Nous avons mis en ligne, la nouvelle version de l’ouvrage L’HISTOIRE DES OVNIs AU MAROC sur le site OVNI Maroc International.
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Cette nouvelle version a été considérablement augmentée par la publication d’un grand nombre de documents, d’enquêtes faites sur place et des dernières observations signalées depuis 2016, date de la dernière édition publiée.
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Cet ouvrage est l’équivalent de quelques 800 pages d’un livre, suivant les caractères utilisés. C’est donc une masse considérable d’informations sur les observations d’ovni faite au Maroc, de documents divers et articles relatifs au phénomène au Maroc.
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Ce travail commencé il y plus de 20 ans a vu la participation de plusieurs centaines de personnes, chercheurs et personnes s’intéressant au phénomène OVNI à travers le monde. C’est la plus importante base d’information qui existe au monde sur le phénomène dans ce pays.
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A l’aide des outils informatiques qui traduisent automatiquement les sites internet, il s’avère que depuis plusieurs années c’est des États – Unis que viennent le plus grand nombre de lecteurs. Ensuite vient la France et tous les pays au monde. D’autre part cette nouvelle version de « l’Histoire des Ovnis au Maroc » est publiée sur une seule page de notre blog, contrairement aux versions précédentes qui étaient publiées sur une dizaine de page.
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Si vous détenez des informations sur le phénomène OVNI au Maroc, des observations faites par vous-même ou par des amis, des membres de votre famille, n’hésitez pas à nous les signaler par un simple mail. (lebat1@aol.com). Nous vous demanderons éventuellement quelques détails complémentaires. Elles seront ensuite insérées dans la prochaine édition du livre sur internet « L’histoire des Ovni au Maroc ». Cet acte permet à ce travail collectif de mettre à la disposition de toutes les personnes qui souhaitent en savoir plus sur les ovnis une importante source de documentation.
OVNI, PAN : c’est le sujet du moment. Après les récentes révélations du Congrès américain, les esprits s’interrogent. Un documentaire d’investigation, plus que surprenant, diffusé sur Netflix, apporte des preuves et explique le phénomène. Au Maroc, Gérard Lebat s’intéresse à ce sujet depuis des années. Décryptage.
« S’il y avait des civilisations extraterrestres, leurs représentants devraient déjà être chez nous. Où sont-ils donc ? » Cette phrase, prononcée durant l’été 1950 par Enrico Fermi, prix Nobel de physique, a marqué à jamais le cercle des experts de la question des OVNI (Objets volants non identifiés), un terme aujourd’hui remplacé par PAN (Phénomène aérospatial non identifié).
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Près de 74 ans après, le paradoxe de Fermi est au cœur de l’actualité mondiale. En effet, c’est du côté du Congrès américain que le voile commence à se lever. Lors d’une récente audition, Luis Elizondo, ancien officier du renseignement et désormais directeur des programmes spéciaux au sein de To the Stars, a témoigné sous serment devant les membres du Congrès à propos de révélations clés tirées de son livre sur les OVNI..
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Manifestement sidéré, Eric Burlison, représentant républicain du Missouri, a résumé sur X (anciennement Twitter) les principaux points de son échange avec Elizondo :
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« Le gouvernement américain a communiqué avec des formes de vie non humaines. Il est temps de faire preuve de transparence envers le peuple américain. »
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Ce sujet, longtemps cantonné à la science-fiction, ne date pas d’hier. Dès les années 1950, il a commencé à émerger, notamment avec les premiers témoignages d’enlèvements dans la ville de Mantahan. L’ufologue américain Budd Hopkins, considéré comme un pionnier en la matière, a vulgarisé ce thème dans son ouvrage Enlèvements extraterrestres : Les témoins parlent. Ces récits se sont multipliés, comme à Colares, au Brésil, dans les années 1970, où près d’une centaine de citadins affirmaient avoir été attaqués par des OVNI, déclenchant une vaste opération de sécurité nationale. Cependant, ces récits étaient souvent relégués à la banalité ou au folklore.
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Des extra-terrestres au Maroc ?
Au Maroc, les OVNI sont-ils une réalité ? Plusieurs documents mentionnent ce pays, et des cas y sont rapportés. Le 7 juin 1942, vers 13 heures, « deux témoins ont rapporté qu’une soucoupe volante avait été vue au-dessus de Meknès », peut-on lire dans un document déclassifié de la CIA.
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« L’un d’eux a déclaré avoir vu une lumière brillante dans le ciel se déplacer à la vitesse de l’éclair. Il a comparé sa vitesse à celle des avions T-33 volant près de la base de Meknès, qu’il trouvait très lents en comparaison. L’appareil inconnu a émis une traînée de fumée blanche mais aucun son. Il s’est approché, a décrit une parabole dans le ciel, s’est arrêté, puis a disparu en direction d’Ifrane, au sud », précise le rapport.
