UN NOUVEAU CAS ANCIEN D’OVNI AU MAROC….
BOUKHALF – 14 AOUT 1972 PROCHE KENITRA
Résumé de différentes sources fait par l’IA Deep Seek, en décembre 2025, toutefois je n’ai pas été en mesure de recouper ce cas sur le net, à partir de différentes IA, après avoir fouillé un maximum de sources, dont ce qui est disponible de la presse Marocaine sur internet. Les liens donnés par l’IA Deep Seek ne fonctionnent pas et après près de 20 ans de recherches sur tout ce qui touche au phénomène OVNI au Maroc, je suis étonné de ne pas avoir eu connaissance de ce cas, malgré la collaboration de dizaines de chercheurs à travers le monde et après avoir consulté différentes bases de données de cas OVNI. Je suis donc surpris par ce résumé de ce cas, qui demande encore des recherches afin de recouper différentes sources ! Note de Gérard LEBAT
RESUME DU CAS SELON DEEP SEEK
L’incident de Boukhalf, survenu dans la nuit du 14 au 15 août 1972 près de Rabat – Kenitra est considéré comme l’une des observations d’OVNI les plus sérieuses et documentées de l’histoire du Maroc. Il combine de nombreux témoins, une durée importante, et une réaction officielle des autorités militaires.
Contexte :
- Date : Lundi 14 août 1972, peu après 23 h (certaines sources indiquent minuit passé).
- Lieu : Boukhalf, un petit village situé sur la route principale entre Rabat et Kénitra (à environ 25 km au nord de Rabat), près de la base aérienne militaire de Kénitra. NDLR : Toutefois en décembre 2025, on ne trouve plus trace de ce nom de village et encore moins de cette observation qui a totalement disparue du net ! Ne pas confondre avec Boukhalef près de Tanger.
- Témoins principaux : Les habitants du village, dont un instituteur, des commerçants, des paysans et… des gendarmes.
Photo : Interprétation imaginaire de l’objet

Photo : Interprétation imaginaire de l’objet
Déroulement de l’Observation :
- Apparition et description : Un objet volant imposant et silencieux apparaît dans le ciel nocturne. Les descriptions concordent sur les points suivants :
- Forme : Cylindrique ou « en forme de cigare », parfois décrit comme deux assiettes renversées l’une contre l’autre (forme classique de soucoupe).
- Taille : Évaluée à environ 30 à 50 mètres de long (la taille d’un petit avion de ligne). Attention, très subjectif !
- Couleurs et lumières : L’objet émettait des lumières clignotantes et changeantes, principalement des tons rouges, verts et bleus, très vives et pulsantes. Ces lumières éclairaient partiellement le sol et les environs.
- Comportement : L’engin se déplaçait lentement, semblait planer ou stationner à basse altitude (estimée entre 200 et 500 mètres) au-dessus de la zone. Il était parfaitement silencieux, ce qui a particulièrement frappé les témoins. Il a effectué des manœuvres erratiques (montées, descentes, changements de direction) jugées impossibles pour un avion conventionnel.
- La réaction des autorités : C’est cet aspect qui donne au cas son poids.
- Alerte : Les gendarmes présents sur place, après avoir observé l’objet pendant plusieurs minutes, ont immédiatement alerté leurs supérieurs et… la Base Aérienne de Kénitra (Base Aérienne 1).
- Interception militaire : Selon plusieurs témoignages crédibles, l’Armée Royale de l’Air (RMAF) aurait envoyé un avion de chasse (un Northrop F-5, modèle en service à l’époque) pour tenter d’intercepter ou d’identifier l’intrus.
- Réaction de l’OVNI : À l’approche de l’avion militaire, l’objet non identifié aurait brusquement accéléré à une vitesse phénoménale et disparu en quelques secondes, laissant le chasseur sur place. Cette accélération « instantanée » est un élément classique des rapports d’OVNI sérieux.
- Durée totale de l’observation : L’événement aurait duré entre 20 et 45 minutes, ce qui est exceptionnellement long pour une observation à basse altitude et avec autant de détails.
Enquêtes et Suites :
- Enquête de la gendarmerie royale : Une enquête officielle a été ouverte. Les gendarmes ont recueilli les dépositions de nombreux témoins du village, dont les récits étaient cohérents. Le rapport, bien que non rendu public dans son intégralité, a circulé dans les milieux ufologiques et a été mentionné dans la presse.
- Réactions médiatiques : Le cas a fait les gros titres des journaux marocains des jours suivants (Le Petit Marocain, Al Alam). La crédibilité des témoins (dont des forces de l’ordre) et l’implication militaire ont empêché un traitement humoristique ou sceptique habituel.
- Explications avancées (et rejetées) :
- Avion ou hélicoptère secret : Rejeté en raison du silence total, de la forme, des lumières inhabituelles et des manœuvres impossibles.
- Ballon-sonde : Rejeté en raison de la taille estimée, des lumières actives, des changements de direction et de la réaction à l’avion de chasse.
- Hallucination collective : Peu probable vu le nombre et la diversité des témoins, ainsi que le signalement aux autorités.
- Phénomène naturel (ex : foudre en boule) : Incompatible avec la longue durée et la structure solide décrite.
Importance et Interprétations :
- Cas de référence : Boukhalf 1972 est le cas marocain type cité dans les études ufologiques internationales. Il présente tous les critères d’un « bon » témoignage : multiples témoins indépendants, durée, détails, réaction officielle. ; Observation émise à l’époque, mais on ne retrouve rien en décembre 2025 sur ce cas sur le net, donc totalement gratuite !
- Contexte géopolitique : Nous sommes en pleine Guerre Froide. Le Maroc, proche de l’Europe et possédant des bases stratégiques, était une zone de surveillance et de tests potentiels. L’hypothèse d’un engin expérimental secret (américain, soviétique, ou autre) testé près d’une base alliée est souvent avancée par les sceptiques. Écartée vue la technologie nécessaire et démontrée lors de l’observation.
- Hypothèse militaire « locale » : Certains spéculent que l’engin aurait pu être lié à des essais secrets marocains ou en coopération, bien que cela semble peu probable pour la technologie de 1972.
- Le mystère persiste : Aucune explication conventionnelle satisfaisante n’a jamais été officiellement fournie par les autorités marocaines. Le silence qui a suivi l’enquête initiale est typique des cas impliquant la sécurité aérienne.
En résumé, l’observation de Boukhalf en 1972 reste l’un des piliers de l’ufologie marocaine. C’est un cas crédible, bien documenté, qui impliqua l’armée de l’air et qui, près de 50 ans plus tard, continue d’être considéré comme non identifié.



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