
Un laboratoire mobile de terrain opérant dans la région reculée de Pilbara, conçu pour la surveillance environnementale et la collecte de données sur le long terme. NRGscapes LAB
AUSTRALIE
LE PROJET DU DR ANDREW MORGAN – UN BESOIN DE FINANCEMENT
Dr Andrew Morgan – PhD, Grad.Cert., Dip.Ed.
Laboratoire NRGscapes – Fondateur, Auteur | Signatures environnementales, Recherche sur les PAN, Technologie PAN/OVNI, Recherche sur les intrusions nucléaires, Applications de défense, IA et enseignement des STIM
16 janvier 2026.
Dans l’extrême nord de l’Australie-Occidentale, au-delà des routes goudronnées et des infrastructures fiables, l’arrière-pays de Pilbara s’étend sur des milliers de kilomètres de désert riche en fer, de brousse, de collines, de canyons, de mesas, de chaînes de montagnes, d’escarpements et de salines. C’est l’un des environnements opérationnels les plus isolés au monde. Hostile, impitoyable et d’une complexité logistique extrême, il figure également parmi les régions les plus actives que nous ayons rencontrées au cours de notre longue enquête sur les phénomènes anormaux non identifiés (PAN).
Depuis plusieurs années, le laboratoire NRGscapes mène des recherches de terrain indépendantes dans cette région, documentant les événements aériens anormaux, collectant des données d’observation structurées et appliquant des méthodes analytiques rigoureuses pour rechercher des schémas récurrents. Il en ressort non pas une explication unique, mais un problème scientifique majeur : des signatures récurrentes, des contextes environnementaux cohérents et un comportement qui justifient une étude approfondie, dotée des ressources et des financements adéquats.
Nous recherchons actuellement des financements pour faire passer ce travail à sa prochaine phase, qui est nécessaire.
Photo 02 – L’un de nos premiers dispositifs dans l’arrière-pays de Pilbara pour la surveillance et l’enregistrement des signatures environnementales anormales.

Pourquoi la région de Pilbara est importante
La région de Pilbara n’est pas seulement isolée, elle possède une structure unique. De vastes exploitations minières côtoient des parcs nationaux protégés, caractérisées par une pollution lumineuse minimale, une faible densité de population et des environnements électromagnétiques, géologiques et industriels complexes. Cette superposition de conditions crée un laboratoire naturel sans équivalent en milieu urbain ou côtier.
Les observations de terrain présentées ici ne sont pas de simples observations anecdotiques. Il s’agit d’événements documentés, capturés dans le temps, l’espace et les conditions, souvent à proximité d’infrastructures industrielles de grande envergure et de formations géologiques profondes. Déterminer si ces facteurs sont fortuits, contributifs ou simplement contextuels exige une collecte de données continue, et non des visites sporadiques.

03 – Sur les sites d’échantillonnage de terrain du laboratoire NRGscapes dans la région de Pilbara, en Australie-Occidentale, des signatures anormales ont été continuellement signalées et enregistrées.
La nécessité d’une capacité de recherche mobile
Dans cet environnement, la recherche scientifique ne peut se fonder sur des installations fixes ni sur des expéditions de courte durée. Elle exige un laboratoire mobile, un véhicule tout-terrain aménagé (caravane et pick-up), une plateforme de recherche autonome capable de fonctionner indépendamment pendant de longues périodes.
Ce dispositif mobile comprend :
- Systèmes d’imagerie déployables sur le terrain couvrant les spectres visibles et non visibles,
- Instruments de mesure environnementaux et électromagnétiques,
- Systèmes de chronométrage, de positionnement et d’enregistrement de données de précision,
- Stockage sécurisé des données et redondance en conditions de chaleur et de poussière extrêmes, et
- Prétraitement et validation sur site des ensembles de données capturés.
Une telle plateforme permet de prendre des mesures au moment de l’observation, plutôt que d’essayer de reconstituer les conditions ultérieurement à partir de nos propres archives incomplètes ou de celles qui nous ont été transmises par les travailleurs du site minier.

Photo 4 – Nos premières années sur le terrain, avec une installation simple et un équipement de base, en préparation des prélèvements dans la région de Pilbara.
Au-delà du travail de terrain : le coût caché de l’analyse
L’observation sur le terrain ne représente qu’une partie du processus scientifique, et elle n’est pas la plus chronophage. La plupart des progrès significatifs surviennent après, grâce à :
Réduction des données structurées et comparaison croisée,
- Analyse des tendances à travers les événements, les lieux et les conditions,
- Élaboration d’hypothèses testables et falsifiables,
- Préparation de rapports techniques et d’articles évalués par des pairs, et
- Maintenance des ensembles de données, des métadonnées et des normes de reproductibilité.
Cela exige un travail soutenu au bureau et en laboratoire, des logiciels spécialisés, des ressources informatiques et du temps de recherche dédié. Sans financement continu, les données risquent d’être sous-analysées ou non publiées, ce qui limitera leur intérêt pour la science et les débats politiques.
05 – L’une de nos premières tentatives d’analyse de signatures à partir de l’échantillonnage et de l’enregistrement de phénomènes anormaux dans la région de Pilbara.

Un programme sur trois ans, et non une expédition ponctuelle.
Nous recherchons des fonds pour soutenir un programme de recherche triennal, structuré de manière à garantir continuité, rigueur et transparence. Ce délai permet :
- Cycles d’observation saisonniers et à longue base de référence,
- Tests itératifs et perfectionnement des instruments et des méthodes,
- Vérification des schémas répétitifs par rapport aux anomalies ponctuelles, et
- Publication progressive des résultats plutôt que publication massive et différée.
Il est important de noter qu’il permet également d’effectuer des contrôles et de documenter les résultats négatifs, un élément essentiel mais souvent négligé d’une science crédible.