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Au Maroc, Gérard Lebat est la seule figure notable à investiguer sur les cas d’OVNI. Dans un plaidoyer publié il y a une décennie, il attirait l’attention sur ce phénomène méconnu :
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« Nous avons décidé de lancer cet ouvrage, ce recueil d’informations, car il n’existe au Maroc aucune association ni structure s’intéressant à ce problème. Il n’est donc pas question de s’appuyer sur les travaux d’un organisme ; il n’y a rien. Nous devons tout construire. De plus, les médias sont si frileux que les observations d’OVNI ne sont pratiquement jamais relatées dans la presse marocaine. Compte tenu de ces conditions, il est nécessaire d’adopter une nouvelle méthodologie pour établir un véritable catalogue et une histoire complète de l’ufologie au Maroc. »
Dans son ouvrage, qui compile des faits liés aux OVNI, Lebat s’interroge également sur la perception de ces phénomènes au Maroc.
Selon lui, les témoins cherchent souvent des explications dans la religion :
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« Monsieur N., qui pense avoir vu un OVNI en 1993, raconte : Une peur s’empara de moi, et je frappai à la porte de ma maison pour réveiller ma famille. (…) Ma mère interpréta cette expérience comme une apparition de “djinns”, et je fus aspergé d’encens (bkhour) utilisé lors de rites religieux. »
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Lebat précise que « les interprétations de ces phénomènes varient d’une région à l’autre. Aujourd’hui, les choses ont évolué : la société marocaine s’est modernisée, et de plus en plus de personnes s’intéressent au sujet. »
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Depuis deux décennies, Gérard Lebat appelle à la création d’une agence marocaine dédiée à l’ufologie. Si des progrès ont été réalisés en matière de sensibilisation, il estime que « tout reste à faire pour développer, sous un angle scientifique et sérieux, l’étude des phénomènes OVNI au Maroc ».
Il s’agit du site d’OVNI MAROC International ou vous retrouverez toutes les informations sur le Maroc , ainsi que toutes les informations que nous publions.
Mon grand-père fut le premier témoin crédible à signaler la présence de « soucoupes volantes » à l’époque moderne des ovnis. Ses observations ont donné un nouvel élan à l’étude des ovnis au XXe siècle.
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— Shanelle Schanz, la petite-fille de Kenneth Arnold
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Merci d’avoir lu « Godsend » de DW Pasulka : Quand la technologie rencontre l’esprit !
À l’été 1947, deux événements se sont succédé, marquant l’ère moderne des ovnis : l’observation de Kenneth Arnold et l’incident de Roswell. Cette section du cours décrit ce qui est arrivé au pilote Kenneth Arnold en 1947. Elle offre également un aperçu général de ces deux décennies, les années 40 et 50, et aborde plusieurs incidents d’ovnis moins médiatisés, comme celui de Chiles-Whitted le 24 juillet 1948. Nous considérons également que ces incidents coïncident avec le développement d’avions expérimentaux, dont certains ressemblent à de grandes soucoupes volantes.
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. KENNETH ARNOLD ET SON DESSIN DE LA SOUCOUPE VOLANTE OBSERVEE
L’affaire Kenneth Arnold a inauguré l’ère moderne des OVNIs telle que nous la connaissons, caractérisée par la croyance en de potentiels vaisseaux spatiaux extraterrestres, des programmes gouvernementaux comme le Projet Sign, créé pour tenter d’identifier les PAN, et le secret gouvernemental sur le sujet. En bref, tous les éléments que nous observons à l’œuvre dans le climat actuel ont commencé dans les années 1940.
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Un bref aperçu du livre de Kenneth Arnold, The Coming of the Saucers
L’une des lectures proposées pour cette section est le livre de Kenneth Arnold sur son observation et ses conséquences, intitulé *L’Avènement des soucoupes*, qu’il a écrit en 1952 avec Raymond Palmer, célèbre auteur et éditeur de science-fiction. Nous verrons que Palmer, fervent défenseur des croyances extraterrestres et de l’ésotérisme, a profondément marqué Arnold. La version la plus récente du livre d’Arnold a été publiée par sa petite-fille, Shanelle Schanz, en 2023. Elle inclut des illustrations de son arrière-petite-fille ainsi que ses propres commentaires sur son grand-père.
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Nous recommandons le livre d’Arnold, car il s’agit d’un récit à la première personne de l’observation de PAN sans doute la plus célèbre de l’histoire. Il raconte son observation de ce qu’il appelle des soucoupes volantes, ainsi que les événements qui lui sont arrivés par la suite, notamment ses rencontres avec des agents du renseignement militaire et d’étranges phénomènes paranormaux. Ce livre n’est pas un ouvrage universitaire, mais il constitue une source d’information essentielle sur une observation de PAN, toujours inexpliquée à ce jour.
