Informations mondiales sur les phénomènes aériens non identifiés, OVNI – UAP -UFO -PAN – MOC
Edité par le Groupe d’Etudes des Objets Spatiaux de France – G.E.O.S. France – A.S.B.L.. Parue au journal officiel de la République Française le 5 juin 1969
GERARD LEBAT – GEOS France 39 Rue de Fretay – 91140 VILLEJUST – France –
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Cinq officiers du renseignement du 10e Groupe des forces spéciales ont observé un grand objet ovale irrégulier au-dessus du mont Cheyenne, dans le Colorado, en milieu de journée. L’objet est resté immobile pendant environ 30 à 120 secondes avant de disparaître ; aucun mouvement n’a été constaté. Il a été décrit comme blanc translucide avec un léger scintillement, d’environ 90 mètres de diamètre, à une distance estimée à environ 10 kilomètres et à environ 300 mètres au-dessus du col, près du réseau d’antennes. Aucun son, aucune émission ni aucun impact environnemental n’ont été relevés.
Emplacement : Fort Carson, Colorado
Durée : 2 minutes
Nombre d’objets : 1
Nombre d’observateurs : 5
Contexte du témoin
Caison Best est un ancien officier du renseignement et des forces spéciales de l’armée américaine, basé à Seattle. Il a notamment servi dans le renseignement militaire, où il a acquis une expérience en matière d’observation et d’analyse.
Récit de l’événement
Le 15 février 2022, vers 11 h 40, cinq officiers du renseignement gravissaient une colline en direction du quartier général du groupe à Fort Carson lorsque le mont Cheyenne apparut à leur vue, à une distance estimée à environ 10 kilomètres. Survolant le col près du réseau d’antennes, à environ 300 mètres d’altitude, ils observèrent un objet décrit comme un ovale irrégulier, horizontal (« ressemblant à une pomme de terre »), d’environ 90 mètres de diamètre. L’objet semblait parfaitement immobile et silencieux, d’un blanc translucide avec de légers reflets à la lumière du soleil.
Photo : localisation de l’observation
Les témoins ont noté que sa surface semblait composée de panneaux angulaires irréguliers dont les articulations formaient des pulsations légèrement irrégulières sur toute la surface de l’objet. Les cinq observateurs ont reconnu l’objet ; le témoin ayant fait le rapport a décrit leur réaction comme un choc. Après environ 120 secondes d’observation, l’objet a disparu. Personne n’a observé de changement de direction particulier (par exemple, disparition derrière le relief, dissolution ou mouvement rapide). Le groupe a scruté les environs à 360° et n’a signalé aucun autre objet ni nuage. Le temps était décrit comme parfaitement dégagé, avec un ciel bleu ensoleillé et une température ambiante d’environ 10 °C.
Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO)
Document d’information de l’AARO
Effet de la perspective forcée et de la parallaxe sur les observations de PAN
Mai 2024
Introduction
Bien qu’aucune explication ni méthode d’analyse ne puisse à elle seule rendre compte de tous les cas de phénomènes anormaux non identifiés (PAN) reçus par le Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO), les effets de la perspective forcée et de la parallaxe peuvent souvent expliquer les tailles excessivement grandes ou les vitesses élevées décrites dans les rapports de PAN. Dans de nombreux cas, la personne qui effectue le signalement peut se trouver loin de l’objet observé tout en se déplaçant rapidement par rapport à lui. Dans ces conditions, un observateur peut mal interpréter la taille et la vitesse apparentes d’un PAN en raison de deux phénomènes distincts mais liés : la perspective forcée et la parallaxe. Ce document présente un aperçu de ces phénomènes et de leur impact sur les observations de PAN.
Perspective forcée et estimation de la distance
Figure 1 : Exemple de perspective forcée. La personne au premier plan est beaucoup plus proche de la caméra que de la tour.
Leur impact sur les observations de PAN.
La perspective forcée est utilisée en photographie et au cinéma pour donner l’illusion qu’un objet est plus grand ou plus petit que sa taille réelle. Se faire photographier en tenant la Tour Eiffel par le bout du clocher ou en poussant contre la Tour de Pise est un exemple classique de cette technique, comme illustré sur la Figure 1. La Tour de Pise mesure environ 58 mètres de haut, et une personne mesure en moyenne entre 1,5 et 1,8 mètre. Dans cet exemple, la perspective forcée déforme la distance entre la tour et la personne, ce qui fait paraître la personne plus grande et la tour plus petite que leur taille réelle.