06 – Des tentatives antérieures d’échantillonnage de l’intensité des champs électriques et magnétiques dans des endroits où des signatures anormales ont été identifiées.
Pourquoi le financement indépendant est important
Ces travaux se situent à l’intersection des sciences aérospatiales, de la physique atmosphérique, de la géophysique, des sciences de la vie et des sciences des données. Ils ne correspondent pas encore parfaitement aux catégories de financement traditionnelles, malgré leur pertinence pour la sécurité aérienne, la surveillance de l’espace et les technologies aérospatiales émergentes.
Un financement indépendant permet une rigueur méthodologique sans pression pour tirer des conclusions hâtives. L’objectif n’est pas de promouvoir un récit préconçu, mais de répondre à une question restée sans réponse : que se passe-t-il de manière constante dans cette région, et quels mécanismes physiques pourraient plausiblement l’expliquer ?
07 – Un exemple d’images fixes d’enregistrements précédents de signatures anormales dans le ciel nocturne de Pilbara pendant l’échantillonnage.

Une invitation à participer
Le financement de ce programme ne vise pas à alimenter des spéculations. Il s’agit de permettre une recherche rigoureuse et transparente dans l’un des environnements de recherche les plus difficiles et les plus inhospitaliers de la planète. Le Pilbara n’offre pas le confort, mais il offre la clarté, à condition que le travail soit mené correctement.
Nous invitons les institutions, les partenaires industriels et les donateurs privés attachés à la rigueur scientifique à participer à la réalisation de cette nouvelle étape. Grâce aux ressources adéquates, cette recherche pourra passer d’observations de terrain isolées à une compréhension cohérente et fondée sur les données d’un phénomène qui continue de remettre en question les idées reçues.
Parfois, les questions scientifiques les plus importantes ne se trouvent pas dans les laboratoires, mais aux confins du territoire, là où les données sont difficiles à recueillir, et encore plus difficiles à ignorer. Pour discuter du financement de notre programme de recherche et obtenir une copie de notre proposition, veuillez me contacter en premier lieu via LinkedIn.
Dr Andrew D. Morgan
Le projet du Dr Andrew D. Morgan
Document GEOS France
Le projet UAP du Dr Andrew Morgan, nommé Project NRGscapes et mené au sein de son NRGscapes Lab, est un programme de recherche privé et indépendant. Loin des enquêtes gouvernementales, il se distingue par une approche très spécifique : utiliser l’observation de phénomènes inexpliqués pour tenter de développer des technologies aérospatiales fonctionnelles, notamment des systèmes de propulsion « trans-milieux » et supraluminiques.
Voici les piliers de son projet :
Terrains et objets d’étude
Sites clés : Ses recherches de terrain se concentrent sur un site en Australie-Occidentale, qu’il surnomme « l’équivalent australien de Skinwalker Ranch », situé à proximité de la base militaire stratégique Harold E. Holt.
Cibles privilégiées : Il étudie spécifiquement des orbes et des « rod » (forme de tige). Selon lui, ces objets ne ressemblent pas à des êtres vivants connus et présentent des comportements jugés intelligents (changements de direction instantanés, évitement d’obstacles) .
La thèse scientifique : l’Hypothèse du Domaine Énergétique (UAP Energy Domain Hypothesis)
Plutôt que de chercher des « moteurs », le Dr Morgan avance que ces objets ne « se propulsent » pas, mais modifient leur « couplage à l’espace-temps » . Il utilise le terme de « déplacement par translation de phase ». Selon lui, ces phénomènes utiliseraient des champs scalaires (une extension de la théorie de Maxwell) pour créer une « couche limite » (boundary layer) isolant l’objet des contraintes physiques comme l’inertie ou la friction.
L’outil : NRGscapes UAP Metadata App
Face à l’immensité des données, son laboratoire développe une application basée sur le Traitement Automatique du Langage (NLP). Son but est de transformer des milliers de rapports textuels et notes de terrain en bases de données structurées pour y déceler des corrélations scientifiques, dépassant ainsi la simple recherche par mots-clés.
L’objectif technologique (Reverse Engineering)
C’est l’aspect le plus singulier du projet. Le Dr Morgan ne cherche pas seulement à comprendre : il veut construire. Il propose le design d’une « membrane perméable bio polymérique et cristalline ». Cette « peau » de vaisseau serait conçue pour interagir avec les champs scalaires, annuler la gravité et permettre des voyages « supraluminiques » sans violer la relativité (en « court-circuitant » la distance).
Production académique et financement
Publications : Plusieurs papiers sont disponibles sur ResearchGate, et un article a été publié fin 2025 dans le Journal of Scientific Research and Reports sur l’analyse des couches limites.
Financement : Le projet a été présenté sur la plateforme de financement participatif Indiegogo avec un budget demandé de 286 140 AUD pour la période 2025-2027, afin de financer du matériel de terrain et un laboratoire mobile.
Important : Nature du projet
Il est crucial de noter qu’il s’agit d’un projet personnel et non-institutionnel. Bien que médiatisé par le journaliste Ross Coulthart, le Dr Morgan ne collabore pas avec des agences gouvernementales officielles (type AARO). Ses travaux relèvent de la « science ouverte » et de l’ingénierie conceptuelle




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