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Le livre commence par son apparition, puis se concentre sur les conséquences. Non seulement il est devenu célèbre du jour au lendemain, mais il s’est aussi retrouvé impliqué dans une série de scénarios très étranges. Il semble avoir été intégré, à son insu, au sein d’une cellule de renseignement américaine. Il décrit également des événements qui lui sont arrivés et qu’il ne comprenait pas. Il fait accidentellement s’écraser son propre avion, à la suite d’une erreur qu’il croit ne jamais commettre et dont il ne se souvient pas. Il a assisté à une réunion dans une maison où il est retourné quatre jours plus tard et a constaté que la maison était complètement abandonnée, couverte de toiles d’araignée, et semblait inhabitée depuis des années.
Lui et Palmer incluent également plusieurs chapitres intéressants résumant les rapports d’OVNI du Projet Saucer, nom public du Projet Sign. Pour situer le contexte, 1947 a été marquée par plusieurs événements historiques : le 24 juin 1947 : observation d’OVNI par Kenneth Arnold ; le 2 juillet 1947 : découverte de débris à Roswell, au Nouveau-Mexique ; le 6 juillet 1947 : Marcel Brazel signale les débris ; le 8 juillet 1947 : communiqué de presse sur le « disque volant » publié par l’aérodrome militaire de Roswell (RAAF), rapidement rétracté le même jour ; le 18 septembre 1947 : création de l’armée de l’air américaine et de la CIA.
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Le projet Sign a été lancé fin 1947, peu après l’observation de Kenneth Arnold et l’incident de Roswell. Il s’agissait du premier programme militaire américain officiel visant à enquêter sur les observations d’ovnis et à déterminer leur menace potentielle pour la sécurité nationale. Le rapport du projet Sign, résumé dans le livre d’Arnold, suggérait que certains ovnis pourraient être d’origine extraterrestre. Ils n’ont pas conclu à une telle origine, mais ils étaient ouverts à cette possibilité. Ce programme spécifique a été officiellement fermé début 1949, et son rapport aurait été détruit.
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Le livre d’Arnold comprend également une section sur les UAP provenant de sources historiques, y compris des descriptions d’UAP de Londres en 1773 d’objets aériens qui ressemblent aux soucoupes d’Arnold.
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L’expérience d’Arnold
Le 24 juin, Kenneth Arnold partit à la recherche d’un avion de transport militaire perdu près du mont Rainier, dans l’État de Washington. Alors qu’il volait dans l’espace aérien autour du mont Rainier à environ 2800 mètres d’altitude, un éclair de lumière aveuglante illumina les surfaces de son appareil. Il pensa qu’il allait entrer en collision avec un autre avion. Il en aperçut effectivement un autre. Mais l’éclair se reproduisit dans la même partie du ciel. Il regarda autour de lui et aperçut une formation de neuf objets qu’il prit d’abord pour des jets. Ils n’avaient pas de queue, ce qui le perturba. L’un des appareils semblait différent des autres et plus sombre. Il tenta de mesurer leur vitesse. Il calcula plus tard qu’ils volaient entre 1 900 et 2 700 km/h. Il remarqua que, même en formation, ils volaient de manière erratique. Il les décrivit plus tard comme une soucoupe volante, si on la faisait rebondir sur l’eau. Il dit aussi qu’ils semblaient attachés les uns aux autres. Leur vitesse et leur agilité le choquèrent et, à l’époque, il attribua cela à des ingénieurs aéronautiques très compétents, mais il rapporta également qu’il avait un sentiment très étrange à propos de toute cette affaire.
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Arnold a ensuite procédé à un phénomène courant dans les cas d’OVNI. Il a repensé à l’expérience à maintes reprises. Il n’arrivait tout simplement pas à concilier ce qu’il voyait avec ce qu’il pensait de la technologie aéronautique américaine. Il a également constaté qu’à cette vitesse, le corps humain, associé aux mouvements erratiques des véhicules, ne survivrait pas. Il en a conclu qu’il devait s’agir d’engins sans pilote. Il a fini par les considérer comme des véhicules conscients.
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Immédiatement après l’observation, il a été interrogé par des militaires de tous horizons. Cela lui a montré leur grande inquiétude. Il pensait que, s’ils l’étaient, cela signifiait que ce qu’il avait vu n’était probablement pas une technologie américaine.
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Après avoir été observé, il a décidé de remettre en question sa santé mentale afin de prouver à lui-même et aux autres qu’il était psychologiquement sain. John Mack, psychiatre chercheur à Harvard, a consacré un livre entier à la santé mentale des personnes ayant vécu une expérience. Mack a conclu que, collectivement, elles étaient aussi saines et normales que le reste de la population. La seule différence était qu’elles avaient été témoins d’un événement aérien inconnu. J’ai connu de nombreuses personnes qui ont fait exactement ce qu’Arnold a fait. Arnold a conservé son aptitude à être pilote commercial, ce qui signifiait que sa santé mentale était saine.