L’exemple ci-dessus illustre les effets de la perspective forcée. Reconnaître l’illusion d’optique est aisé dans ce cas, car les dimensions réelles des deux objets de l’image sont connues.
Cependant, évaluer la taille d’objets inconnus dans le ciel est plus difficile. Les observateurs comparent souvent les objets inconnus aux nuages, aux arbres, aux bâtiments ou à d’autres points de repère non standard pour effectuer des estimations. Ils peuvent donc percevoir de manière inexacte la distance entre un objet et un point de repère, ce qui conduit à une estimation erronée de sa taille réelle. Le risque d’erreur lors de l’estimation de la taille ou de la distance d’un objet est encore plus élevé si, contrairement à la tour de Pise, l’objet ne présente aucune caractéristique discernable (par exemple, fenêtres, hélices, ailes).
Prenons le cas où aucun point de repère ne permet de comparer un objet inconnu. Dans ce cas, l’observateur doit estimer sa distance sans aucun indice. Estimer avec précision la taille et la distance d’un objet sans point de repère connu est difficile. La perspective forcée peut faire en sorte que des objets grands et éloignés paraissent plus petits et plus proches que leur taille et leur position réelles, et inversement.
L’image de la figure 2 illustre cet effet. Une sphère de 3 mètres de diamètre sans aucun détail (par exemple, – fenêtres, lignes, détails de surface) placée à une distance inconnue d’un observateur peut paraître plus petite ou plus grande que sa taille réelle, selon le point de référence et les hypothèses de l’observateur.
Figure 2 : La sphère de 3 mètres de diamètre à l’extrême droite se trouve à une distance inconnue de l’observateur. Si l’observateur estime la distance plus courte, il estimera la taille plus petite.
Parallaxe
La parallaxe, ou effet de parallaxe, est un phénomène qui peut déformer la position réelle d’un objet lorsqu’il est observé sur un fond sous différents angles. Une démonstration simple de l’effet de parallaxe consiste à tendre le pouce à bout de bras et à fermer un œil. Observez la position de votre pouce par rapport à un objet en arrière-plan. Maintenant, sans bouger votre pouce, fermez le premier œil et ouvrez l’autre. Observez à nouveau la position du pouce par rapport à l’arrière-plan. Bien que votre pouce n’ait pas bougé, il semble avoir changé de position en raison de la distance entre vos yeux. Rapprocher votre pouce de vos yeux et répéter l’opération donne l’impression que le pouce s’est déplacé davantage par rapport à l’arrière-plan. Votre pouce semble bouger car chaque œil offre une perspective différente en termes de parallaxe.
Une autre façon d’observer plusieurs perspectives en termes de parallaxe d’un objet immobile est que l’observateur soit en mouvement. Lorsque l’observateur se déplace, la perspective en termes de parallaxe change. Ce changement de perspective peut donner l’illusion du mouvement à un objet immobile. Plus l’observateur se déplace rapidement, plus cet effet peut être marqué. Les capteurs électroniques peuvent également être sensibles à ces effets. Contrairement à l’exemple du pouce, lorsqu’un capteur électronique sur une plateforme aéroportée se déplace par rapport à un objet, il peut être trop éloigné pour estimer une distance exacte, ce qui conduit à une mauvaise interprétation de la taille réelle et de la vitesse.
Considérons l’exemple illustré à la figure 3. Un observateur, à bord d’une plateforme aéroportée, se déplace au-dessus de la surface terrestre, traversée par une rivière. Un objet immobile est suspendu directement au-dessus de la rivière. L’observateur, se déplaçant de la position 1 à la position 2 puis à la position 3 dans les airs, observe l’objet sous différents angles. Les effets de parallaxe font que l’objet est « projeté » sur trois points différents de l’arrière-plan. Depuis la position 1, l’objet apparaît projeté sur la rive droite de la rivière, depuis la position 2 sur la rivière elle-même, et depuis la position 3 sur la rive gauche. Cette illusion de projection crée une perception de mouvement, l’objet semblant traverser la rivière dans la direction opposée à celle de l’observateur.
