12 NOVEMBRE 1976 – OBSERVATION D’UN OVNI PAR DES PILOTES ET SUR RADAR A BEN GUERIR – MAROC

L’incident de Ben Guérir est considéré comme l’un des cas d’observation d’OVNI bien documenté, impliquant des preuves radar multiples, des témoins militaires crédibles et un intercepteur aérien.
Chronologie détaillée des événements
Première phase : 00 :30 – 01 :00 (heure locale)
00 :30 : Le sergent Kaddour, opérateur radar à la Base Aérienne 3 de Ben Guérir (Forces Royales Air Marocaine), détecte une cible non identifiée sur son écran radar. L’objet apparaît stationnaire à environ 30 000 pieds (9 150 m) d’altitude, à 20 km au sud-ouest de la base.
La cible est solide, de taille comparable à un avion de ligne, mais ne correspond à aucun vol civil ou militaire programmé.
Le contrôleur alerte ses supérieurs et tente sans succès d’établir un contact radio.
Deuxième phase : Interception
Un avion de chasse Northrop F-5 de l’armée de l’air marocaine (probablement de la 1ère Escadre de chasse) est alerté et décolle pour intercepter l’intrus.
Le pilote, expérimenté, confirme l’observation visuelle : il décrit un objet de forme « double soucoupe » ou « haltère », avec une section centrale plus étroite et deux dômes aux extrémités.
L’objet émet une lumière intense, blanche-bleutée, pulsante, mais aucun feu de navigation conventionnel.
Lorsque le F-5 tente de s’approcher, l’objet exécute des manœuvres impossibles pour un appareil conventionnel : accélérations brutales, virages à angle droit, déplacements verticaux soudains.
Troisième phase : L’observation prolongée
L’objet reste visible pendant environ 45 minutes au total.
Pendant un temps, il se maintient parfaitement stationnaire malgré des vents en altitude.
Le pilote du F-5 tente plusieurs approches, mais l’objet semble anticiper ses mouvements et s’éloigne chaque fois.
À un moment, l’objet descend rapidement à environ 5 000 pieds, puis remonte tout aussi rapidement.
Fin de l’observation
Après près d’une heure, l’objet accélère soudainement vers le sud-ouest à une vitesse estimée à Mach 5 ou plus (environ 6 000 km/h), disparaissant à la fois des écrans radar et du champ visuel du pilote.
Le F-5, incapable de suivre, retourne à sa base.
Caractéristiques techniques de l’objet
- Descriptions des témoins :
- Forme : « Deux soucoupes renversées l’une contre l’autre » / « forme d’haltère » / « sphéroïde avec renflements aux extrémités »
- Dimensions : Estimées entre 15 et 25 mètres de diamètre
- Couleur/Lumière : Lumière blanche-bleutée intense, pulsante à intervalles réguliers
Comportement :
- Stationnaire contre le vent
- Accélérations et décélérations instantanées
- Changements de direction sans arc de virage
- Pas de bang sonique malgré les vitesses extrêmes
- Aucun son audible depuis le sol (selon certains témoins)
- Pas de traînée de condensation
Données radar :
- Signature : Retour radar solide et net, comparable à un gros avion
- Vitesses enregistrées : De 0 km/h (stationnaire) à plus de 6 000 km/h
- Altitude : Variant entre 1 500 et 10 000 mètres
- Pas d’IFF : L’objet ne répondait pas aux interrogations IFF (Identification Friend or Foe)
Enquêtes et analyses
- Enquête officielle marocaine :
- Menée par les Forces Royales Air
- Classée « confidentielle » pendant des années
- Les conclusions officielles n’ont jamais été rendues publiques
Enquête internationale :
- Dr. James E. McDonald (USA) :
Physicien atmosphérique et ufologue réputé
- A interviewé des témoins et obtenu des documents
A déclaré : « C’est l’un des cas radar/visuel les plus convaincants jamais enregistrés »
- Commission COMETA (France, 1999) :
A mentionné le cas dans son rapport comme un exemple de phénomène aérospatial non identifié crédible
Hypothèses avancées et réfutations :
- Hypothèses conventionnelles :
- Avion secret : Improbable – aucune technologie connue en 1976 ne permettait de telles manœuvres
- Ballon météo : Réfuté – les ballons ne stationnent pas contre le vent, n’accélèrent pas brusquement
- Phénomène atmosphérique : Réfuté – les phénomènes naturels ne donnent pas de retours radar solides
- Hallucination collective : Improbable – trop de témoins indépendants (radar, pilote, contrôleurs)
- Satellite ou débris spatial : Réfuté – les satellites ne font pas du sur-place ni des changements de direction brusques
Hypothèses non conventionnelles :
- Engin d’origine inconnue présentant une technologie avancée
- Phénomène physique non compris
Sources et documentation
- Témoins directs identifiés :
Sergent Kaddour : Opérateur radar principal
Contrôleurs aériens de la tour de contrôle de Ben Guérir
- Pilote du F-5 (nom jamais officiellement divulgué)
- Autres personnels militaires présents sur la base
- Documents :
- Rapports radar de la base de Ben Guérir
- Compte-rendu de mission du pilote du F-5
- Enregistrements des communications radio (partiellement transcrites)
- Débriefings des témoins par les enquêteurs français
Publications référençant le cas :
- « Les OVNI et la Défense » – Rapport COMETA (1999)
- « Fichiers OVNI » – Jean-Claude Bourret (entretiens avec des responsables militaires)
- « The UFO Encyclopedia » – Jerome Clark (édition 1998)
Contexte et importance
Contexte géopolitique :
- 1976 : Période de tensions dans la région (guerre du Sahara occidental)
- Ben Guérir : Base stratégique abritant des F-5 et, plus tard, des Mirage
Signification dans l’ufologie :
- Cas radar/visuel multiple : L’une des catégories de cas les plus solides
- Témoins militaires : Formation, crédibilité, accès à des instruments de mesure
- Durée : Observation exceptionnellement longue (45 minutes)
- Manœuvres physiquement impossibles selon notre connaissance aérodynamique
Statut actuel :
- Reste officiellement « non identifié »
- Documenté par plusieurs agences et chercheurs sérieux
- Peu de nouvelles informations depuis les années 1990
- Les archives complètes restent probablement classées
Points controversés et zones d’ombre
- Identité exacte du pilote : Jamais révélée publiquement
- Enregistrements radar complets : Non diffusés
- Photographies/vidéos : Aucune n’a émergé, malgré la durée de l’observation
- Position officielle actuelle du Maroc : Jamais clairement exprimée
L’incident de Ben Guérir reste, près de 50 ans plus tard, l’un des cas les plus important de l’ufologie Marocain.
Source : Rapport de Seek.com IA – Doc. GEOS France.



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