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Après avoir aperçu Arnold et atterri, il a immédiatement raconté les objets qu’il avait vus. Peu après, des journalistes ont pris connaissance de son récit. Il a décrit ce qu’il avait vu comme des assiettes ou des soucoupes, et les journalistes ont inventé le terme « soucoupe volante ». Son histoire est devenue virale et s’est propagée aux États-Unis et dans le monde entier.
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Plus de The Aftermath
1947 fut une année marquée par des centaines d’observations d’objets volants en forme de disque. Peu après, Arnold rencontra le capitaine E.J. Smith et son copilote Ralph Stevens, qui avaient piloté le vol 105 d’United Airlines. Au cours de ce vol, eux et tout leur équipage aperçurent des objets similaires aux soucoupes volantes d’Arnold. La réputation des pilotes Smith et Stevens était exemplaire. Arnold se sentit justifié, car ce qu’il avait vu était également observé par d’autres témoins crédibles.
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En ce qui concerne les conséquences de l’observation, Arnold a déclaré :
Je suis certain que n’importe quel pilote se trouvant au même endroit et au même moment aurait observé ce que j’ai observé. Je ne peux absolument pas classer mes observations dans les catégories d’illusion, d’hallucination, d’apparition ou de vision. Depuis ce jour, j’ai été interrogé et interrogé à maintes reprises par des agences telles que le renseignement militaire, le FBI, le Bureau des impôts, la CIA, le renseignement de la Marine, des agences de détectives privés, des particuliers et tout simplement des fouineurs. J’ai été la cible de moqueries, de nombreuses pertes de temps et d’argent, de la notoriété dans les journaux, d’articles de magazines, de critiques sur mon honnêteté, ma personnalité et mes relations d’affaires. En bref, l’ampleur des persécutions réelles qui ont eu lieu (intentionnellement ou non) en raison de mon implication accidentelle dans ce qui est devenu l’histoire la plus étrange jamais racontée a été pour moi une source constante d’étonnement.
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Arnold décrit sa première rencontre avec les services de renseignements militaires : « Je peux dire que j’ai été extrêmement impressionné par ma première rencontre avec les officiers du renseignement militaire. Leur courtoisie, leur politesse et leur considération étaient irréprochables. » Il a ajouté : « Ils m’ont discrètement mais fermement convaincu que si quelque chose d’inhabituel était porté à ma connaissance ou si j’avais besoin d’aide, je devais les appeler ou leur écrire à frais virés à l’ordre de A-2, Fourth Air Force, Hamilton Field, Californie. Ils m’ont également précisé qu’il serait probablement préférable pour toutes les parties concernées que je refuse de parler davantage de mon expérience à des personnes extérieures. »
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Mais un an plus tard, il déclarait : « Le major Sander est un imposteur qui se pare d’une intelligence débordante pour savoir comment gérer psychologiquement les hommes. J’ai croisé quelques-uns de ces types dans ma vie. À en juger par leurs propos, il est assez difficile de déchiffrer ce qu’ils veulent vraiment dire. »
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En expliquant les choses très étranges qui se sont produites, comme revisiter la maison où il avait eu une réunion quatre jours auparavant et la voir complètement abandonnée et en mauvais état depuis des années, ainsi que le fait d’avoir failli faire s’écraser son propre avion, il s’est demandé s’il était soumis à un contrôle mental :
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J’étais curieux de voir si mon moteur allait redémarrer. J’ai contourné l’aile et suis retourné dans le cockpit. C’est là que j’ai découvert la cause de l’arrêt de mon moteur. Jusqu’à ce que j’écrive ces lignes, j’ai gardé ce secret pour moi. Mon robinet d’essence était fermé. J’ai immédiatement su qu’une seule personne pouvait l’avoir fermé : moi-même. Je n’ai raconté à personne ce qui s’était passé, pour la simple raison que personne ne me croirait. Comprendre que ma pensée ou mon esprit, d’une manière étrange, était contrôlé ou dicté, ou qu’il pouvait être à l’origine de ce phénomène, paraîtrait parfaitement absurde à quiconque n’avait pas vécu ce que je venais de vivre.
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Arnold a inclus des données du rapport du projet Sign sur les observations d’UAP qui ont été déclarées, au moins initialement, comme non identifiées et potentiellement extraterrestres :
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L’observation d’OVNI de Chiles-Whitted doit son nom à deux pilotes d’Eastern Air Lines qui ont signalé l’OVNI près de Montgomery, en Alabama. Des observateurs au sol avaient vu un objet une heure avant l’observation des pilotes.
