actuel
Sans accès direct à la vidéo, il est impossible de faire :
Une stabilisation image par image
Mesure de la trajectoire angulaire
Estimation de la vitesse ou altitude apparente
Extraction des métadonnées (heure UTC, orientation GPS)
Analyse spectrale des couleurs captées
Ces éléments sont essentiels pour une vraie validation scientifique.
Conclusion provisoire
À partir de la description de la vidéo ovnis-1.mov telle que rapportée par des médias locaux :
La vidéo illustre un phénomène lumineux insolite dans le ciel, avec formes et couleurs changeantes, observé par plusieurs témoins.
Scientifiquement, rien dans les descriptions ne peut être interprété comme une preuve d’un objet solide ou d’origine non naturelle. Les comportements signalés sont compatibles avec effets atmosphériques ou optiques et artefacts de caméra en basse lumière.
Le cas reste non identifié en l’état, mais peut très probablement être expliqué par des causes naturelles ou instrumentales plutôt que par une origine exotique.
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