Perspectives 2026 aux usa
Le président Trump, surnommé le « président de la transparence », devrait publier en 2026 des photos d’OVNI « nettes » et explosives, selon un expert.
Récit de Briane Nebria
Le mur du silence qui entoure depuis longtemps les phénomènes anormaux non identifiés (PAN) semble se fissurer, et certains initiés pensent que celui qui tient le marteau pourrait être le 47e président.
Pendant des décennies, le sujet des « soucoupes volantes » a été relégué aux marges de la science-fiction, mais une conjonction de facteurs, notamment les révélations de lanceurs d’alerte militaires et les auditions du Congrès, a propulsé le sujet au cœur des débats sérieux sur la sécurité nationale.
Un ancien spécialiste nucléaire de l’armée de l’air suggère que 2026 pourrait être l’année où cette « nouvelle réalité » sera enfin officialisée. Cette situation a pris de l’ampleur depuis le témoignage de David Grusch en 2023, qui affirmait que le gouvernement américain possédait des « organismes biologiques non humains » et des engins spatiaux intacts.
Gene Sticco, expert en sécurité nationale et spécialiste de la protection nucléaire, affirme que le monde pourrait se trouver à l’aube d’un tournant décisif concernant les PAN (phénomènes aériens non identifiés). Son intérêt pour le sujet repose sur des années de recherches menées sur un manuscrit de 290 pages, attribué à son beau-père, Valerij Černohajev, ancien officier des travaux publics soviétique.

Sticco a récemment traduit le document, qui contiendrait des dessins techniques et des plans mathématiques liés à un programme soviétique de récupération d’OVNIs. Son travail sur ce manuscrit l’a amené à coécrire « Engineering Infinity : Earth’s First Interstellar Blueprint ». Les dernières prédictions de Sticco concernant la gestion des phénomènes aériens non identifiés (PAN) par la Maison-Blanche ont suscité l’intérêt de la communauté ufologique.
Les commissions présidentielles et la voie de la divulgation sous Donald Trump
Selon Sticco, la vérité se découvre davantage par la stratégie politique que par le pur altruisme. Il soutient qu’à moins d’une révélation catastrophique, comme l’atterrissage d’un engin explosif sur la pelouse de la Maison-Blanche sous les yeux de tous, toute information divulguée sera soigneusement sélectionnée à des fins politiques. C’est précisément pourquoi il estime que Donald Trump est le candidat le plus susceptible de mener cette offensive. « C’est pourquoi je pense que le président Trump sera le président de la révélation », a déclaré Sticco au Daily Star.
Il prévoit que la prochaine étape logique sera la création d’une commission présidentielle. Un tel organe conférerait non seulement au sujet une certaine gravité, mais offrirait également au président la légitimité nécessaire pour s’adresser au public. « Ce ne sera pas la solution que tout le monde souhaite, mais cela officialisera la chose », a-t-il ajouté.
Sticco envisage la création d’un groupe apolitique composé de physiciens, d’économistes et d’experts du renseignement. En accordant à cette commission l’accès aux Programmes d’accès spéciaux (PAS) hautement classifiés, ces mêmes systèmes que le Congrès prétend actuellement soustraits à la confidentialité, le président pourrait contourner les instances de contrôle traditionnelles.
Cette stratégie s’inspirerait des efforts déployés par l’actuel secrétaire d’État Marco Rubio et la sénatrice Kirsten Gillibrand, qui apparaissent dans le récent documentaire « The Age of Disclosure » et appellent à mettre fin à « 80 ans de mensonges et de tromperies ». Cette commission servirait de relais pour déterminer quelles informations peuvent être divulguées sans compromettre la sécurité nationale, tranchant ainsi le débat une fois pour toutes.
Satisfaire le besoin collectif : ce que Donald Trump pourrait révéler en 2026
Pour beaucoup, la question cruciale est de savoir à quoi ressemblera cette preuve irréfutable. Si la transparence totale reste un espoir lointain, Sticco suggère que le public pourrait obtenir suffisamment d’éléments pour « satisfaire sa curiosité ». Cela pourrait se traduire par la publication de preuves en haute définition, mettant ainsi fin à l’ère des « photos floues » et des images granuleuses des cockpits. Selon des sources internes, les preuves les plus « indéniables » demeurent stockées sur les serveurs du Pentagone, notamment des données multisensorielles montrant des PAN effectuant des manœuvres « impossibles » au-dessus des sites de missiles nucléaires américains.
« S’il existe des photos nettes, des photos d’un vaisseau récupéré, nous pourrions en obtenir quelques-unes », a suggéré Sticco. Bien qu’il reste sceptique quant à la possibilité de montrer prochainement au public un « corps extraterrestre », il n’exclut pas la publication d’analyses biologiques complexes.
Ces données permettraient aux institutions internationales d’entamer le long processus de « normalisation », en adaptant nos cadres sociétaux, religieux et scientifiques à un monde où nous ne sommes plus seuls. L’échéance de 2026 est perçue comme une fenêtre stratégique, coïncidant avec le premier anniversaire de la publication du rapport « Age of Disclosure » et un pic potentiel de la demande publique de transparence.
Cependant, les risques politiques pour Donald Trump sont élevés. Sticco prévient que se contenter d’affirmer que « les PAN et l’intelligence non humaine existent » pourrait susciter « moqueries et critiques ». Pour réussir, le président devrait présenter la question comme un enjeu de sécurité nationale et de préoccupation bipartisane. Comme le suggère récemment le documentaire « The Age of Disclosure » , nous pourrions assister à la fin d’une dissimulation mondiale vieille de 80 ans. Si Sticco a raison, 2026 sera l’année où le monde entrevoira enfin la vérité.




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