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Extrait du Projet Saucer : « Tous les rapports s’accordaient à dire qu’il filait vers le sud, laissant derrière lui des flammes de différentes couleurs, et qu’il se comportait comme un avion normal, disparaissant de la ligne de mire. Les pilotes, le capitaine CS Chiles et John B. Whitted, ont décrit le phénomène comme un « avion sans ailes, de 30 mètres de long, en forme de cigare et d’un diamètre environ deux fois supérieur à celui d’un B-29, sans aucune surface saillante. » « Nous l’avons vu au même moment et nous nous sommes demandés : “Qu’est-ce que c’est que ça ?” », a raconté Chiles aux enquêteurs. « Quoi que ce soit, il a filé vers nous et nous avons viré à gauche. Il a viré à gauche et nous a dépassés à environ 210 mètres à notre droite, au-dessus de nous. Puis, comme si le pilote nous avait vus et voulait nous éviter, il a décollé avec une énorme gerbe de flammes par l’arrière et a foncé dans les nuages, le souffle de son hélice ou de son réacteur secouant notre DC-3. » Des années plus tard, les enquêteurs du Projet Blue Book, le troisième programme gouvernemental sur les UAP, ont expliqué qu’il s’agissait d’un météore.
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Arnold, comme l’a confirmé sa petite-fille, en est venu à interpréter son expérience comme spirituelle et religieuse. Il voyait les objets de différentes manières : potentiellement comme des véhicules pour les morts, comme des êtres vivants, ou comme Ray Palmer les avait conçus, comme des vaisseaux spatiaux spirituels ou des machines éthérées. Il créa des « cartes », imitant des cartes de prière, que sa fille Kim appelait des cartes philosophiques, et les distribua pour faire connaître les soucoupes. Dans son livre, il mentionne également avoir rencontré, lors d’une de ses sorties de pêche avec des amis, une rivière d’eau rouge, conséquence de la migration des saumons. Cependant, cette mention indiquerait qu’il faisait référence à une scène de l’Apocalypse. À cette époque, nombreux étaient ceux qui associaient les observations massives d’OVNI à la version de la Fin des Temps ou de l’Apocalypse prônée par certaines confessions chrétiennes.
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Au dos de sa carte de philosophie, Arnold a écrit ceci :
Nombreux sont ceux qui se sont interrogés sur ma philosophie, en raison de mon implication dans le phénomène des “soucoupes volantes”. Voici ce que je considère comme digne d’intérêt. Un grand homme est l’incroyant ; il est dépourvu de vision spirituelle et d’ouïe spirituelle ; sa gloire réside dans la compréhension de sa propre intelligence. C’est lui qui soumet la forêt, dompte les bêtes des champs pour les servir. Il marche seul dans l’obscurité, sans crainte. Il ne suit pas la voie des hommes, mais se cherche lui-même ; ni les prêtres, ni les anges du ciel ne peuvent le convaincre de croire ; nul ne peut assujettir son jugement. Il dit : pourquoi permettre aux autres, même aux prêtres, de penser à votre place ? Soyez autonomes, soyez un homme. Par son bras, les tyrans et les rois mauvais sont renversés. Par lui, les doctrines et les religions sont passées au crible, et le mensonge et le mal qu’elles contiennent sont rejetés. Qui, sinon le Créateur, aurait pu créer un homme aussi grand que l’incroyant ?
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Le chercheur Curt Collins a identifié cette citation comme tirée des Écritures sacrées d’un nouveau mouvement religieux appelé OAHSPE, un document rédigé par John Ballou Newbrough (1828-1891) grâce à l’écriture automatique. Les croyances de ce nouveau mouvement religieux incluent l’idée que Jéhovah (leur orthographe) et des anges ambassadeurs ont créé l’univers, que les humains ont l’obligation morale de s’élever mutuellement et que la destinée humaine est d’être guidé par des êtres spirituels. Ray Palmer était membre de ce mouvement.
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Arnold aurait compris qu’il était en communion directe avec des êtres spirituels grâce à ses rencontres avec les soucoupes et comme le lui indiquait sa vie, vécue comme une succession de synchronicités et de coïncidences significatives. Il n’aurait donc pas eu besoin de l’aide d’intermédiaires spirituels tels que des prêtres ou des rabbins. Il se serait considéré comme possédant une connaissance spirituelle directe.
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J’aimerais conclure cette section par les mots de Kim Arnold, décrivant son père : « Personne ne croyait en Dieu – le Créateur divin – autant que mon père, Kenneth Arnold. De son point de vue, Dieu avait créé tout ce qui n’a jamais existé et existera. Pour honorer sa foi en Dieu, il estimait que l’histoire devait être préservée et la science respectée. C’est pourquoi il a protégé l’authenticité de son observation du 24 juin 1947, toute sa vie durant. Même s’il affirmait ne pas être un homme spirituel, il était l’homme le plus spirituel que j’aie jamais connu. Je crois qu’il liait le sens de la spiritualité à l’appartenance à une religion organisée. Être membre d’une église d’une religion organisée n’était pas sa voie. On enseigne dans les religions organisées qu’il faut penser comme elles. Mon père croyait qu’il fallait tout remettre en question. Il était convaincu que son don personnel était de remettre en question et de prendre ses propres décisions. Je considère mon père comme un homme viril. C’était le genre d’homme que les autres hommes admiraient, respectaient et admiraient. »
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Citation : Arnold, Kenneth ; Schanz, Shanelle ; Palmer, Ray. *L’Avènement des soucoupes* (pp. 6-7). Kenneth Albert Arnold Ray Palmer Shanelle Schanz. Édition Kindle.