Plus le capteur aéroporté se déplace rapidement, plus la vitesse perçue de l’objet est élevée. En raison de la parallaxe, des objets immobiles peuvent paraître en mouvement, et des objets se déplaçant lentement peuvent paraître se déplacer très rapidement.
(L’angle de parallaxe est nul si l’observateur se trouve directement au-dessus de l’objet. Cela permet à l’observateur de percevoir la localisation de l’objet par rapport à l’arrière-plan avec précision.)
Figure 3 : La parallaxe provoque la projection de la position d’un objet en différents points par rapport à un arrière-plan. Lorsque l’observateur se déplace, les changements dans les projections de l’arrière-plan donnent à l’objet un mouvement apparent.
Résumé
Tous les signalements de PAN se déplaçant rapidement ne sont pas attribuables aux effets de perspective forcée ou de parallaxe. Cependant, dans certains cas, les effets de ces phénomènes sont connus pour entraîner des estimations inexactes de la taille, de la vitesse et de la direction de déplacement d’un PAN. Ces phénomènes affectent par conséquent les données provenant d’un seul capteur se déplaçant très rapidement par rapport à l’objet cible. Malgré cette susceptibilité, les signalements d’un seul observateur sont essentiels à prendre en compte dans les analyses de l’AARO. Ces signalements peuvent compléter les données d’autres capteurs pour aider à dresser un tableau plus complet de la taille et de la vitesse d’un objet. Les observateurs soumettant un signalement de PAN doivent toujours estimer la distance, la taille et la vitesse dans le cadre d’une description complète de leur observation. Les observateurs qui possèdent une compréhension plus approfondie de la perspective forcée et de la parallaxe sont mieux équipés
NDLR
Dans le cadre de l’observation de Martyl au Nord du Maroc (voir le livre L’HISTOIRE DES OVNIS AU MAROC de Gérard LEBAT, sur le site d’OVNI MAROC INTERNATIONAL) le Dr Claude Poher, qui a largement contribué à la création du GEPAN, à abordé ce problème dans le cadre de l’analyse de cette observation. C’est donc pour l’enquêteur et le chercheur dans le domaine « ovni » un élément à bien connaître.
La comète 3I/ATLAS est un objet fascinant, car elle est seulement le troisième objet interstellaire confirmé jamais détecté traversant notre Système solaire, après ‘Oumuamua et 2I/Borissov.
Caractéristiques Principales
Type d’objet : Comète interstellaire (le « 3I » dans son nom signifie « troisième » objet « interstellaire »).
Découverte : 1er juillet 2025, par le système de télescopes ATLAS Chile.
Trajectoire : Son orbite est hyperbolique (excentricité e≈6,14), ce qui signifie qu’elle n’est pas liée gravitationnellement au Soleil. Elle fait un passage unique dans notre système avant de retourner dans l’espace interstellaire.
Vitesse : Elle se déplace à une vitesse très élevée, atteignant ≈68 km/s (plus de 220000 km/h) à son périhélie, et une vitesse à l’infini de ≈58 km/s.
Taille du noyau : Les estimations du noyau glacé varient, mais se situent entre 0,32 et 5,6 kilomètres de large. Sa forte luminosité initiale était principalement due à la poussière de sa chevelure.
Composition et Activité
Comète active : Contrairement à 1I/’Oumuamua (qui n’avait pas de chevelure), 3I/ATLAS a un noyau glacé qui libère du gaz et de la poussière lorsqu’il se réchauffe en s’approchant du Soleil, formant une chevelure (coma) visible et une queue.
Composition chimique intrigante :
Les scientifiques ont détecté la présence de gaz cyanure, de vapeur d’eau et de dioxyde de carbone, similaires aux comètes locales.
Cependant, on a aussi observé des niveaux anormalement élevés de nickel ainsi qu’un rapport carbone/azote plus élevé que la normale pour les comètes de notre Système solaire.
Elle a présenté une activité intermédiaire, avec une chevelure visible mais moins étendue que 2I/Borissov.
Proximité et Observations (Dates en 2025)
Périhélie (point le plus proche du Soleil) : 29 octobre 2025, à environ 1,36 UA (légèrement à l’intérieur de l’orbite de Mars).