L’hystérie des OVNIs : à quoi sommes-nous réellement confrontés ?
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Un chirurgien de vol à la retraite de la NASA a déclaré avoir vu des images d’une soucoupe volante de 20 pieds de large arborant le logo de l’US Air Force effectuant des manœuvres adroites dans un hangar militaire il y a plus de 30 ans, selon un rapport..
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Le Dr Gregory Rogers, ancien médecin-chef de la NASA et major de l’armée de l’air, a témoigné sur l’événement de 1992 après une récente augmentation du nombre de dénonciateurs au sein de la communauté militaire sur les projets secrets d’enquête, de récupération – et peut-être de fabrication – d’objets volants anormaux, selon le Daily Mail.
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« Je sais exactement ce que j’ai vu ce jour-là, et ce n’était en aucun cas un véhicule volant conventionnel », a déclaré Rogers, 68 ans, au Mail.
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Photo : Le Dr Gregory Rogers, 68 ans, a affirmé avoir vu une vidéo d’une soucoupe volante appartenant à l’US Air Force en 1992, a rapporté le Daily Mail. LinkedIn
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Photo : Le Dr Gregory Rogers, 68 ans, a affirmé avoir vu une vidéo d’une soucoupe volante appartenant à l’US Air Force en 1992, a rapporté le Daily Mail. LinkedIn
Le médecin spatial a raconté qu’il était en poste à Cap Canaveral, en Floride, en 1992, en train de mener une inspection lorsqu’un major de l’armée de l’air s’est approché de lui dans un couloir et lui a proposé de lui montrer quelque chose qui « le ferait tomber à la renverse », selon le rapport.
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Rogers a ensuite été emmené dans une pièce, où le major a fermé les stores et verrouillé la porte avant de faire apparaître des images de vidéosurveillance montrant une soucoupe volante blanche prétendument détenue et exploitée par l’US Air Force utilisant une ingénierie inconnue, a-t-il déclaré.
« Il y a une soucoupe volante », a déclaré Rogers.
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Il a ajouté qu’un emblème massif sur la soucoupe « disait ‘US Air Force’, et il portait l’insigne de vol américain ». – « Je me dis : « C’est à nous ? » », dit-il, incrédule.
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« J’estimerais qu’il mesurait environ 20 pieds de large, probablement 8 à 10 pieds de haut, et qu’il avait un dôme peu profond au sommet. » – « Il n’y avait ni antennes, ni gouvernes de vol. Tout était parfaitement lisse et homogène. Je n’ai vu ni rivets, ni soudures, rien », a déclaré Rogers, ajoutant qu’un tube semblait temporairement relié au sommet du dôme, ce qui, selon lui, alimentait l’engin en carburant.
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« Tout était blanc, mais il y avait un rectangle noir vertical à trois heures, six heures et neuf heures sur la moitié supérieure du véhicule », a déclaré Rogers.
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Le médecin de la NASA a déclaré que plusieurs hommes – certains vêtus de combinaisons de protection et d’autres de blouses de laboratoire – se tenaient autour et observaient la soucoupe.
Ces hommes se sont dispersés lorsqu’un klaxon a retenti dans le hangar – et ensuite les feux d’artifice ont commencé, a déclaré Rogers.
« J’entends et je vois des choses qui ressemblent à des charges électromagnétiques émanant de ce véhicule. Mais elles ne proviennent d’aucun appareil », a-t-il déclaré au Mail.
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« Tout d’un coup, il s’est soulevé, aussi doucement que possible », a-t-il expliqué. « Une fois arrivé à environ un mètre au-dessus de la surface du béton, il a effectué un tour complet, dans le sens des aiguilles d’une montre, puis dans le sens inverse, un tour complet. »
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Rogers, désemparé, s’est tourné vers le major de l’armée de l’air pour obtenir une explication sur la raison pour laquelle l’armée de l’air américaine aurait créé le véhicule.
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« Nous l’avons eu d’eux », a affirmé Rogers, a déclaré le major, pointant son pouce vers le ciel, selon le rapport.
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Le médecin de la NASA a déclaré qu’il avait juré de garder le secret et qu’il n’avait même pas révélé les événements de la journée à sa femme pendant 15 ans, selon le rapport.
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Il a également exprimé sa colère envers le major « faible » de l’armée de l’air qui l’a entraîné à divulguer des informations compromettantes juste pour paraître « important », selon le Daily Mail. – Il a également affirmé que des astronautes avaient décrit avoir vu une soucoupe similaire de leurs propres yeux lors de conversations avec lui.
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« Des astronautes m’ont parlé des PAN », a-t-il déclaré au Daily Mail. « Des véhicules qui, à notre connaissance, ne faisaient pas partie du programme spatial habité se trouvaient à proximité du vaisseau spatial. » – « Il n’est même pas rare de voler en formation avec eux. Ils ont vu ces choses-là », a déclaré Rogers à propos des astronautes de la NASA, ajoutant que la stigmatisation professionnelle les empêche de partager leurs connaissances..
Le Dr Rogers a travaillé pendant plus de deux décennies au sein du ministère américain de la Défense, notamment en tant que chef de la médecine aérospatiale à la base aérienne de Cap Canaveral, où il a joué un rôle clé dans les lancements spatiaux habités et non habités. Il siège actuellement au conseil d’administration du Bureau international des ovnis
En avril 2023, puis en 2025, le cinéaste et directeur de la photographie Adam Dashwood a filmé en haute résolution des avions de chasse volant près de la base aérienne de March, près de Riverside, en Californie. Il a également filmé d’autres spectacles aériens en Californie, mais nous y reviendrons.
Le tournage s’inscrivait dans le cadre d’un projet créatif, sans rapport avec les ovnis. Mais c’est ce qu’il n’a pas vu en temps réel qui a suscité de nouvelles interrogations.
En revoyant ses images quelques semaines plus tard, Adam remarqua quelque chose d’étrange : des sphères métalliques se déplaçant rapidement à travers le cadre. Silencieuses. Brillent brièvement au soleil. Une image, plusieurs images… disparues la suivante.
Ni insectes, ni oiseaux, ni reflets d’objectif. Ces images étaient solides, structurées et se comportaient d’une manière qu’aucune technologie conventionnelle ne devrait adopter.
Il ne les cherchait pas, et pourtant, ils étaient là.
Preuves de caméra : pas de canular, pas de problème
Les sceptiques pointent souvent du doigt des erreurs de compression, des anomalies de capteur ou des problèmes d’éclairage. Mais Adam, cinéaste chevronné, m’a fourni des métadonnées complètes de la caméra, vérifiant la vitesse d’obturation, l’objectif, l’ISO, la fréquence d’images, etc. Les images étaient nettes, stabilisées et validées sur plusieurs caméras et sous différents angles.
Certaines de ses plus belles photos montrent des corps sphériques et réfléchissants filant à proximité d’avions de chasse. D’autres images présentent un flou à grande vitesse, typique d’objets se déplaçant à une vitesse extrême. Adam possède également des images en mouvement. Nous les présentons dans notre interview podcast, dont le lien se trouve à la fin de cet article.
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Foo Fighters : les sphères oubliées de la Seconde Guerre mondiale. On les a souvent observé, impossible de les capturer, même les services secrets aussi bien Allemands que des alliés ont cherché à savoir ce que c’était.
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Ce qu’Adam a capturé n’est pas nouveau. En fait, cela pourrait même s’inscrire dans un schéma bien plus ancien.
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Pendant la Seconde Guerre mondiale, les pilotes alliés signalaient fréquemment des objets sphériques et lumineux suivant leurs appareils. Ces phénomènes étaient si fréquents que les aviateurs américains les surnommaient « foo fighters ». Dave Grohl, le fondateur des Foo Fighters, a d’ailleurs lui-même inventé le nom du groupe, fasciné par ces observations d’OVNIs des forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale.
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« Ils nous traquaient sur des kilomètres. Parfois, ils se faufilaient entre nos rangs, simplement pour observer. Puis ils disparaissaient. »
— Pilote de chasse de nuit de l’USAAF, 1945
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Des Foo Fighters ont été signalés à travers l’Europe et le Pacifique : des orbes rouges, blancs et oranges capables de suivre le rythme des avions de chasse et des bombardiers, de manœuvrer avec une agilité impossible et d’anticiper apparemment les réactions des pilotes.
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Tant les forces de l’Axe que celles des Alliés pensaient que les sphères appartenaient à l’autre camp – une arme secrète ou un drone expérimental. Mais les enquêtes d’après-guerre ont confirmé qu’aucun des deux camps ne possédait une telle technologie.
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Alors, qu’étaient-ils ?
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J’ai réalisé une vidéo spécifiquement sur les Foo Fighters que vous pouvez regarder ici .
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Attiré par la technologie, mais pas à la demande
À travers les observations historiques et modernes, un modèle se dégage :
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Ces sphères — ou OVNI/PAN — semblent apparaître autour de technologies humaines avancées : avions de chasse, installations radar, sites nucléaires, essais de missiles, zones de guerre et, plus récemment, spectacles aériens.