Proximité avec la Terre : Son approche la plus proche a lieu le 19 décembre 2025, mais elle restera très éloignée, à ≈1,8 UA (environ 270 millions de kilomètres).
Observabilité : Sa magnitude visuelle est faible (magnitude 12 à 18), ce qui la rend non visible à l’œil nu. Des télescopes d’amateurs puissants sont nécessaires pour l’observer.
Ce troisième visiteur interstellaire offre une occasion unique d’étudier directement un échantillon de matière provenant d’un autre système stellaire, fournissant ainsi des indices précieux sur la formation des comètes ailleurs dans la galaxie.
L’objet interstellaire ATLAS est vraiment étrange (nouvelles découvertes) ! est une vidéo qui explore les caractéristiques inattendues et les mystères entourant cette comète unique.
Vous pouvez suivre la trajectoire de la comète3I/ATLAS via le portail The Sky (https://theskylive.com/c2025n1-tracker ), qui contient une carte complète des étoiles et de divers objets dans l’espace.
Vous pouvez y consulter la position actuelle et la trajectoire de la comète 3I/ATLAS ; de plus, des données telles que sa distance par rapport à la Terre y sont fournies.
UNE REUNION SCIENTIFIQUE SUR LE PHENOMENE OVNI A PARIS
Ce que dit la science ! Rigueur méthodologique….
L’association sans but lucratif « Vision Radar » a organisée le 4 septembre 2025, à l’école militaire de Paris, une réunion sur le thème : Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés : Des révélateurs de notre rapport à l’inconnu.
Le programme était le suivant, si on se réfère à une annonce sur le net :
Acte 1 : Comprendre PANs, OVNIs, ce que dit la science. Avec Pierre Bescond (Ingénieur Général de l’Armement, ancien directeur du Centre Spatial Guyanais), Luc Dini (président, commission Sigma 2), François Mattens (co-fondateur, Défense Angels)
Acte 2 : Analyser Des PANs au COVID 19 : Comment l’État réagit-il face à l’inconnu ? Avec Sylvain Maisonneuve (auteur du livre Ovnis, l’enquête déclassifiée, ancien conseiller du ministre de l’Économie et des Finances)
Acte 3 : Explorer Entre rigueur méthodologique et imagination, où placer le curseur dans la découverte scientifique ? Avec Ludovic Chaker (Directeur, adjoint Anticipation stratégique du Délégué général pour l’Armement, ancien conseiller du président de la République)
Vision Radar présente ainsi la soirée : Au programme, une expérience de pensée autour d’un sujet qui, derrière l’image folklorique véhiculée par la pop-culture, révèle énormément sur notre rapport à l’inconnu, tant au niveau individuel qu’au niveau de l’État ou de la découverte scientifique.
Un événement pour lequel nous avons le privilège de recevoir des intervenants de haut niveau, qui partagerons avec nous les connaissances acquises au fil de leurs expériences au CNES, au Ministère des Armées, au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, A Défense Angels ou à l’Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF).
Les invités ont fait l’objet d’une sélection, il semble que le milieu des associations et divers acteurs privés du domaine ufologique, n’est pas vraiment été informé de cette réunion, ils brillent semble-t-il par leur absence.
Peu de publicité pour cette rencontre qui doit permettre une réflexion sur divers points du phénomène, excepté un article quelque peu délirant qui comporte des inexactitudes à propos du phénomène ovni, publié dans le Journal Le Parisien du samedi 13 septembre 2025. Une cinquantaine de personnes présentes. C’est peu ! Quant à l’association « Visio Radar », elle est vraiment inconnue dans le paysage ufologique Français. Au cours de la séance, des vidéos américaines de prétendus OVNI, peu fiables et largement critiquées par certains spécialistes. On a évoqué les élucubrations du congrès américain qui en fait ne débouchent sur rien de bien sérieux et ne font que donner la parole à des personnages bien souvent reconnus comme peu fiables, avançant une masse d’informations qui ne débouchent sur aucune preuve ! Du « vent » en quelque sorte qui occupe quelques personnes qu’on retrouve quelquefois comme conférencier, rémunérés ! En fait un business comme un autre. Il est donc difficile de classer dans le domaine scientifique toutes ces démonstrations qui occupent le congrès US et ses actions, ses organismes, qui en découlent.
On sait peu de chose sur ce qui s’est dit dans cette réunion, le Parisien nous en donne quelques brides, mais si on tient compte de ce peu d’éléments, à la vue des sujets relatés par ce journal, le niveau semble en effet bien bas et ne sert qu’à promouvoir le thème des OVNIs, ignorant le fait que bien des cas sont résolus et que le manque de preuve, le manque de rigueur dans bien des études et hypothèses ne nous fait pas avancer depuis des décennies dans la connaissance de ce phénomène.
Phénomènes aérospatiaux non identifiés : observations scientifiques et prise en compte socio-politique. Avec Pierre B., Luc Dini et François M.
Où nous avons appris que les PANs ne sont pas une croyance. Des phénomènes que l’on ne peut pas expliquer sont régulièrement observés, et vérifiés par des données tangibles (échos radars, témoignages de pilotes de chasse…).
Leur prise en compte par les États est encore toutefois embryonnaire. En France, le GEIPAN (Groupe d’Études et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés), unité spécialisée du CNES étudie les PANs depuis 1977. En 1999, le rapport COMETA sur les PAN, dont Pierre Bescond fut l’un des rédacteurs, est même remis au Premier ministre Lionel Jospin.
Aux Etats-Unis, les institutions militaires entretiennent depuis les années 1970 un jeu de poker menteur, entre démentis officiels et divulgation progressive d’informations issues de programmes classifiés. Depuis 2017, le Congrès pousse le Pentagone à s’exprimer sur la question. « To be continued ».
Des PANs au COVID 19 : le temps politique face à l’inconnu ? Avec Sylvain Maisonneuve.
Où l’on comprend pourquoi l’État ne s’empare pas plus du sujet OVNIs.
La majorité du temps politique est définie par l’actualité. Lors des rares occasions qu’ont les responsables politiques de choisir les sujets qu’ils vont aborder, ils s’engagent sur des thématiques qu’ils sont maîtrisent, tant pour maximiser ces opportunités que pour ne pas risquer de créer de mouvement de panique au sein de la population en abordant une menace mal comprise.
L’expérience de conseiller ministériel au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique de Sylvain nous a également permis de faire le parallèle entre la crise imprévisible que fut le COVID et l’étude des PANs.
– Intégrer l’inconnu dans les réflexions de l’État. Avec Ludovic Chaker.
Où le Directeur, adjoint Anticipation stratégique du Délégué général pour l’armement nous éclaire sur les méthodes qu’il utilise pour intégrer l’inconnu aux réflexions stratégiques du Ministère des Armées.
Un témoignage essentiel pour cadrer la réflexion sur comment améliorer la connaissance des PANs en France sans pour autant entrer en porte-à-faux avec le temps politique, et pour comprendre l’importance stratégique de la capacité à appréhender l’inconnu et à élargir notre spectre de connaissances.
Un peu léger à notre avis, les réunions des associations ufologiques reconnues pour leur sérieux et les journées du GEIPAN, nous apportent des réflexions et analyses d’un tout autre niveau. Si on souhaite faire évoluer nos connaissances de ce phénomène, des sujets plus pertinents devraient être abordés dans ce type de réunion qui se déroulent dans des lieux prestigieux et qui se revendiquent comme étant d’un haut niveau, faisant intervenir des orateurs aux titres prestigieux.
Le projet « Préserver le destin » est un projet de la NSA (Agence de sécurité nationale) dont l’existence a été révélée par Dan Sherman, un lanceur d’alerte présumé, dans son livre « Above Black : Project Preserve Destiny ». Sherman affirme que ce projet consistait à utiliser des individus génétiquement prédisposés comme « communicateurs intuitifs » afin de recevoir télépathiquement des messages d’extraterrestres. Aucune agence gouvernementale n’a confirmé officiellement ce projet.
Le récit de Dan Sherman
Dans son livre, Sherman livre un récit à la première personne de son implication.
Son rôle : Un spécialiste du renseignement électronique de l’USAF qui a été secrètement formé par la NSA comme « communicateur intuitif » (CI).
L’entraînement : Il affirme avoir suivi un entraînement à Fort Meade, dans le Maryland, utilisant un équipement informatique spécial pour développer ses capacités télépathiques latentes. Cet entraînement consistait à fixer un écran d’ordinateur et à aplatir une ligne ondulée par la seule force de sa pensée.