Mais ils n’apparaissent pas spontanément. En fait, ils ne se révèlent souvent qu’après coup, comme dans le cas d’Adam, où ils sont passés inaperçus jusqu’à une analyse image par image en post-production.
Il y a là un paradoxe : ils semblent attirés par la technologie humaine, et pourtant, ils s’y glissent souvent sans être détectés. C’est presque comme si l’intention jouait un rôle. Quand on ne regarde pas, ils apparaissent. Quand on cherche activement, ils restent cachés.
Ce constat a été confirmé par des chercheurs, des expérimentateurs et même des analystes gouvernementaux : les PAN se comportent souvent comme s’ils étaient conscients d’être observés
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L’affaire d’Adam va au-delà de ses images. Une nuit, seul, il a aperçu un engin en forme de soucoupe volant silencieusement au-dessus de lui.
Pas de caméra. Pas d’images. Juste un instant.
Il a ensuite dessiné cette rencontre, qui est incluse dans notre article (voir ci-dessous). Elle correspond à d’innombrables témoignages similaires au fil des décennies : des disques silencieux et flottants, apparaissant apparemment au hasard, puis disparaissant tout aussi soudainement.
Dessin d’Adam Dashwood de l’objet qu’il a vu.
La théorie du « réseau de sphères »
Un chercheur, Matthew Jackson, a proposé un cadre convaincant pour comprendre ces orbes — ce qu’il appelle le « réseau de sphères ».
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Selon Jackson, ces sphères représentent un système de détection distribué — pas des engins individuels, mais des sondes autonomes et conscientes d’elles-mêmes qui cartographient l’énergie, la technologie ou l’intention.
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Principes clés de la théorie du réseau Sphère :
Les sphères apparaissent souvent en grappes, formant des motifs géométriques ou des anneaux de surveillance
Ils sont attirés par l’activité électromagnétique : radar, moteurs à réaction, lasers, etc.
Ils ne communiquent pas d’une manière que nous comprenons, mais semblent répondre à la conscience ou à l’observation.
Modèle de fonctionnement théorique de la sphère UAP de Matthew Jackson.
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Il ne s’agit peut-être pas d’« artisanat » au sens traditionnel du terme, mais d’hybrides biologiques et technologiques ou de quelque chose de bien plus étrange.
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Si cela est vrai, cela pourrait expliquer pourquoi les sphères d’Adam sont apparues à proximité de jets à haute performance et pourquoi elles sont apparues lors d’exercices militaires depuis des décennies.
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Les sphères dans les salons aériens : une tendance croissante
Adam n’est pas le seul. Ces dernières années, des dizaines de vidéos de spectacles aériens ont fait surface en ligne – parfois filmées avec des smartphones, parfois avec des caméras à haute vitesse – montrant des objets sphériques frôlant les avions, filant sur des trajectoires de vol ou planant juste hors de la vue du public.
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Ce ne sont ni des drones ni des ballons. Leurs mouvements défient les normes de la physique. Certains chercheurs pensent qu’il s’agit des mêmes entités autrefois appelées « foo fighters ».
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Et grâce à la vidéo 4K, à l’amélioration de l’IA et à l’analyse des images numériques, nous commençons à les remarquer davantage.
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Capture d’écran d’images du salon aéronautique de Moreno Valley, Californie, mai 2025.
(UAPF YouTube)
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Le Bureau de résolution des anomalies dans tous les domaines (AARO), une agence du Département de la Défense américain chargée d’enquêter sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN), a signalé que les objets sphériques figurent parmi les PAN les plus fréquemment observés. Dans ses conclusions publiques, l’AARO a noté que ces sphères sont généralement métalliques, de 1 à 4 mètres de diamètre, et présentent souvent des caractéristiques de vol inhabituelles, telles que le vol stationnaire, une grande manœuvrabilité et l’absence de système de propulsion visible. Ces observations restent inexpliquées et font l’objet d’une enquête continue.
Morphologie des UAP signalée
(données AARO, UAP Reporting Trends).
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De la Seconde Guerre mondiale à aujourd’hui, les sphères sont toujours parmi nous
Ils ne demandent pas la permission. Ils ne s’annoncent pas. Et pourtant, à chaque fois – lorsque nous visionnons les images, consultons les enregistrements radar ou repensons à des moments inexpliqués – ils sont là.
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Ce ne sont peut-être pas des artisans, ni même des personnes originaires de nulle part.
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Mais ils regardent.
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Et peut-être… juste peut-être… qu’ils attendent que nous le remarquions.
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Vous souhaitez entendre l’explication complète d’Adam lui-même ? Et voir les images et les séquences ? Découvrez l’épisode complet du podcast que j’ai animé avec Adam ici :
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