Contact extraterrestre : En tant qu’agent de liaison, son rôle consistait à recevoir des communications télépathiques d’êtres extraterrestres, qui impliquaient souvent de longues suites de chiffres et des informations sur leur civilisation, comme leur durée de vie et leur utilisation de l’énergie pour les déplacements.
Prédisposition génétique : On lui a dit que sa mère avait été génétiquement modifiée par des extraterrestres avant sa naissance afin que ses enfants puissent communiquer intuitivement. Selon Sherman, d’autres personnes présentant des caractéristiques génétiques similaires ont également été recrutées pour ce projet.
Secret : Sherman décrit un modèle de sécurité hiérarchisé, où les projets « gris » liés au contact extraterrestre étaient tenus secrets, même pour ceux qui bénéficiaient de l’habilitation « noire » de niveau très secret. Les membres de la communauté du renseignement étaient isolés les uns des autres afin d’empêcher toute communication télépathique.
Analyse et scepticisme
De nombreux lecteurs et critiques considèrent que les détails de l’histoire de Sherman, s’ils sont véridiques, constituent une pièce importante du puzzle des OVNI. Cependant, beaucoup soulignent également que son affirmation manque de vérification indépendante.
Informations limitées : les critiques soulignent que Sherman fournit très peu de détails précis sur les extraterrestres ou leurs messages, ce qu’il attribue au secret qui les entoure.
Plausibilité : Certains observateurs jugent son récit suffisamment banal pour être crédible, tandis que d’autres trouvent son postulat tiré par les cheveux.
Théorie de la désinformation : Certains commentateurs sceptiques ont suggéré que Sherman aurait pu être utilisé à son insu dans le cadre d’une campagne de désinformation.
Motif commercial : Depuis qu’il a quitté l’armée, Sherman est devenu une figure publique du milieu des OVNI, et certains l’ont accusé d’utiliser son histoire pour générer des revenus, même si ses partisans affirment que sa motivation est d’informer le public.
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Avis et tentative d’obtenir des informations officielles par NOAH HRADEK
Mise à jour concernant le projet Preserve Destiny FOIA
J’ai fait une demande d’accès à l’information auprès de la NSA et j’ai obtenu à la fois rien et quelque chose.
Récemment, j’ai envoyé une demande d’accès à l’information (FOIA) à la NSA, l’Agence de sécurité nationale, ou, comme le disait en plaisantant une connaissance, à une agence qui n’existe pas. Cette demande faisait suite à une précédente demande d’accès à l’information auprès de l’armée de l’air, qui avait d’abord été refusée, puis renvoyée à la NSA car elle relevait de sa compétence. Pour ceux qui l’ignorent, le Projet Preserve Destiny est le « projet gris » mené par l’armée de l’air, la NSA et des extraterrestres gris, selon Dan Sherman. Il s’agit d’un programme de manipulation génétique de longue date, impliquant potentiellement des milliers d’enlèvements et de modifications d’ovules humains. J’ai reçu une réponse de la NSA ; analysons-la de plus près.
Selon la NSA, aucune information relative aux OVNI n’est « ni confirmée ni infirmée ». Il s’agit d’une réponse standard des agences de renseignement. Cependant, elles ont précisé que même la reconnaissance de l’existence possible d’un tel programme est classifiée en vertu du décret présidentiel 13526. Ce décret détaille les conditions dans lesquelles des informations peuvent être classifiées pour des raisons de sécurité nationale ou autres. Étant donné qu’il s’agit d’une question de sécurité et que je ne dispose pas des autorisations d’accès nécessaires, je ne peux rien faire de plus. Je ne possède ni les autorisations ni l’accès au plan d’accès spécial (SAP) détaillant ce projet.
Deux possibilités : soit le programme existe bel et bien et à un niveau supérieur auquel je n’ai pas accès, soit il n’existe pas mais les documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés/OVNI existent bel et bien et la NSA refuse de les divulguer. Pourquoi ? C’est une excellente question. Je n’ai rien de plus à apprendre. Je pense qu’il est important de continuer à faire pression sur ces agences, car ce problème touche des milliers de personnes dans le monde et, avec les audiences à venir, il est primordial d’obtenir davantage de réponses au fil du temps.
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